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PLU- H
declinaison 
commune
PLAN LOCAL 
D’URBANISME 
& DE L’HABITAT
C.1. Cahier d'arrondissement
MODIFICATION N°4  
Approbation 2024
LYON 3E ARRONDISSEMENT


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
SOMMAIRE
1.	Rapport de présentation.................................................................4
Diagnostic général
	I Articulation entre le bassin de vie et la commune .......................................4
	I Environnement et cadre de vie....................................................................6
PRINCIPAUX ENJEUX RESSORTANT DU DIAGNOSTIC...................................................................... 14
	I Habitat......................................................................................................15
PRINCIPAUX ENJEUX RESSORTANT DU DIAGNOSTIC...................................................................... 25
	I Economie...................................................................................................27
PRINCIPAUX ENJEUX RESSORTANT DU DIAGNOSTIC...................................................................... 32
2.	Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) ...34
SYNTHESE................................................................................................. 34
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL..................... 37
LES ORIENTATIONS DE L'HABITAT.......................................................... 53
3.	Programme d'Orientations et d'Actions pour l'Habitat (POAH).....58
4.	Orientations d'Aménagement et de Programmation (OAP)...........64
5.	Rapport de présentation...............................................................72
Tableau des surfaces de zonages
6. Rapport de présentation..............................................................73
Indicateurs de suivi


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Orientations 
du PADD 
Outils mis en œuvre  
dans le règlement ou le POAH
(rapport de présentation)
page de droite
Consultez l'OAP partie 4
Eléments du diagnostic détaillé 
(rapport de présentation)
page de gauche 
OAP
0
Sens de lecture
Projet d'Aménagement et de Développement Durables
Les CHOIX et JUSTIFICATIONS comportées par le rapport de présentation 
(cf. article L151-4 et article R 151-2 du code de l’urbanisme) sont précisés à 
l’échelle de chaque commune, par souci de cohérence avec la précision des 
outils règlementaires définis à l’échelle parcellaire.
Ils sont explicités par le dispositif de mise en correspondance défini par le 
« sens de lecture » proposé dans le schéma ci-dessous :
- les choix retenus pour établir le PADD (colonne du milieu), sont justifiés 
par les éléments de diagnostic et les enjeux qui en ressortent (colonne de 
gauche).
- la délimitation des zones, les dispositions du règlement et les différences 
qu’elles comportent ainsi que l’instauration d’une orientation d’aménage­
ment et de programmation (colonne de droite), sont mises en regard des 
orientations du PADD qui les a motivées et les rend nécessaires. Le rappro­
chement de ces deux outils explicite leur complémentarité. De plus, chaque 
OAP, définit des « Objectifs», qui font le lien et approfondissent l’orientation 
du PADD qu’elle met en œuvre. 
Les éléments ne pouvant être appréciés qu’aux échelles plus globales de la 
métropole ou des bassins de vie ne sont pas précisés à l’échelle communale. 


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
	
 Synthèse des orientations du PADD
à l'échelle du bassin de vie
Articulation entre le bassin de vie 
et la commune 
1.	
Rapport de présentation
Diagnostic général
	
 Les enjeux de l'arrondissement dans le bassin de vie
Le 3e constitue l'un des arrondissements du coeur 
métropolitain et se situe en Rive Gauche et en porte 
d'entrée Est du bassin de vie Centre, depuis le boulevard 
Laurent Bonnevay. 
Au regard des orientations ciblées à l'échelle du bassin 
de vie Centre, le 3e arrondissement est particulièrement 
concerné par : 
	ͳ Le défi métropolitain : la poursuite du grand projet de 
renouvellement du quartier de la Part Dieu, le renfor­
cement du pôle santé Est...
	ͳ Le défi économique : le déploiement d’une offre immo­
bilière tertiaire de niveau international, l'accueil d'acti­
vités artisanales et de production en ville, ...
	ͳ Le défi de la solidarité et de l'habitat : la poursuite des 
projets de renouvellement urbain en diffus, les inter­
ventions sur le parc existant et l'accompagnement du 
développement résidentiel par les équipements néces­
saires aux populations;
	ͳ Le défi environnemental et du cadre de vie : la pour­
suite de réalisation de liens de parcs en parcs dans le 
prolongement de la rue Garibaldi, la mise en valeur des 
caractéristiques bâties et paysagères de l'arrondisse­
ment,...
Extrait de la carte Orientations générales du Bassin de vie Centre
Se référer au cahier du bassin de vie Centre Lyon-Villeurbanne
LE DEFI METROPOLITAIN
•	Faire du Centre le cœur d’une Métropole rayon­
nante et compétitive
•	Préparer les conditions pour les projets d’envergure 
de demain, qui se déploieront aux portes du Centre
LE DEFI ECONOMIQUE
•	Garantir un développement économique diver­
sifié et des activités au service de la ville et des 
habitants
LE DEFI DE LA SOLIDARITE ET DE L'HABITAT
•	Prévoir une offre conséquente, équilibrée et soli­
daire, de logements en neuf et en réhabilitation, à 
destination de tous les publics (cf ci contre)
•	Organiser le développement urbain mixte et rési­
dentiel autour des transports collectifs
LE DEFI ENVIRONNEMENTAL ET DU CADRE DE VIE
•	Faire du Centre un lieu de vie agréable à vivre et 
respectueux de la singularité des quartiers
•	Développer un centre accessible et agréable pour 
tous, offrant des espaces de nature


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
 
Evolution urbaine
1. Rapport de présentation
Diagnostic général
Commune
1950
2010
1990
Le 3e arrondissement est l’un des plus 
étendu : il se développe depuis les 
quais du Rhône, intègre la Part-Dieu 
et s'étend jusqu’à Bron, en limite des 
hôpitaux Est. 
En 1950, les tissus anciens sont encore 
très présents, principalement sur les 
ilots des quartiers du Rhône (Gambetta, 
Moncey) et sur les quartiers plus fau­
bouriens de Montchat et de la place 
ronde. Les quartiers pavillonnaires de 
la partie orientale de l’arrondissement 
sont quasiment déjà tous construits à 
cette période. L’activité et les grands 
équipements sont encore très pré­
sents, avec près de 30% du territoire 
du 3e occupé (anciennes caserne sur la 
Part-Dieu, fort Lamotte, …).
Dès les années 60 et jusque dans les 
années 2000, l’urbanisation résiden­
tielle sous forme d’immeubles collec­
tifs gagne du terrain sur l’ensemble des 
quartiers du 3e, au détriment des acti­
vités économiques. En 2010, près d’un 
quart du 3e arrondissement s’est ainsi 
renouvelé vers du logement, avec cer­
taines opérations exemplaires (place 
Bir Hakeim, la Buire, …). Une partie 
du tissu économique s’est également 
renouvelée à travers certaines opéra­
tions à dominante tertiaire (boulevard 
Vivier Merle, avenue Thiers, quartier 
Villette, …).
Le 3e est également un des arrondis­
sements les plus artificialisé du Centre 
(avec le 7e, le 8e et Villeurbanne).
- Bâti ancien : 168 ha
- Activités     :       103 ha
- Equipements : 40 ha
- 
- Pavillonaires :          46 ha
- Collectifs :                11 ha
- espaces non 
  urbanisés : 189 ha
- Bâti ancien :  120 ha
- Activités     :      103 ha
- Equipements : 61 ha
- Pavillonaires :           58 ha
- Collectifs :                 83 ha
- espaces non 
  urbanisés : 169 ha
- Bâti ancien :  85 ha
- Activités     :      70 ha
- Equipements : 80 ha
- Pavillonaires :            59 ha
- Collectifs :                  149 ha
espaces non 
  urbanisés : 166 ha
Lyon 3e - 626 ha 
(dont 450 ha d'ilots occupés, 
hors cours d'eau, voiries et emprises ferroviaires)


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
Environnement et cadre de vie
multimodal majeur à Lyon (métro, T1-T3-T4-bus-
trolleybus-taxis-gare routière…) et une connexion directe 
à l’aéroport avec le tram Rhône express, le 3e arrondisse­
ment est un pôle d’emploi majeur à l’échelle de la métro­
pole. Les nombreux emplois témoignent d’une économie 
diversifiée. Le Schéma de Cohérence Territorial inscrit le 
secteur de la Part-Dieu comme site économique métro­
politain principal. Ce quartier est à la fois : 
	ͳ l’un des principal pôle économique de la ville Centre, 
abritant le 2e quartier tertiaire de France (après la ré­
gion parisienne), 
	ͳ un cœur administratif, 
	ͳ un pôle culturel, touristique et commercial et culturel.
Le 3e arrondissement accueille de nombreux équipe­
ments qui participent à son attractivité mais aussi à celle 
de la métropole, à l’image de la bibliothèque municipale 
de Lyon, l’Auditorium, la Bourse du Travail, Les Halles 
Paul Bocuse ou encore la Cité Judiciaire. 
Autre site stratégique de l’arrondissement, le Pôle Santé 
Est qui regroupe différents équipements hospitaliers, 
d’enseignements et des entreprises en lien avec la santé, 
tel que les hôpitaux Edouard Herriot et Desgenettes.
Le 3e arrondissement est l’arrondissement le plus peuplé 
de Lyon, avec plus 98 135 habitants en 2012 (soit 19,7 % 
de la population de Lyon). Il a connu une forte croissance 
de population entre 2007 et 2012 (la plus forte de Lyon 
avec +1.64% annuel après Lyon 7e), rendue possible par 
la mutation d’anciens tènements industriels, gisements 
fonciers aujourd’hui largement consommés. 
Après la reconquête ambitieuse des berges du Rhône, 
de nombreux projets se concentrent aujourd’hui sur le 
quartier Part-Dieu, marqué historiquement depuis les 
années 70 par des bâtiments de grandes hauteurs et 
structurants à l’échelle de la métropole lyonnaise.
Etendu sur 637 ha, le 3e arrondissement de Lyon s’ins­
crit en Rive Gauche du Rhône jusqu’aux communes de 
Villeurbanne et Bron. Il trouve sa limite Nord avec le 
cours Lafayette, et Sud avec le cours Gambetta. 
Jusqu’au XIXe siècle, seule la partie de l’arrondissement 
proche du pont de la Guillotière était bâtie, à l’origine 
entre les rues actuellement nommées Paul Bert et 
Moncey. Ailleurs, la dominante rurale régnait dans de 
grands domaines : Part-Dieu, possessions de la famille 
Richard Vitton et du marquis des Tournelles. Dès les 
années 1830, l’expansion devint continue. De grandes 
opérations se firent selon des orientations différentes 
sur plusieurs dizaines d’hectares. Ainsi furent créées le 
quartier Sans Souci et Monplaisir dès 1827, les casernes 
de la Part-Dieu en 1847 et le quartier Montchat à par­
tir de 1960. Un fort contraste opposait précisément la 
partie de l’arrondissement proche du Rhône de celle 
implantée au-delà des voies ferrées. L’Est des voies fer­
rées se caractérisait par un tissu plus lâche dans lequel 
coexistaient des activités artisanales et des usines im­
portantes avec un habitat varié (immeubles H.L.M., mai­
sons de maître avec parcs ou jardins et petits collectifs). 
Récemment, les opérations de renouvellement se sont 
réalisées sur d’anciens tènements industriels, dans les 
tissus de faubourg, mais aussi en franges du quartier de 
la Part-Dieu, participant en partie à la couture urbaine 
entre les quartiers situés de part et d’autre des voies fer­
rées.  
Sa géographie, son histoire et sa position de carrefour 
confère à l’arrondissement une très grande diversité so­
ciale,  de fonctions et de formes urbaines, à travers ses 
principaux quartiers : Préfecture, Nord de la Guillotière, 
Part-Dieu, Villette-Paul Bert, Dauphiné Montchat, 
Grange Blanche dans sa partie Sud.  
Véritable  porte d’entrée de la métropole avec la gare TGV-
TER, autour de laquelle s’organise un pôle d’échanges 
	
 Contraintes du territoire
	
 Organisation du territoire communal
Cet arrondissement fortement marqué par sa posi­
tion de carrefour est principalement concerné par les 
contraintes suivantes : 
Des contraintes liées aux voies ferroviaires 
qui traversent du Nord au Sud l’arrondissement, géné­
rant une coupure urbaine entre les quartiers notam­
ment pour les déplacements mode doux. 
Des contraintes de circulation automobile
liées à la présence du pôle attractif de la Part-Dieu et 
de grandes artères routières qui traversent l’arrondis­
sement. Les problèmes de congestion automobile se 
situent principalement sur les axes Est-Ouest et Nord 
Sud tels que l’avenue Lacassagne, la route de Genas, le 
boulevard Vivier Merle et la rue Garibaldi. 
Des contraintes liées aux sites industriels 
à risques 
tel que la chaufferie cours Lafayette, (Installations clas­
sées pour l’environnement ayant fait l’objet d’un porter 
à connaissance de l’État), le PLU-H définit dans son rè­
glement les règles d’urbanisme qui s’imposent.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation
Diagnostic général
Organisation du territoire


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
	
 Formes urbaines et espaces non bâtis
Les secteurs de la Villette et Dauphiné-Sans 
Souci, anciens faubourgs ou sites d’activi­
tés industrielles, à l’Est des voies ferrées 
qui se sont transformés, au XXe siècle, en 
quartiers résidentiels 
Ce secteur plus hétérogène à l’est des voies ferrées, ap­
partient à l’ensemble plus vaste du « croissant est », ter­
ritoire de transition entre la ville dense de la rive gauche 
du Rhône et la périphérie moins dense de la plaine de 
l’Est. Quartier ouvrier et faubourien au XIXe siècle, il 
est encore caractérisé par une mixité habitat/activité 
(activités artisanales, petites et moyennes entreprises) 
qui tend cependant à diminuer avec le départ des acti­
vités au profit d’un renouvellement urbain résidentiel. 
Quelques tissus de faubourg ont maintenu leurs carac­
téristiques bâties et ont su maintenir leur dynamisme 
commercial, comme autour de la rue Paul Bert, la place 
Rouget de l’Isle, la rue du Dauphine ou le cours Vitton. 
Le quartier de Montchat a conservé son 
atmosphère de village, autour de la place 
du Château
L’Est de l’arrondissement se caractérise par des en­
sembles pavillonnaires, regroupant des maisons de 
ville homogènes de 2 à 3 niveaux, des maisons ordon­
nées en recul de la voie, quelques maisons ouvrières 
construites notamment par la famille Richard Vitton et 
des immeubles collectifs issus du renouvellement urbain 
des années 80 à aujourd’hui. De nombreuses maisons 
bourgeoises de qualités marquent le paysage.  
Le quartier s’organise autour de deux centres de quar­
tiers caractérisés par un tissu de faubourg, le cours du 
Docteur Long et la Place Ronde.
Ce territoire rassemble une très grande diversité de 
fonctions et de formes urbaines : quartiers hypercen­
traux et anciens de la rive gauche, centre tertiaire de la 
Part-Dieu, quartiers pavillonnaires de Montchat, pôle 
hospitalier de Lyon Est… 
Cinq systèmes urbains principaux peuvent être distin­
gués au titre de caractéristiques morphologiques :
Le « Carré Préfecture » avec ses grandes 
avenues plantées et tracées selon le plan 
en damier élaboré au XVIIIe siècle par 
Jean-Antoine Morand 
Du Rhône au quartier de la Part-Dieu, ce secteur dense 
et ordonnancé, similaire à celui du 6e arrondissement, 
est issu des plans Morand et Préfecture.
 Le quartier de la Part-Dieu, grand quartier 
d’affaires et un très important « hub » de 
transports, construit sur un ancien terrain 
militaire à partir des années 60 
Le quartier de la Part-Dieu développé de part et d’autre 
des voies ferrées, regroupe des tissus nés de différentes 
opérations d’urbanisme. Le cœur Part-Dieu se caracté­
rise par un urbanisme de dalle regroupant des fonctions 
tertiaires, administratives, commerciales, culturelles et 
où culminent des points hauts.  Des années 60 à au­
jourd’hui, un urbanisme d’îlot ouvert, alliant des fonc­
tions résidentielles et/ou tertiaires, s’est déployé dans le 
temps sur le reste du quartier, inscrivant une architec­
ture marquée par les différentes époques de construc­
tions.  
Les quartiers d’anciens faubourgs autour 
de la rue Paul Bert et de la place Voltaire, 
qui ont gardé leur caractère populaire et 
très vivant 
Au Sud-Ouest de l’arrondissement,  en limite du 7e, la ré­
gularité des îlots est rompue par des tracés plus anciens, 
souvent axes d’animation commerciale. Constituant la 
partie la plus ancienne, les ilots densément bâtis déve­
loppent des immeubles caractéristiques des tissus de 
faubourg. 
Définition de la notion de tissus :
Terme peu géographique mais renvoyant à une no­
tion "imagée" correspondant à l'ensemble des dispo­
sitifs spatiaux et à la distribution spatiale d'un espace 
(R.Brunet, les mots de la géographie)


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
Analyse typomorphologique des tissus


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
Les berges du Rhône et le secteur des 
quais, un patrimoine bâti et paysager 
remarquable, marqueur de l’hypercentre 
de Lyon
Issu du plan Morand établi au XVIIIe, les îlots réguliers 
ont maintenu leur composition d’origine offrant des 
façades soignées à forte valeur architecturale caracté­
risées par de nombreux éléments de modénature et 
décors.  Quelques cours végétalisées sont encore pré­
sentes dans ce secteur très dense. 
Le quai du Rhône et les axes principaux mettent en 
scène une architecture soignée avec des façades néo­
classiques. 
De nombreux éléments d’intérêt collectif, à forte valeur 
patrimoniale tel que la Préfecture ponctuent le secteur.
Il bénéficie d’un rapport à l’eau privilégié avec 800 
mètres de berges qui ont bénéficié d’un aménagement 
paysager de grande qualité, faisant la part belle aux 
modes doux et loisirs.
Le quartier de la Part-Dieu figure 
emblématique d’un urbanisme de dalle, 
au cœur de la métropole
Depuis les années 60, le développement du quartier a 
permis l’accueil de pièces urbaines et architecturales 
remarquables, telles que l’Auditorium, les « Barres 
Zumbrunnen », la bibliothèque municipale,  qui guident 
aujourd’hui le projet urbain. 
Les centres de quartiers, anciens 
faubourgs  qui allient caractéristiques 
bâties et dynamisme commercial 
Développées au XIXe siècle, différentes centralités de 
quartiers ont maintenu leur ambiance de faubourg 
populaire grâce à une animation liée à la diversité des 
occupations bâties et aux fonctions qui y sont attachées. 
Composés de petits immeubles collectifs, de facture mo­
deste, implantés en continu sur un parcellaire en lanière 
et occupés par des petits commerces ou de l’artisanat en 
rez-de-chaussée, les secteurs autour de la rue Paul Bert 
comme la place Voltaire, la place Saint Anne, la place des 
Maisons Neuves, la rue du Dauphiné, ou bien le cours 
du Docteur Long témoignent de ces caractéristiques. Les 
percements verticaux ainsi que la diversité des hauteurs 
des constructions qui permettent à la lumière de péné­
trer dans la rue, offrent un paysage urbain varié malgré 
un alignement bâti continu.
Plus ponctuellement, quelques tènements industriels 
renforcent le paysage assez minéral de ces quartiers.  
A noter, la particularité du cours du Docteur Long où 
le tissu faubourien s’organise à travers des maisons de 
ville et immeubles, développant un front bâti continu. 
Ce tissu mêle également un habitat pavillonnaire et des 
maisons de maître qui aèrent le tissu, sur les rues per­
pendiculaires aux grands axes.
Les ensembles pavillonnaires dont certains 
maintiennent une diversité des formes 
urbaines et une mixité fonctionnelle, 
héritage d'un passé industriel
Au Nord du cours du Docteur Long, les quartiers rési­
dentiels datant du début du XXème siècle, liée à l'activité 
d’origine industrielle et liée à la présence de l’ancien 
chemin de fer de l’Est Lyonnais, mais qui se sont en par­
tie renouvelées, offrent encore une diversité de formes 
d’habitat et de fonctions. 
Encore visible au Sud de la rue du Dauphiné, et très 
ponctuellement en frange du parc Bazin, aux ateliers 
et usines sont venus s’ajouter les maisons de maitre, 
les immeubles faubouriens et de nombreux pavillons. 
L’ambiance végétale de ces tissus et la recherche archi­
tecturale de certaines constructions leur confèrent une 
identité propre. 
Au sud du cours du docteur Long, deux secteurs se dis­
tinguent : 
	ͳ La butte de Chambovet sur laquelle une majorité de 
pavillons modestes et leurs jardins, construits dans 
les années 70, ainsi que quelques maisons de maître 
marquent le paysage de la voie.
	ͳ Le parc Chaussagne, opération de lotissement du dé­
but du XXème siècle se distingue par la présence de 
nombreuses maisons de maître aux détails architectu­
raux variés et remarquables, ainsi qu’un cadre paysa­
ger de qualité.  
Une structure de parcs et un capital 
paysager dans certains secteurs 
résidentiels propices à la mise en réseau 
des promenades vertes
Ces dernières années, le 3e arrondissement a bénéficié 
d’une reconquête ambitieuse d’espaces publics, au pro­
fit des modes doux et d’aménagement paysager qualita­
tif, à l’image des berges du Rhône. 
De nombreux parcs tels que la réalisation de l’esplanade 
Nelson Mandela, du parc Kaplan sont venus compléter 
l’armature d’espaces publics existants. 
	
 Qualités du paysage et du bâti


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
une partie de la liaison entre le parc de la Tête d’Or et le 
parc Sergent Blandan et la rue de la Part-Dieu ou encore 
l’ancien chemin de fer de l’Est lyonnais, actuelle ligne T3 
reliant le centre de Lyon vers l’Est de l’agglomération.   
Les quartiers pavillonnaires offrent une densité végétale 
importante  qui contrastent avec d'autres secteurs cen­
traux de Lyon.
Ces caractéristiques ont permis de déployer une mise 
en réseau des parcs sur le 3e arrondissement. Une poli­
tique déjà à l’œuvre, car des aménagements ont déjà vu 
le jour comme par exemple, la rue Garibaldi assurant 
Les qualités du Territoire


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
	
 Les secteurs potentiels de développement
Le 3e arrondissement concentre toutes les fonctions 
urbaines : économiques, culturelles, résidentielles et 
commerciales.
Demain, son développement urbain est principalement 
porté par le projet « Part-Dieu », le renouvellement de 
sites en diffus ainsi que la modernisation et le redéploie­
ment d’équipements hospitaliers. 
Les capacités foncières permettraient de prévoir à l'hori­
zon 2010/2030 (le temps du Scot1) : 
- Entre 7 500 à 8 300 potentiels de logements. Cette ca­
pacité intègre les projets déjà identifiés, soit environ 5 
500 à 7 000 logements potentiels sur les opérations en 
cours. D'ores et déjà, les 2 252 logements commencés 
entre 2010 à 20142 (soit 5 années) sont intégrés dans 
ces  capacités résidentielles. 
- De l'ordre de  600 000 à 650 000 m² d’immobilier de 
bureaux supplémentaires localisés principalement sur 
le site de la Part-Dieu ; 
- La modernisation de l’hôpital Edouard Herriot.
Ces estimations n’intègrent pas sur le 3e arrondissement 
les capacités de développement qui pourront se faire 
en réhabilitations dans le parc existant, que ce soit pour 
des programmes économiques, résidentiels ou d’équi­
pements.
1SCoT - Schéma de Cohérence Territoriale 
2 Derniers chiffres de construction de logements disponibles lors du 
diagnostic.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
Les secteurs potentiels de développement urbain et économique


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
ENVIRONNEMENT ET CADRE DE VIE
PRINCIPAUX ENJEUX 
RESSORTANT DU DIAGNOSTIC
	>La richesse économique du 3e arrondis­
sement à travers l’attractivité du hub mé­
tropolitain de la Part-Dieu,  la diversité 
économique, le pôle santé, tout en répon­
dant aux besoins de proximité des habitants 
- Le grand projet de renouvellement du centre 
d'affaires de la Part-Dieu, avec comme le préco­
nise le SCOT: la constitution d’une offre immobi­
lière de niveau international se distinguant par 
sa haute qualité architecturale et fonctionnelle, 
au sein de sites bien connectés aux réseaux de 
transport national et international, ainsi que 
le renouvellement du parc immobilier tertiaire 
du quartier afin d'assurer l’accueil de nouvelles 
activités ;
- le réaménagement de la gare de la Part-Dieu 
et de son pôle d’échanges multimodal en vue 
de renforcer son rôle central pour les déplace­
ments métropolitains, tout en encourageant 
l'offre commerciale et de services, accompa­
gnant le développement de l'offre tertiaire du 2e 
quartier tertiaire du territoire français, mais éga­
lement en vue d'atténuer les coupures urbaines 
générées par cet équipement ;
- Le renforcement du pôle Santé Est, notamment 
autour de l’avenue Rockefeller et du Boulevard 
Pinel, à travers les hôpitaux, les  facultés et des 
entreprises liées à la santé ;
- Le maintien et l’accueil de petites activités en 
ville aux services des habitants tel que l’artisa­
nat, des entreprises de petite production, des 
services ;
- Le confortement et la recherche d’équilibre 
entre les différentes offres commerciales.
	>Le dynamisme urbain du 3e arrondissement 
tout en préservant les identités des quar­
tiers
- L’accompagnement des projets en cours et à 
venir (Part-Dieu, RVI Feuillat…) et le dévelop­
pement des services nécessaires aux habitants 
(équipements, commerces de proximité…) ;
- L’intégration du projet Part-Dieu dans son envi­
ronnement (programmation  mixte notamment 
avec l’intégration d’habitat, commerces, ser­
vices…) et le développement des liaisons Est-
Ouest à travers le quartier de la Part-Dieu ;
- L’encadrement et la maîtrise de l’évolution des 
quartiers patrimoniaux ;
- L’anticipation de l’arrivée de la future ligne forte 
de transport en commun T6, jusqu'aux Hôpitaux 
Est dans un premier temps. 
	>La qualité de vie dans l'arrondissement, 
l’accès aux espaces de Nature en ville et des 
conditions de déplacement apaisées
- Le maillage de parcs en parcs au cœur de l’arron­
dissement, et les continuités modes doux à dif­
férentes échelles ;
- Les réponses aux besoins de proximité dans 
les secteurs les moins dotés : espaces verts 
d’échelle variée, reconquête de l’architecture de 
dalles ; 
- Le potentiel vert des quartiers plus aérés : zones 
de calme, espaces de fraicheur ;
- Le développement d’espaces plus confortables 
dédiés aux modes doux.
 


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
Habitat
	
 Dynamiques sociodémographiques
19 314 habitants de plus entre 1999 et 2015
Le rythme annuel de croissance de la population muni­
cipale a été de 1,32% sur la période 1999-2015 (contre 
0,89% pour la Ville de Lyon). Cela représente un gain de 
1 207 habitants par an. 
Au regard des données disponibles, la croissance résulte 
d’un solde naturel positif important associé à un solde 
migratoire également positif.
Chiffres clés
Actualisation de la population au 1er janvier 2018
Population municipale 2015
101 882 habitants
évolution depuis 1999
+ 19 314 habitants
Part des lyonnais du 3e arrondissement sur la popula­
tion de la ville de Lyon :
En 1999 : 18,5% 
En 2015 : 19,8%
Soit une hausse de 1,3 point
Evolution comparée du nombre d'habitants 
et du nombre de résidences principales 
de la commune de 1968 à 2015*
Source données : Insee
population municipale
population des ménages
résidences principales
*L’année 2015 constitue la donnée la plus récente pour la population 
municipale. Les données disponibles relatives à la population des 
ménages et le nombre de résidences principales sont celles de l’année 
2014.
Précision sur les données utilisées pour la réalisation 
du diagnostic
Le volet sociodémographique du diagnostic du PLU-H 
s’appuie sur les données officielles issues du recense­
ment de la population de l’Insee, exploitables et cohé­
rentes aux différentes échelles (59 communes, 9 arron­
dissements, 9 bassins de vie, Métropole).
Des données actualisées étant diffusées chaque année 
les dispositions suivantes ont été retenues :
	
 faire référence à la donnée la plus récente concernant 
la population municipale (publication au 1er janvier 
2018, source Insee RP 2015), le solde migratoire et le 
solde naturel (publication au 1er juillet 2017, source 
Insee RP 2014).
	
 utiliser les données publiées au 1er juillet 2015 pour 
les analyses complémentaires et détaillées (source 
Insee RP 2012), les tendances observées étant repré­
sentatives sur une période longue.
Le diagnostic intègre par ailleurs des données plus ré­
centes sur le parc de logements et son évolution, sur les 
marchés immobiliers et sur le parc de logements locatifs 
sociaux.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
Une forte augmentation des cadres, 
des professions intermédiaires et plus 
modérément des employés
En 2012, les cadres et professions intellectuelles 
représentent 21,5% de la population de plus de 15 
ans du 3e arrondissement. Cette hausse de près de 8 
points représente 8 428 personnes supplémentaires. 
L’augmentation concerne aussi les professions inter­
médiaires (+3 255 personnes, +1 point) et plus modé­
rément, les employés (+ 1 913 personnes, part stable).
Malgré des effectifs en hausse de 1 038 personnes, la 
part des retraités recule de -1,7 points. A l’inverse, les 
ouvriers (-268 personnes, -1,6 point) et les artisans 
(-277 personnes, -0,9 point) sont moins nombreux tout 
comme les personnes sans activité professionnelle (-480 
personnes, -4,6 points).
En termes de ressources, une situation 
moyenne globalement plus favorable que 
la ville de Lyon et la Métropole
En 2012, la médiane du revenu disponible par unité de 
consommation calculée par l’Insee est de 22 871 €. Ce 
niveau de revenu est sensiblement supérieur a celui 
de la Métropole de Lyon (20 603 €) et la ville de Lyon 
(21 659 €). 
Le taux de pauvreté de l’arrondissement est de 12.7% ce 
qui est inférieur à la Métropole de Lyon (14,8% ) et  la 
ville de Lyon (14%). 
Population de 15 ans et plus de l'arrondissement selon la catégorie socioprofessionnelle
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations complémentaires
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations complémentaires
Population de 15 ans et plus de l'arrondissement selon 
la catégorie socioprofessionnelle
en 2012
en 1999
Le taux de pauvreté correspond à la proportion de mé­
nages dont le niveau de vie est inférieur pour une année 
donnée au seuil de pauvreté qui correspond à 60% du 
niveau de vie médian de l’ensemble de la population 
française.
Source : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-Ccmsa, Fichier localisé social 
et fiscal
Un ménage, au sens du recensement de la population 
(Insee), désigne l'ensemble des personnes qui partagent 
la même résidence principale, sans que ces personnes 
soient nécessairement unies par des liens de parenté. Un 
ménage peut être constitué d'une seule personne. Il y 
a égalité entre le nombre de ménages et le nombre de 
résidences principales.
Sont considérées comme vivant hors ménage, les per­
sonnes vivant dans des habitations mobiles, les mari­
niers, les sans-abris, et les personnes vivant en com­
munauté (foyers de travailleurs, maisons de retraite, 
résidences universitaires, maisons de détention...).
Note relative aux évolutions entre 1999 et 2012 : l’évo­
lution des parts est exprimée en points. Elle est calculée 
à partir des valeurs exactes avec toutes les décimales. 
De fait, certaines évolutions comportent un écart de 0,1 
point lié aux arrondis des outils statistiques.
Définitions


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
47,5% des ménages sont composés d’une 
seule personne et 25,4% des ménages 
sont des familles avec enfant(s)
Les personnes seules représentent 47,5% des ménages 
de l’arrondissement. Avec des effectifs en hausse de 
3 974 personnes, leur part reste globalement stable. On 
note également la progression significative des autres 
types de ménages (+1 865 personnes, +3,1 points). Il 
s’agit de ménages composés de plusieurs personnes 
sans lien de parenté (par exemple la colocation). 
En 2012, les familles avec enfant(s) (couples et familles 
monoparentales) représentent 25,4% des ménages. 
Cette part recule de 2,1 points depuis 1999 mais reste 
proche de celle la ville de Lyon (25,6%) et inférieure à 
celle de la Métropole (33,5%). On note par ailleurs un 
changement de la morphologie des familles. La part des 
couples avec enfant(s) recule alors que celle des familles 
monoparentales est stable
La structure du parc explique en partie cette forte part 
de personnes seules et ce recul des couples avec enfants. 
Dans le 3e arrdt, les typologies sont surtout constituées 
de T1-T2 (41,5% contre 39% pour Lyon).
Les familles avec un ou deux enfants sont majoritaires 
(84%). Leur part est sensiblement supérieure à celle 
constatée de la ville de Lyon (82,3%). La part des familles 
de 3 enfants progresse sensiblement alors que les fa­
milles de 4 enfants et plus sont moins nombreuses (-150 
familles) et reculent de 1,9 points.
Composition familiale des ménages de l'arrondissement
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations complémentaires
Familles avec enfant(s) de moins de 25 ans de 
l'arrondissement
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations complémentaires
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations complémentaires
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations complémentaires
en 2012
en 1999
en 2012
en 1999
Les familles avec un ou deux enfants sont majoritaires 
(84%). Leur part est sensiblement supérieure celle 
constatée à l’échelle de la ville de Lyon (82,3%). La part 
des familles de 3 enfants progresse sensiblement alors 
que les familles de 4 enfants et plus sont moins nom­
breuses (-150 familles) et reculent de 1,9 points.
Composition familiale des ménages de l'arrondissement
Familles avec enfant(s) de moins de 25 ans 
de l'arrondissement
L'évolution des ménages entre 1999 et 2012
En 1999
1,95 personnes par ménage
En 2012
1,93 personnes par ménage
Population des ménages 2012
96 539 habitants
Nombre de ménages en 2012
49 994 ménages
Nombre de logements 2012
57 752 logements


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18
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
Une population plutôt jeune et en 
progression
L’indice de jeunesse est de 1,9 contre 1,6 à l’échelle de 
la ville de Lyon. 
A l’échelle de l’arrondissement, toutes les classes d’âges 
connaissent une évolution positive entre 1999 et 2012. 
Les moins de 30 ans représentent 45,7% de la popula­
tion, soit un point de plus que la ville de Lyon (44,7%). 
Ils sont plus nombreux de 7 863 personnes, et leur part 
progresse de près de 1 point. 
Les 30-44 ans progressent également de manière signi­
ficative (+4 309 personnes, +0,9 point). Ils représentent 
22,8% de la population en 2012. 
Les 60 ans et + connaissent une évolution plus modé­
rée de 1 774 personnes (16,5% contre 18,5% pour Lyon). 
Leur part recule de près de 1 point depuis 1999, tout 
comme les 45-59 ans (+1 685, -0,8 point). 
Population de l'arrondissement par tranche d'âge
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations principales
en 2012
en 1999
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations principales
Population de l'arrondissement par tranche d'âge
Indice de jeunesse : population âgée de 0-19 ans sur la 
population âgée de 65 ans et  plus.
Définition


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19
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
	
 Les ménages et leurs logements
Le segment locatif privé toujours prédomi­
nant 
51,5% des ménages du 3e arrdt sont locataires du parc 
privé, ce segment de parc est donc toujours majoritaire. 
Les propriétaires occupants représentent 34,3% des 
ménages, suivis par les locataires du parc social (12,1%). 
Cette part de locataires HLM diffère du taux SRU qui, sur 
le 3e arrdt, est de 16,59% .
Des ménages locataires dont la part 
globale diminue
63,3% des ménages sont locataires et cette part a dimi­
nué depuis 1999. A noter également : en 2012, le taux 
de pauvreté des locataires de l’arrondissement est de 
19,6%, contre 24,6% à l’échelle de la Métropole). 
Une nette progression des propriétaires 
occupants
34,3% des ménages de l’arrondissement sont proprié­
taires de leurs logements, part sensiblement supérieure 
à celle de la ville de Lyon (33,6%) sans atteindre le niveau 
de la Métropole (43,6%). Cette part a progressé de 3,7 
points entre 1999 et 2012 ce qui représente 4 482 mé­
nages supplémentaires. En 2012, le taux de pauvreté des 
propriétaires occupants de l’arrondissement est 3,2%, 
valeur proche de la ville de Lyon (3,4%) mais inférieure à 
la métropole (4,5%). 
Définitions et sources
Taux de pauvreté Insee : proportion de ménages dont le niveau de vie est inférieur pour une année donnée au seuil de pauvreté.
Taux de construction neuve : nombre de logements commencés de 2005 à 2014 (Sit@del) / nombre de logements recensés 
en 2006 (Insee)
Logements commencés  ordinaires et résidences - source : DREAL - Sit@del2
	ͳ Une construction n’est considérée commencée dans SITADEL qu’après réception de la déclaration d’ouverture de chantier 
(DOC) envoyée par le pétitionnaire.
	ͳ Par logement ordinaire, on entend un type d’habitation qui n’est ni communautaire (cité universitaire, foyers pour 
personnes âgées, etc…), ni hébergement (hôtel, motel …)
Nombre de ménages issus du desserrement entre 1999 et 2012  =  (population des ménages 1999 / nombre de personnes 
par ménage en 2012) – nombre de ménages en 1999
Nombre de logements ayant dû être remplacés : nombre de logements construits sur la période [1999-2011] - évolution du 
nombre de logements entre 1999 et 2012
Logements HLM et Taux SRU 
Le nombre de logements HLM indiqué correspond au 
nombre de logements loués vides par un bailleur HLM 
recensés par l’Insee. Il diffère du nombre de logements 
locatifs sociaux (LLS) inventoriés annuellement par l’Etat 
pour calculer le taux SRU, depuis l’entrée en vigueur de la 
loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000, relative à la soli­
darité et au renouvellement urbains. L’évolution annuelle 
du parc de LLS au sens SRU est analysée dans la partie 
intitulée « parc de logements locatifs sociaux » (taux SRU 
2017 pour l'arrondissement : 17,1%).
Statuts d'occupation des ménages
de l'arrondissement
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations principales
Source données : Insee RP 1999 et RP 2012 exploitations principales
Statuts d'occupation des ménages de l'arrondissement
en 2012
en 1999


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
entre 2000 et 2004, 397 logements/an entre 2005 et 
2009 pour atteindre 450 logements/an entre 2010 et 
2014. Quelle que soit la période de référence, la part du 
logement collectif et des résidences reste importante. 
Une offre nouvelle qui répond aux besoins 
des habitants du 3e arrondissement et 
permet d’accueillir de nouveaux habitants
En moyenne 692 logements ont été construits chaque 
année sur la période [1999-2011). A cette construction, 
il convient d’ajouter 13 logements issus du parc existant 
(logements vacants ou occasionnels, résidences secon­
daires) et transformés en résidences principales. Cette 
offre nouvelle totale a permis de :
	ͳ compenser la perte de 43 logements par an provoquée 
par les changements d’usage et de destination, regrou­
pements de logements mais aussi démolitions en dif­
fus,
	ͳ de répondre aux besoins en desserrement de 36 mé­
nages par an (taille moyenne des ménages étant pas­
sée de 1,95 en 1999 à 1,93 en 2012),
	ͳ d’accueillir 626 nouveaux ménages par an.
Elle a ainsi généré une augmentation de la population 
des ménages de 1 208 habitants par an.
Signe de la tension du marché,  sur la même période, le 
taux de logements vacants est passé de 12,7% à 9,8% 
alors que taux de logements occasionnels et résidences 
secondaires est passé de 3,3% à 3,6%.
Source : Insee  RP2012, DREAL MEDDTL Sit@del2, estimations réalisées 
par l'Agence d'urbanisme. 
	
 Parc de logements et production neuve
Un parc majoritairement collectif avec 
une forte proportion de petites typologies
En 2012, 94% des ménages du 3e arrondissement vivent 
en appartement. Cette part est inférieure à celle consta­
tée à l’échelle de la ville de Lyon (96%).
Ce parc collectif propose une offre importante de pe­
tites typologies : 41,5% de T1-T2 (39,6% pour Lyon), 
29,1% de T3 (28,6% pour Lyon) et 29,3% de T4 et + 
(31,8% pour Lyon).
Source : Insee  RP2012, exploitations principales
52% du parc construit avant 1975, date des 
premières réglementations thermiques
51,9% des logements de la commune ont été construits 
avant 1975, soit environ 31 453 logements dont 65,3% 
datent d’avant 1949. 
Le caractère ancien et énergivore du parc nécessi­
tera une rénovation thermique pour qu’il conserve un 
confort d’usage et donc une certaine attractivité.
Source : fichier MAJIC 2012
Un rythme de construction important
Sur la période 2005-2014, le taux de construction neuve 
a été de 9,7% ce qui est inférieur à Lyon (12,3%) et la 
Métropole (15,5%).
Entre 1990 et 1999, le rythme de construction était de 1 
143 logements par an, 99,2% étant en collectif(résidences 
comprises). Depuis, ce rythme a progressivement dimi­
nué tout en restant conséquent : 752 logements/an 
Période 2000-2004
752 logts par an dont 98,1% en collectif
Période 2005-2009
397 logts par an dont 97,3% en collectif
Période 2010-2014
450 logts par an dont 94,2% en collectif
Nombre de logements commencés dans l'arrondissement entre 1999 et 2014
Source données : DREAL MEDDTL Sit@del2 (en date réelle de 1999 à 2007, puis date de prise en compte)
Nb lgt com individuels
Nb lgt com collectifs
Nb lgt com en résidence
Évolution de la production neuve entre 2015 et 2017
Nombre de logements par an
489 logements
dont part du collectif
92,0%
La part du collectif comprend aussi les résidences.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
Un marché de l’ancien moins couteux que 
le neuf mais difficilement accessible aux 
ménages modestes et intermédiaires
Entre 2012 et 2014, l’arrondissement a totalisé 3 264 re­
ventes de logements, ce qui représente 22% des ventes 
de la ville de Lyon. 3% des ventes ont concerné des mai­
sons. 
En 2014, le logement collectif ancien (3 244€/m²) était 
vendu à un prix moyen légèrement inférieur à celui de 
la ville de Lyon (3 309 €/m²) mais supérieur à celui de la 
Métropole (2 911 €/m²).
Après une hausse importante, les prix sont stables de­
puis 2012 se situant, en moyenne, dans une fourchette 
allant de 3 200 à 3 300 €/m².
Sur la période 2012-2014, 47% des appartements an­
ciens de l’arrondissement se sont vendus entre 2 800 et 
3 600 €/m². 24% se sont vendus à moins de 2 800 €/m² 
et 29% à plus de 3 600 €/m². 
	
 Marchés immobiliers
Des marchés très dynamiques 
Le marché du 3e arrdt, que ce soit dans le neuf ou l’an­
cien, est marqué par un grand dynamisme et une aug­
mentation du coût du logement. 
Sur le marché du neuf, les ventes 
concernent surtout des petites typologies 
(du T1 au T3)
Dans le 3e arrdt, 390 transactions ont eu lien entre 2012 
et 2014, elles représentent 10% des ventes de loge­
ments neufs de la ville de Lyon.
Sur les 335 logements cédés (hors ventes en bloc) , 45% 
étaient des T1-T2, 38% étaient des T3 et 17% étaient des 
T4 et plus.
… sur des valeurs élevées
En 2014, les appartements neufs étaient vendus à 
4 730 €/m2 contre 3 244 €/m2 dans l’ancien, soit un écart 
de 1 486 €/m². L’arrondissement affiche un prix moyen 
en neuf supérieur à celui de la ville de Lyon (4 266 €/m²) 
et de la Métropole de Lyon (3 582€/m2). 
Depuis 2012, le prix moyen en neuf s’est stabilisé au­
tour d’une valeur moyenne comprise entre 4 600 et 
4 800 €/m².
… avec une présence importante des 
investisseurs
Entre 2012 et 2014, 56% des ventes concernent des in­
vestisseurs et 44% des acquéreurs-utilisateurs. 98% des 
appartements ont été vendus à plus de 3 600 €/m²  et 
1% a des prix intermédiaires (entre 2 800 et 3 600 €/m²).
CECIM Obs pour les données relatives aux logements 
neufs. Le secret statistique s’applique ici si moins de 80 
ventes dans la période.
OTIF Métropole de Lyon  pour les prix et volumes dans 
l’ancien.
Sources


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
Des typologies plutôt équilibré
En 2017, 37,2% des logements sociaux sont des T3, 
contre 34,9% pour la ville de Lyon et 35,7% pour la 
Métropole. Les T1-T2 représentent 35,2% du parc so­
cial contre 34,6% pour la ville de Lyon et 28,1% pour la 
Métropole. 
A l’inverse, les T4 et + sont moins représentés. Ils repré­
sentent 27,6% du parc social de l’arrondissement contre 
30,5% pour la ville de Lyon et 36,2% pour la Métropole. 
Source : RPLS 2017
En moyenne 260 logements sociaux 
financés annuellement entre 2008 et 
2017 
Au total, 2 600 logements locatif sociaux ont été finan­
cés entre 2008 et 2017, soit 15% de la production de la 
ville de Lyon.
260 logements sociaux ont été financés en moyenne 
chaque année depuis 2008 dont 41,8% en PLUS, 0,7% en 
PLUS CD, 35,4% en PLAI et 22,0% en PLS. Cette ventila­
tion est différente de celle de la Métropole de Lyon (42% 
de PLUS, 3% de PLUS-CD, 25% de PLAI et 31% de PLS).
Les logements ordinaires représentent 75% de la pro­
duction de logements contre 25% de foyers.
	
 Parc de logements locatifs sociaux
Les logements locatifs sociaux représentent 17,1% 
des résidences principales du 3e arrondissement (au 
01/01/2017). 
Un parc social en augmentation
Avec 9 160 logements locatifs sociaux au 1er janvier 2017, 
le parc locatif du 3e arrondissement représente 16,7% de 
celui de la ville de Lyon. 
Entre 2008 et 2017, ce parc a augmenté de 1 604 loge­
ments et le taux SRU a progressé de + 2,2 points.
A titre d’information, le déficit de logements pour at­
teindre les 25% était de 4 248 logements locatifs sociaux 
au 01/01/2014.
Source : DDT
Une très forte pression de la demande
Au 31 décembre 2017, 3 158 ménages de l’arrondisse­
ment étaient demandeurs d’un logement social. Au total, 
à l’échelle de la Métropole de Lyon, 5 077 demandeurs 
souhaitent le 3e arrondissement comme premier choix. 
62% d’entre eux résident déjà dans l’arrondissement. 
L’indicateur de pression de la demande est de 7,6, soit 
plus de 7 demandeurs pour une offre dans le parc exis­
tant ou dans le neuf (indice au dessus de la Métropole 
de Lyon (5,7)). 
En 2017, le taux de rotation était de 8,8% contre 8,6% 
à l’échelle de la ville de Lyon et 9,1% à l’échelle de la 
Métropole.
Source : Métropole de Lyon, observatoire de la demande sociale
PLAI : Prêt Locatif aidé d’intégration
PLUS : Prêt locatif à usage social
PLS : Prêt locatif social
PSLA : Prêt social location-accession
Définitions


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23
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
48% des ménages de Lyon sont locataires 
du parc privé, 51,5 % dans le 3e arrdt
Les locataires privés représentent 47% des ménages de 
la ville de Lyon. Dans le 3e arrdt, cette part est de 51,5%.
Il s’agit là d’une caractéristique du parc de logements 
de Lyon et du secteur Centre de l’agglomération. Ce 
segment de parc est important en volume et facilement 
mobilisable en raison d’une mobilité forte : il constitue 
ainsi le plus souvent une première étape de parcours 
résidentiel pour les jeunes ménages ou ménages nou­
vellement installés dans l’agglomération lyonnaise.
80% de ménages de 1 ou 2 personnes 
avec un taux de mobilité important
A l’échelle du secteur Centre, 80% des locataires du parc 
privé sont composés d’1 ou 2 personnes, ceci est lié à la 
prédominance des petites typologies dans ce segment 
de parc.
Il connait également une grande mobilité puisque 46% 
des locataires ont emménagé  dans leur logement de­
puis moins de 2 ans.
Source : Agence d'urbanisme de l'aire métropolitaine lyonnaise, 
Observatoire de l’Habitat, Les ménages de l’agglomération lyonnaise, 
2016
Des loyers élevés surtout dans le parc 
récent et sur les petites typologies
Le loyer médian à Lyon est de 11,7 € /m² (il est plus élevé 
d’environ 12,5% par rapport à la périphérie).
Les loyers sont assez homogènes : ils varient de 1€/m² 
entre les zones les plus chères et les moins chères de 
Lyon (respectivement 11,10 €/m² et 12,10 €/m²). Les 
quartiers les plus chers restent la Presqu’Ile, le plateau 
de la Croix-Rousse et une grande partie du 6e arrdt. Les 
quartiers aux loyers moins élevés (11,10 €/m²) sont plus 
éloignés du centre et se situent principalement sur le 7e, 
le 8e et le 9e arrondissements.
Les petites typologies sont les plus coûteuses : alors que 
le loyer d’un T1 atteint les 15,6 € /m², les loyers des plus 
grands logements (T4 et T5) sont compris entre 10,4 et 
10,9 €/m².
Enfin, le parc récent (après 2005) propose des loyers 
plus élevés : 12,7 €/m² en moyenne.
Source : Agence d'urbanisme de l'aire métropolitaine lyonnaise, 
Observatoire local des loyers, 2016
Une part importante de ménages 
modestes 
Le parc privé accueille une part des ménages aux reve­
nus modestes qui subissent, compte tenu de loyers  éle­
vés, des taux d’effort plus importants que les locataires 
modestes du parc social.
Cette part de ménages modestes dans le parc privé est 
différente selon les arrondissements : elle se situe entre 
40 et 45% dans le 1er, 7e et 9e, entre 35 et 40% dans les 
3e, 4e, 5e et 8e arrdts, entre 30 et 35% dans le 2e et est 
inférieure à 30% dans le 6e arrdt.
Source : Agence d'urbanisme de l'aire métropolitaine lyonnaise, 
Observatoire de l’Habitat, Les ménages de l’agglomération lyonnaise, 
2016 
Des situations de dégradation qui 
subsistent
Des situations de dégradation ou d’insalubrité de­
meurent sur lesquelles il convient d’assurer une veille et 
intervenir le cas échéant. Ont notamment été identifiés 
1 350 logements potentiellement indignes (soit 18% des 
7 364 logements repérés de la Ville de Lyon). De même, 
211 copropriétés sont considérées comme potentielle­
ment fragiles (qui cumulent un bâti dégradé, des difficul­
tés en terme de fonctionnement, d’impayés de charge, 
de vacance…), elles représentent 19% des copropriétés 
fragiles de Lyon.
Source : Urbanis, Le parc privé du Grand Lyon, 2013
	
 Parc de logements locatifs privés
Passage de Lyon en zone A pour l’investissement locatif
Un nouveau zonage pour l’investissement locatif  a été 
défini par arrêté du 1er août 2014. Les communes de Lyon 
et Villeurbanne ont été classées en zone A (le reste du 
Grand Lyon en zone B1). Cette modification de zonage a 
pour effets  de rehausser les niveaux de loyers plafonds 
de dispositifs locatifs (social et intermédiaire) et d’élever 
les plafonds de ressources pour l’éligibilité des ménages 
aux dispositifs locatifs ou d’accession.
Les ménages aux revenus modestes sont les ménages 
dont les revenus par unité de consommation sont compris 
entre le 1er et 2e quintile national (en 2013, il est inférieur 
à 14 510€ par unité de consommation). 
Les quintiles de revenus sont les valeurs qui scindent la 
population des ménages en cinq groupes d’effectifs iden­
tiques (20% des ménages ont des revenus moyens par UC 
inférieurs au 1er quintile, 40% des ménages ont des reve­
nus inférieurs au 2e quintile,…)
Définitions


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24
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
	
 Contrat de ville et rénovation urbaine
La requalification urbaine et sociale dans 
le cadre du PNRU et CUCS
Au sein du 3e arrondissement le quartier Moncey est 
classé au titre des quartiers prioritaires de la Politique 
de la Ville et Voltaire en quartier de veille  
Ce quartier se caractérise par une très forte densité 
de population qui habite dans des logements de bâti 
ancien, souvent vétustes et dégradés, et faisant l’objet 
d’une occupation sociale voire très sociale.
Il présente également une forte diversité culturelle et 
une hétérogénéité sociale. Celle-ci s’illustre par exemple 
avec des écarts de revenus parmi les plus importants 
de Lyon, territoire étant marqué par la présence d’une 
population fortement précaire  : primo-arrivants, bas 
revenus, dépendance aux dispositifs sociaux, chômage 
important chez les jeunes... Une des caractéristiques 
sociale majeure est le nombre important de personnes 
seules allocataires de la CAF, notamment des personnes 
âgées et des étudiants. Ce quartier est effectivement 
peuplé de nombreux jeunes dont une part importante 
d’étudiants.
 


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25
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
HABITAT
PRINCIPAUX ENJEUX 
RESSORTANT DU DIAGNOSTIC
En ce qui concerne la construction neuve :
	> Le développement d’une offre de logements 
adaptée aux besoins de tous les profils de 
ménage en poursuivant l’effort de production 
d’une offre locative sociale et intermédiaire, 
et en développant l’accession abordable et 
l’accession sociale sécurisée.
	> Le rééquilibrage territorial de l’offre sociale,
	> La mixité sociale et générationnelle à pré­
server en veillant à l’accueil de familles avec 
enfant(s) en soutenant la production de 
grandes typologies.
	> Le développement de logements sociaux 
étudiants.
	> La prise en compte des problématiques liées 
au vieillissement.
En ce qui concerne le parc existant :
	> L’attractivité du parc existant, public et pri­
vé, en le rendant plus conforme aux besoins 
et aux normes en matière de performances 
énergétiques.
	> La rénovation du parc ancien dégradé 
dans le cadre de la lutte contre l’habitat 
indigne et l’insalubrité tout en veillant, le 
cas échéant, au maintien de sa fonction 
sociale. La veille voire l’intervention sur le 
tissu de copropriétés en difficulté.


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26
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
D’où viennent les actifs venant travailler 
dans le 3e arrondissement
De la commune
 20 890 25%
Du reste du bassin de vie 
(hors commune)
 20 250 24%
Du reste de la Métropole 
(hors bassin de vie)
 19 267 23%
De l’extérieur de la Métropole
 22 505 27%
Source : Insee-RP2014 (exploitation complémentaire)
Où travaillent les habitants du 3e arrondissement
Dans la commune
 20 890 44%
Dans le reste du bassin de vie 
(hors commune)
 12 369 26%
Dans le reste de la Métropole 
(hors bassin de vie)
 9 549 20%
A l’extérieur de la Métropole
 5 058 11%
Source : Insee-RP2014 (exploitation complémentaire)
Données de cadrage sur l’emploi
Emplois
82 709
Actifs ayant un emploi
47 902
Ratio emplois/actifs ayant un emploi
1,7
Source : Insee-RP2014 (exploitation principale)
Une polarité économique majeure de la 
métropole lyonnaise 
1,7 emplois pour un actif
Selon le recensement de 2014, le 3e arrondissement 
compte 82 709 emplois. Cela représente 22 % des em­
plois de la conférence Centre. Ce volume d’emplois est 
important au regard de la population active de l'arron­
dissement. Ainsi l'arrondissement compte 1,7 emploi 
pour un actif ayant un emploi. A titre de comparaison, 
ce ratio est en moyenne de 1,2 pour les communes de la 
métropole de Lyon.
14% des demandeurs d’emploi de la conférence 
Centre
Fin 2014, on dénombre 8 455 demandeurs d’emploi à 
Lyon 3e. Cela représente un peu plus de 14% des deman­
deurs d’emploi de la conférence Centre. Sur les cinq 
dernières années, le nombre de demandeurs d’emploi 
de l'arrondissement a progressé de 29%. Bien qu’impor­
tante, cette hausse  est moindre que celle constatée à 
l’échelle de la conférence Centre (+33%) ou de la métro­
pole de Lyon (+38%).
Une commune attractive par l’emploi
20 890 actifs vivent et travaillent à Lyon 3e, ce qui re­
présente seulement 25% des actifs venant travailler à 
Lyon 3e. L'arrondissement est ainsi attractif au sein de 
la Métropole de Lyon, mais aussi vis-à-vis de l’extérieur : 
27% des actifs travaillant à Lyon 3e résident en dehors de 
la métropole. 
En parallèle, près d’un habitant  sur deux (44%)  tra­
vaille  dans son arrondissement, et 89% au sein de la 
Métropole de Lyon. Seuls 11% des habitants de Lyon 3e 
travaillent en dehors de la métropole. 
Economie
	
 Dynamiques et spécificités économiques


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
Un arrondissement de Lyon clé 
pour les fonctions métropolitaines 
et les fonctions présentielles
Les fonctions métropolitaines sont fortement représen­
tées à Lyon 3e (44% de l’emploi total) contre 41% pour la 
conférence Centre et  37% pour la Métropole.
Les fonctions présentielles le sont également, avec 39% 
de l’emploi total. Corrélativement à la présence d’une 
forte concentration d’équipements hospitaliers, le sec­
teur santé-social représente à lui seul 7 400 emplois sur 
l’arrondissement.
Une surreprésentation de l’emploi public
Avec 29% de l’emploi salarié relevant du secteur public, 
le 3e arrondissement confirme sa fonction de de pôle 
administratif majeur.
Les autres activités surreprésentées sont l’énergie et 
plus particulièrement la production et la distribution 
d’électricité, de gaz et de chaleur. Cela est dû à la pré­
sence d’EDF qui cumule la quasi-totalité des emplois 
du secteur et près de la moitié des effectifs de l’arron­
dissement pour le secteur industriel. Alors que l’emploi 
dans le secteur de l’industrie-énergie-environnement 
connaissait un repli de 6 % entre 2009 et 2014 sur le ter­
ritoire de la Métropole de Lyon , le 3e arrondissement 
enregistrait une hausse de 9%. 
Le secteur des services aux entreprises est bien repré­
senté dans l’arrondissement. Les activités de finance-
assurance sont spécifiques de l’arrondissement.Deux 
sièges régionaux de grandes banques sont présents 
dans ce quartier : la Caisse d’épargne Rhône-Alpes et 
la Banque Populaire Loire et Lyonnais. Les activités 
immobilières sont  également spécifiques de l’arrondis­
sement. La SERL, l’Opac du Rhône, Grand Lyon Habitat 
ou SCIC Rhône-Alpes Habitat comptent parmi les princi­
paux employeurs de ce secteur. Le secteur des services 
aux entreprises est le principal contributeur (+3 959 
emplois) à la hausse de l’emploi salarié privé dans le 3e 
arrondissement sur la période 2007-2014.
Part des grandes fonctions économiques en 2014
Source : INSEE
Fonctions de production
Fonctions présentielles
Fonctions métropolitaines
Fonctions transversales
Part des secteurs d’activité en 2014 (répartition des emplois salariés privés)
Source : Acoss-Urssaf au 31-12
6%
1%
3%
7%
12%
45%
8%
18%
9%
3%
4%
6%
7%
37%
6%
28%
14%
6%
8%
7%
7%
32%
4%
22%
Lyon 3
Centre
Métropole de Lyon
Commerce de gros et automobile
Commerce de détail
Industrie, énergie, environnement
BTP
Transports - logistique
Services aux entreprises, finance, immobilier
Intérim
Services aux particuliers
39%
41%
38%
8%
9%
12%
44%
41%
37%
9%
10%
13%
Lyon 3
Centre
Métropole de Lyon


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29
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
Principaux établissements
Secteurs d'activités
Commerce de gros et automobile
Commerce de détail
Industrie, énergie, environnement
BTP
Transports - logistique
Services aux entreprises, finance, immobilier
Agriculture
Services aux particuliers
Source: INSEE - fichier Sirène janvier 2015
Le nom des établissements de plus de 250 salariés est mentionné


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
Une densité artisanale relativement faible
Avec une densité de 119 établissements pour 10 000 
habitants contre respectivement 132 établissements 
et 144 établissements sur la conférence Centre et la 
Métropole de Lyon, le 3e arrondissement dispose d’une 
relativement faible densité artisanale dans tous les types 
d’activités. 
Une armature commerciale très 
développée 
L’arrondissement dispose globalement d’une armature 
commerciale très développée. Ce constat est à mettre 
en relation avec la présence de polarités commerciales 
fortes à l’image du centre-commercial de la Part-Dieu. Le 
constat est encore plus marqué sur les surfaces de vente 
de plus de 300 m². Les densités les plus fortes concernent 
Les activités artisanales alimentaires sont densément 
implantées en comparaison de la densité artisanale par 
habitant de la conférence Centre ou de la métropole. 
les surfaces alimentaires et d’équipement de la per­
sonne. Ces deux catégories ont enregistré une  hausse 
de leurs densités commerciales entre 2009 et 2014 alors 
que sur la même période la densité en grandes surfaces 
en équipement de la maison et culture-loirs subissaient 
une baisse.
Nombre de commerces de moins de 300 m ² 
pour 10 000 habitants
Source : Sduc 2014
Surface de vente (en m²) de grandes surfaces* 
pour 1 000 habitants
Source : Sduc 2014 - * >300 m²
Lyon 3
Centre
Métropole de Lyon
0
5
10
15
20
25
30
Alimentaire
Eq.
personne
Eq.
maison
Culture-
Loisirs
0
50
100
150
200
250
300
350
Alimentaire
Eq.
personne
Eq.
maison
Culture-
Loisirs
	
 Artisanat et commerce
17%
40%
15%
28%
14%
37%
17%
32%
Lyon 3
Centre
Métropole de Lyon
Poids des grandes familles d’établissements artisanaux en 2015
Source : Répertoire des métiers et des artisans, CMA du Rhône
Service
Alimentaire
Fabrication
Bâtiment


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général
	
 Sites d’activité et parc immobilier
Le premier parc immobilier tertiaire de 
l’agglomération 
Le parc immobilier d’entreprise du 3e arrondissement 
représente près de 1 200 000 m² de surface de plancher. 
Les bureaux concentrent la majorité du parc : 99% soit 
1 180 000m², tandis que les locaux d’activité logistique 
ne couvre qu’1% du parc. Le parc de locaux d’activités 
ne représente qu’un peu plus de 14 000 m². Le parc de 
bureaux du 3e arrondissement représente plus de 20% 
du parc de la Métropole de Lyon.
De nombreux sites d'activité à fort 
potentiel
Le 3e arrondissement accueille de nombreux sites d’acti­
vité en développement ou en reconversion. C’est le cas 
notamment du campus professionnel Rochaix-Feuillat, 
de l’ancien site Merck, de la ZAC de la Buire, du  projet 
Part-Dieu et du pôle hospitalier E. Herriot. 
	
 Marché immobilier
Une construction soutenue de bureaux 
La demande de locaux d’activité reste soutenue sur la 
période 2005-2013. 242 548 m² de surface plancher ont 
été construits. Plus de 34 000m²  l’ont été sur le segment 
des locaux commerciaux et plus de 200 000 m² sur le 
segment des bureaux. Bien que faible, le rythme de 
construction des bureaux est constant; de l’ordre de 2 
000m² en trois ans. 
Locaux d'activité
Logistique
Bureaux
0
20 000
40 000
60 000
80 000
100 000
120 000
Bureaux
Commerces
Industrie-entrepôts
0%
20%
40%
60%
80%
100%
Lyon 3
Centre
Métropole de Lyon
Construction de locaux entre 2005 et 2013 (en m²)
Source : SOeS-DREAL Rhône-Alpes Sit@del2
2005-2007
2008-2010
2011-2013
Répartition des transactions 
(cumulées sur la période 2006-2013)
Source : Cecim
Des transactions concentrées sur 
l’immobilier de bureaux
A l’image de la composition du parc immobilier et de la 
construction neuve, les transactions de locaux sont en 
majorité des transactions de bureaux.  391 938 m² de 
bureaux ont changé de main entre 2006 et 2014. 
25%
1%
74%
1%
0%
99%
53%
11%
36%
Lyon 3
Centre
Métropole de Lyon
Composition du parc d’immobilier d’entreprise en 2015 
Source : Cecim
Locaux d'activité
Logistique
Bureaux
1%


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32
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation  
Diagnostic général
ECONOMIE
PRINCIPAUX ENJEUX 
RESSORTANT DU DIAGNOSTIC
Projet Part-Dieu
	> Favoriser le développement des secteurs 
économiques clefs de la Part Dieu; 
	> Compléter et diversifier l'offre immobilière 
tertiaire en lien avec les besoins des entre­
prises; 
	> Améliorer la qualité de l'offre immobilière 
tertiaire : normes environnementales et en­
vironnement de travail; 
	> Développer les services suppport au déve­
loppement économique (incubateurs espace 
de coworking, logistique urbaine); 
	> S'appuyer sur cette dynamique économique 
pour générer le renforcement de l'emploi en 
phase chantier et de manière pérenne;
	> Diversifier l'offre de commerces et services 
en s'appuyant sur le réaménagement du 
centre commercial, le développement du 
pôle d'échange multimodal, l'émergence des 
socles actifs en pied d'immeubles et le réa­
ménagement des espaces publics.
A l'échelle de l'arrondissement
	> La préservation et la recherche de sites dé­
diés à l'économie pour l’accueil d’activités 
artisanales ou de production;
	> L'animation des rues « les plus commer­
çantes», en privilégiant des activités en 
rez-de-chaussée (commerces, services, arti­
sanat);
	> L’organisation de la logistique urbaine dans 
un secteur hypercentral. 
	> L'accueil d'entreprises et d'activités de re­
cherche au regard de la proximité des hôpi­
taux;
	> La restructuration de l’Hôpital E. Herriot.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
1. Rapport de présentation 
Diagnostic général


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
LES ORIENTATIONS 
DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
•	Renforcer la richesse économique de l’arrondisse­
ment
•	Déployer la mise en réseau des parcs,  réintégrer plus 
de nature en ville et valoriser les éléments de patri­
moine bâtis et non bâtis
•	Poursuivre les actions d’amélioration du cadre de vie
DÉCLINAISON PAR QUARTIERS 
•	Part-Dieu : Poursuivre le développement du quartier 
et son intégration à la ville,  tout en le transformant 
en hub métropolitain contemporain 
•	Mutualité / Préfecture / Moncey / Voltaire: conforter 
les activités commerciales et artisanales et valoriser 
le patrimoine urbain
•	Villette/Paul Bert/Maisons neuves - Sans Souci/Dau­
phiné/Lacassagne - Montchat/Lacassagne : Privilégier 
un renouvellement urbain cohérent et respectueux 
du patrimoine du quartier et renforcer les pôles de 
centralités facteur d’animation et de vitalité
LES ORIENTATIONS
DE L'HABITAT
•	Poursuivre le développement résidentiel pour ré­
pondre aux besoins en logements de tous les habi­
tants
	> en tenant compte des capacités de développement 
de l’arrondissement en termes foncier, d’équipe­
ments, de services et de transports,
	> en favorisant des formes d’habitat économes d’es­
paces, diversifiées et de qualité, 
	> en respectant la morphologie et l’identité des quar­
tiers.
•	Développer l’offre de logements à prix abordables, 
selon un principe de mixité sociale
	> en facilitant la construction de logements à des coûts 
abordables notamment en accession à la propriété, 
	> en favorisant la production de logements sociaux 
(familiaux et spécifiques) pour contribuer au respect 
par la Ville du taux réglementaire,
	> en soutenant le développement d’un parc locatif 
intermédiaire, 
	> en favorisant la production de logements à loyers 
maîtrisés dans le parc privé pour les ménages à reve­
nus modestes et intermédiaires.
•	 Améliorer le parc existant  
	> en accompagnant la réhabilitation des logements du 
parc privé et du parc social, 
	> en encourageant la performance énergétique de 
l’habitat et l’adaptation aux besoins en particulier 
liés au vieillissement, 
	> en traitant les situations d’habitat indigne et les pro­
blématiques d’insalubrité,
	> en veillant au maintien de la fonction sociale du parc 
rénové.
•	Faciliter l’accès au logement à toutes les étapes de la vie
	> en favorisant le développement d’une offre de loge­
ments adaptés aux différents types de ménages (étu­
diants, personnes âgées, jeunes, familles…),
	> en facilitant l’accès au logement social et en favori­
sant la mobilité et la fluidité résidentielle
	> en répondant aux besoins en logement des ménages 
aux besoins spécifiques , 
	> en cherchant à rapprocher les emplois et les lieux 
d’habitation par la mixité fonctionnelle.
•	Organiser la gouvernance locale de la politique de 
l'habitat
	> en animant le PLU-H pour garantir son opérationnalité,
	> en observant et en anticipant les évolutions de l'ha­
bitat.
2.	
Projet d’Aménagement et de 
Développement Durables (PADD) 
SYNTHESE


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35
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
SYNTHESE
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables


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36
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
A l’échelle du 3e arrondissement, développer l’économie est 
une priorité. En favorisant la création d’emplois, l’arrondisse­
ment assure une ville pour tous, attractive, où chacun trouve sa 
place entre travail et loisir.
Le 3e  est un arrondissement créateur d’emplois portés par une 
économie diversifiée : 
> Le poids du pôle de la Part-Dieu rayonne et regroupe la majo­
rité des emplois tertiaires ; 
> Le dynamisme du pôle Lyon Santé Est qui s'est développé 
autour des hôpitaux Edouard-Herriot, Vinatier, Desgenettes, 
Neuro-Cardio et Mère-Enfant. Ce pôle reconnu au niveau 
européen, accueille également de nombreux étudiants, des 
entreprises de renom et des projets phares tels que le biopôle 
Rockfeller;
> La présence de PMI-PME garantit le maintien d’activités d’ar­
tisanat et de petites productions, réparties sur l’ensemble du 
territoire 
> Une structure commerciale qui renforce  son rayonnement 
métropolitain notamment avec la restructuration et le dé­
ploiement du centre commercial de la Part-Dieu., mais aussi à 
l’échelle des quartiers pour répondre aux besoins des habitants. 
L’enjeu est de maintenir une mixité des fonctions urbaines et 
économiques à l’échelle de l’arrondissement. 
Au delà du principe de socles actifs développés dans le quartier 
de la Part-Dieu ou de rez-de-chaussée animés de certains quar­
tiers, les cœurs d’îlots ou d’anciens sites industriels peuvent se 
prêter à l’accueil de nouvelles activités économiques, tout en 
trouvant une bonne cohabitation entre les différentes fonctions 
urbaines.
© Vue depuis le belvédère de Fourvière /
Agence d'urbanisme 2016
Le 3e arrondissement, est le plus peuplé et le plus étendu de 
Lyon. Il a connu une forte dynamique de construction  depuis 
les années 90. 
La ville compacte ne s’envisage que si elle est « respirable », et si 
l’on y trouve des espaces verts, une végétalisation des espaces 
privés permettant de diminuer les îlots de chaleur. Face aux en­
jeux environnementaux, la ville doit évoluer dans sa conception 
en étant toujours plus intégratrice de ces préoccupations.
Ainsi, afin de répondre aux besoins de nature en ville de ses ha­
bitants et d’améliorer leur qualité de vie, le 3e arrondissement 
a développé et maintenu des espaces de respiration au sein de 
ses différents quartiers. 
© Rue Garibaldi/
Agence d'urbanisme 2016
© Hôpital Edouard Herriot /
Agence d'urbanisme 2008


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37
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
	ͳ Inscription d’une polarité de bureau 
déplafonnée sur le secteur de la 
Part-Dieu, et zonages urbains 
mixtes sur une majorité des quar­
tiers permettant le développement 
d’opérations de bureaux jusqu’à 
5000m² de surface de plancher. 
	ͳ Zonage USP sur l’ensemble du pôle 
Santé. 
	ͳ Zonage UEi1 et UEi2.
	ͳ Zonages UEi1 et UEi2 et inscription 
de linéaires qui réservent l’occu­
pation du rez-de-chaussée à du 
commerce ou de l’artisanat.
	ͳ Inscriptions de polarités commer­
ciales avec des seuils variés qui ré­
pondent aux différents échelles de 
structures commerciales ; Linéaires 
"artisanal/commercial" sur les rues 
commerciales de l’arrondissement 
et linéaires toutes activités sur les 
rues dynamiques.
	> A travers un immobilier innovant, renouvelé et ainsi répondre 
à des besoins différents en terme de bureaux (vente, location, 
surface…) :
 - En particulier sur le site de la Part-Dieu;
 - Mais aussi en diffus, sur le reste de l’arrondissement tels que 
dans les quartiers Préfecture, Moncey, Sans Soucis.
•	Consolider et développer une offre tertiaire diversifiée 
Renforcer la richesse économique de l’arrondissement
•	Conforter le dynamisme du pôle hospitalier
	> En maintenant les sites existants, tels que le parc d’activités rue 
de la cité et la rue Claudius Penet ;
	> 	En recréant l’offre selon les opportunités foncières, dans les rez-
de-chaussée de nouvelles opérations, ou par l’imposition d’une 
mixité fonctionnelle dans le cadre de certaines opérations. 
•	Garantir les capacités d’accueil d’activités artisanales sur 
l'ensemble de l'arrondissement
•	Maintenir l’équilibre entre les différentes polarités commerciales
Déployer la mise en réseau des parcs,  réintégrer plus de 
nature en ville et valoriser les éléments de patrimoine 
bâtis et non bâtis
•	Poursuivre la mise en œuvre les liaisons de parcs en parcs au 
sein de l’arrondissement et avec les territoires environnants
A titre d'exemple:
	> La rue Garibaldi, liaison majeure entre le parc de la Tête d’Or, le 
quartier Part-Dieu et le parc Blandan ;
	> Les traversées sous voies ferrées pour connecter la voie mode 
doux paysagée le long de la ligne forte de transport en commun 
T3.
	ͳ Inscriptions d’Emplacements 
Réservés de voirie, pour espaces 
verts et zonage UL sur les parcs 
existants  afin de pérenisser ces 
parcs et accompagner ces liaisons 
modes doux.
	ͳ Inscriptions d’Emplacements 
Réservés de voiries et de débou­
chés piétons pour mettre en œuvre 
et accompagner ces continuités 
modes doux.
	> Autour des l'hôpitaux Edouard Herriot et d'Instruction des 
Armées Desgenettes;
	> Accompagner la restructuration de l'hôpital Edouard Herriot;
	> Accueillir des entreprises et des activités de recherche en lien 
avec la proximité des hôpitaux.
	> à travers différents niveaux de hiérarchie selon leurs fonctions: 
métropolitaine, secondaire et de proximité.
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Des aménagements récents ont vu le jour, tel que le réamé­
nagement des berges du Rhône, la requalification de la rue 
Garibaldi, le parc Jacob Kaplan ou encore l’esplanade Nelson 
Mandela. 
Aujourd’hui, pour donner encore plus d’ampleur à ces aména­
gements, les principaux enjeux concernent la mise en réseaux 
des parcs de l’arrondissement, le maillage mode doux entre les 
quartiers, le renforcement de la trame d’espaces verts et la pro­
tection du patrimoine paysager sur l'espace privé.  
En termes de patrimoine, la physionomie urbaine du 3e arron­
dissement résulte d’une longue évolution urbaine qui a induit 
des contrastes urbains et paysagers entre les différents quar­
tiers. 
Compte tenu de la diversité des tissus, de leurs caractéristiques, 
de l’intensité de la vie sociale et des potentialités de renouvel­
lement urbain, le PLU-H doit reconnaitre et identifier le patri­
moine ordinaire, porteur de l’identité des quartiers. 
Au regard de la croissance démographique de l’arrondissement, 
de la volonté d’accueillir de nouveaux habitants et de l’enjeu de 
répondre aux besoins des habitants, le 3e arrondissement doit 
poursuivre ces actions d’amélioration du cadre de vie. 
En termes d’espaces publics, le 3e arrondissement a connu ces 
dernières années une reconquête importante de ses espaces 
publics. Les Berges du Rhône bien évidemment, mais aussi au 
sein des quartiers, au service des habitants, avec des opérations 
de réaménagement et de redynamisation des rez-de-chaus­
sée, telles que la place Bahadourian, la place Voltaire, la rue 
Montebello et encore la place du Château à Montchat. 
Le PLU-H doit alors accompagner ces actions de reconquête 
de l’espace public en préservant des vides  et en orientant les 
occupations des rez-de-chaussée. 
En termes d’équipements, le 3e arrondissement a su répondre 
aux besoins des habitants, avec par exemple l’extension de cer­
tains groupes scolaires et équipements sociaux culturels, ou 
la création d’une bibliothèque municipale le long de l’avenue 
Lacassagne. L’enjeu est de prolonger ces actions.
En termes de déplacements, la situation de carrefour  de 
l’arrondissement, sa trame viaire composée de grandes voies 
structurantes et la présence du hub métropolitain de la Part-
Dieu, confère à l’arrondissement  de nombreuses probléma­
tiques liées aux déplacements. Avec le renforcement du réseau 
de lignes fortes de transports en commun, la reconquête 
d’espaces publics au profit des modes doux, une trame viaire 
complétée, le 3e arrondissement a su répondre à l’évolution des 
modes de déplacements. Il s’agit aujourd’hui d’anticiper les fu­
tures transformations urbaines de l’arrondissement et l’arrivée 
de nouvelles lignes de transport en commun. 
© Tramway T1 et T2 à la Part-Dieu/
Agence d'urbanisme 2011


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
	> En s’appuyant sur les aménagements déjà réalisés et dans le 
prolongement des actions tels que sur les rues Villon et Rebatel.
	> En valorisant les qualités paysagères des tissus traversés.
•	Poursuivre la mise en œuvre de continuités modes doux au sein 
l’arrondissement  
•	Permettre la création d’« espaces de nature » de proximité sous 
différentes formes, afin d’améliorer la qualité résidentielle
•	Redéployer plus de végétal au sein du tissu urbain
•	Valoriser le patrimoine bâti de l’arrondissement
	ͳ Inscriptions d’Emplacements 
Réservés de voiries, de chemi­
nements piétons ou cycles  et 
protection de certains boisements 
en Espaces Boisés Classés et 
Espaces Végétalisés à Valoriser; 
marges de recul pour déployer 
des espaces en pleine terre sur le 
domaine privé.
	ͳ Zonages avec un Coefficient de 
Pleine Terre variant de 10% à 
35% et protection de certains 
boisements en Espaces Boisés 
Classés et Espaces Végétalisés à 
Valoriser.
	ͳ Inscription d'un Terrain Urbain 
Cultivé et Continuité Ecologique 
rue Jeanne Hachette.
	ͳ Périmètres d’Intérêt Patrimonial 
sur les ensembles caractéris­
tiques et inscription d'Eléments 
Bâtis Patrimoniaux sur les bâtis 
remarquables.
Poursuivre les actions d’amélioration du cadre de vie
•	Favoriser les lieux de vie et le vivre ensemble par la 
redynamisation des rez-de-chaussée et la reconquête d’espaces 
publics
•	Offrir la possibilité de compléter l’offre d’équipements
	> Notamment scolaire et social, dans le cadre d’opérations de re­
nouvellement urbain ou en  réinvestissant des rez-de-chaussée 
de bâtiments existants. 
•	Garantir les conditions qui permettront de développer le 
quartier de la Part-Dieu sans provoquer sa saturation
	> En réorganisant les différents modes de déplacements autour 
de la gare;
	> En favorisant la fluidité des déplacements piétons au sein du 
quartier ; 
	> En améliorant les traversées sous voies ferrées notamment par 
l’axe Pompidou et à travers le centre commercial, ainsi qu'en 
requalifiant les espaces publics.
•	Garantir la réalisation de la ligne forte T6, en limite Est de 
l’arrondissement 
	ͳ Inscriptions de linéaires com­
merce/artisanat et toutes activi­
tés et d’emplacements réservés 
pour espaces publics.
	ͳ Inscriptions d’Emplacements Ré­
servés pour équipements publics 
et d'une localisation préféren­
tielle pour équipement sportif.
	ͳ Inscriptions d’Emplacements 
Réservés de Voirie , de chemi­
nements piétons ou cycles et de 
débouchés piétons. 
	ͳ Inscriptions d’Emplacements Ré­
servés de voirie sur le boulevard 
Pinel et le chemin du Vinatier.
PIP
A1-A11 
et B1
	> Dans le cadre de nouvelles opérations;
	>  En préservant la richesse paysagère dans les tissus existants.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Objet d’une politique continue de développement et d’aména­
gement public engagée depuis plusieurs décennies, le quartier 
Part-Dieu constitue, aujourd’hui, un pôle métropolitain majeur. 
Développé dans les années 70, le quartier de la Part-Dieu qui 
s’inscrit de part et d’autre de la gare s’affranchit de la mor­
phologie des secteurs classiques, en rive gauche du Rhône. Il 
se caractérisait par un urbanisme de dalle, séparant le piéton 
de l’automobile, et par l’implantation d’immeubles de grandes 
dimensions, en rupture avec les tissus mixtes traditionnels qui 
l’entourent, par leur forme et par leur vocation à dominante 
tertiaire. Ouvert en 1975, le centre commercial a été alors le 
plus important d’Europe avec une zone d’attraction de plus 
d’1,5 million de personnes ; la tour de la Part Dieu a été réalisée 
en 1977 et l’hôtel de la Métropole en 1978.
Alors que la Part-Dieu tournait le dos aux voies ferrées, la ré­
alisation de la gare en 1983 a donné un nouveau souffle au 
quartier en l’ouvrant vers l’Est, et a permis de désenclaver les 
quartiers Villette/Paul Bert. La gare apparaît comme un moteur 
du développement de la métropole, au cœur d’un dispositif 
hôtelier offrant de nombreuses chambres à la disposition des 
voyageurs et des visiteurs. 
Cette dynamique de développement vers l’Est s’est confirmée 
par l’émergence d’une vitrine tertiaire sur le secteur de la 
Villette,  à l’image du boulevard Vivier-Merle.
Dans le prolongement de cette vitrine tertiaire, des nouveaux 
espaces et équipements publics sont venus renforcer la trame 
urbaine du quartier, tels que la création d’un collège, de l’Hôtel 
de Police dans le fort Montluc, l’esplanade Nelson Mandela ou 
encore l’extension de la ligne forte T4, améliorant les liens vers 
les quartiers environnants, comme la Manufacture des Tabacs.  
Pôle d’emploi, siège de nombreuses banques, d’entreprises et 
de services, le quartier de la Part-Dieu est :
> un puissant quartier d’affaires qui accueille un tissu dyna­
mique de 2 500 entreprises représentant 56 000 emplois,
> un pôle de mobilité abritant la première gare de correspon­
dance de France, maillée à un réseau de transport en commun 
métropolitain qui s’est renforcé (avec l’arrivée de nouvelles 
lignes fortes de transport en commun) et une connexion directe 
et rapide à l’aéroport national,
> un pôle d’animation commerciale, culturel et touristique es­
sentiel dans la vitalité de l’hypercentre.
Aujourd’hui le quartier de la Part-Dieu entame une nouvelle 
phase de renouvellement et de développement urbain. En 
grande partie construit, le quartier Part-Dieu témoigne de 
concepts urbains représentatifs des trentes dernières années, 
parfois peu adaptés à la vie et aux enjeux urbains contempo­
© Quartier La Part-Dieu /
Agence d'urbanisme 2015


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
DÉCLINAISON PAR QUARTIERS
Part-Dieu : Poursuivre le développement du quartier et 
son intégration à la ville,  tout en le transformant en hub 
métropolitain contemporain
•	Consolider et développer une offre tertiaire diversifiée 
	> A travers un immobilier innovant et renouvelé et ainsi répondre 
aux besoins des entreprises. 
	ͳ Polarité de bureau déplafonnée 
sur l’ensemble du périmètre du 
projet Part-Dieu.
	ͳ Zonage de projet UPr1.
	ͳ Polarité commerciale déplafon­
née à l’Ouest du boulevard Vivier 
Merle et polarité commerciale 
à 1000m² inscrite de part et 
d'autre de la gare ; inscription de 
linéaires artisanal/commercial 
et toutes activités, traduisant le 
principe de socles actifs.
	ͳ Inscription d’Emplacements 
Réservés de voirie et de débou­
chés piétons.
	ͳ Plantation sur domaine public et 
protection d’une partie des boi­
sements en Espaces Végétalisés à 
Valoriser.
- Une Orientation d'Aménagement 
et de Programmation encadre le 
renouvellement du site de la cité 
administrative d'Etat
	ͳ Inscription d’une polarité hôte­
lière sans plafond.
	ͳ Zonage UPr1 et polygones 
d’implantation 
	ͳ Zonage UPr1, accompagné de 
polygones d’implantation per­
mettant une gestion des hauteurs 
constructions extrêmement 
variées, depuis des hauteurs 
faibles jusqu’à des hauteurs très 
importantes. 
•	Réintégrer et promouvoir la vocation résidentielle au sein du 
quartier Part-Dieu
	> Requalification et le développement de nouveaux programmes 
résidentiels.
•	Augmenter et diversifier l’offre d’équipements, de commerces 
et de services de proximité du quartier Part-Dieu
	> En déployant des socles actifs à l’échelle du quartier, à desti­
nation des habitants, des actifs du quartier et au profit de la 
qualité du cadre de vie et de l’animation des espaces publics.
•	Créer des liaisons est-ouest au sein du quartier de la Part-Dieu
	> Vers les autres quartiers de l’arrondissement mais aussi en di­
rection de la Presqu’île et Villeurbanne;
	> Mise en oeuvre d'une trame plantée, en majorité sur le do­
maine public
•	Accompagner le renouvellement des grands équipements du 
quartier
•	Développer une offre hôtelière diversifiée
•	Poursuivre la constitution d’un front bâti à vocation mixte, rue 
Mouton Duvernet
	> En frange Est de la voie ferrée, composant une façade à l’espla­
nade du Dauphiné de la rue de la Villette à la Manufacture des 
Tabacs.
•	Poursuivre les projets de construction de grande hauteur 
	> En cohérence avec la genèse du quartier Part-Dieu dès les an­
nées 70.
	> Le projet de Pôle d'Echange Multimodal;
	> Les différents équipements administratifs et culturels.
OAP
3.3


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
rains. Sa vitalité économique et urbaine nécessite d'optimiser 
les terrains encore disponibles ou sous-occupés, y compris 
en réalisant des immeubles de grande hauteur, d’améliorer la 
lisibilité de la trame urbaine, de poursuivre la requalification 
et l’animation des espaces publics, d’améliorer et fluidifier 
l’accessibilité tous modes en redonnant leur place aux modes 
de déplacement doux, de réintégrer une mixité des fonctions 
notamment résidentielle. 
Les principaux projets à l’étude sont : 
> la restructuration de la gare vers un Pôle d'Echange 
Multimodal, mieux dimensionné, qui reliera encore davantage 
Lyon aux plus grandes villes européennes ;
> le déploiement d’une offre immobilière tertiaire, neuve ou 
réhabilitée, diversifiée et flexible, pour toutes les entreprises, 
portée de 1 million à 1,5 millions de m2 environ;
> le renforcement d’une mixité de fonctions pour un quartier 
animé, actif et accueillant à travers le développement de loge­
ments, commerces et services en pied d’immeubles au cœur 
du quartier, un centre commercial complètement repensé des 
institutions culturelles plus visibles et mieux reliées entre elles ;
> la requalification d’espaces publics intégrant lieux de pause, 
espaces verts et un « sol facile » favoriseront l’orientation, l’in­
formation et les déplacements mode doux ;
> le prolongement de signatures architecturales et d’une sil­
houette audacieuse.
Le Sud du quartier de la Part-Dieu retrouve une trame urbaine 
et des morphologies plus classiques et ordonnées. Composé 
jusqu’à lors d’une juxtaposition entre immeubles collectifs 
récents, tissu de faubourg et petites activités, le secteur a fait 
l’objet d’un renouvellement urbain important, notamment avec 
l’opération de la Buire.
Seul l’Est de la rue des Rancy a maintenu ses caractéristiques de 
faubourg, notamment avec la présence de plusieurs ensembles 
HBM, qu’il s’agit de préserver.
©Place Voltaire /
Agence d'urbanisme 2004


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
•	Conforter le quartier résidentiel au Sud de la Part-Dieu
	> En accompagnant une certaine mixité des fonctions et en pré­
servant les caractéristiques bâties de l’Est de la rue des Rancy.
	ͳ Zonages UCe2a et URM1;  un 
Périmètre d’Intérêt Patrimonial.
PIP
A11


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Du Rhône à la rue Garibaldi, l’arrondissement est couvert majo­
ritairement par des tissus denses : 
l’ordonnancement du plan Morand sur une majeure partie et 
un tissu de faubourg sur les franges de la rue Paul Bert et la 
partie Sud du cours de la Liberté.
L’ensemble du secteur est animé par la présence d’activités 
commerciales diversifiées : des commerces de rayonnement 
métropolitain comme les filières de l’habillement, du meuble, 
les métiers de bouche avec les Halles Paul Bocuse, mais aussi 
des commerces de proximité. 
Inscrite dans l’activité de l’hypercentre, la rive gauche affiche 
également une vocation économique tertiaire, renforcée par la 
présence de la Cité judiciaire.
Cette partie de l’arrondissement, déjà très constituée, ne pré­
sente plus de disponibilités foncières importantes.
Au sein de ce secteur, le quartier Moncey / Paul-Bert est un 
centre de quartier spécifique au niveau socioculturel et rési­
dentiel et présente un enjeu propre. Ce quartier ancien, né au 
débouché du pont de la Guillotière a su conservé en son cœur 
une forte animation commerciale. Au regard de son tissu de fau­
bourg caractéristique autour de la rue Paul Bert, une vigilance 
en matière de patrimoine bâti est nécessaire pour conserver les 
aspects d’animation, de mixité sociale de ce quartier vivant,  et 
compte tenu de la forte mutabilité du secteur.
Un programme global de valorisation urbaine a été mis en 
œuvre pour dynamiser l’armature commerciale et apporter une 
qualité résidentielle. 
L’aménagement des Berges du Rhône a contribué à renforcer 
l’attractivité du quartier et offre un espace paysager de prome­
nade et de loisirs de qualité, à un secteur dense et auparavant 
peu pourvu en espaces verts.
Afin de compenser en partie la suppression des capacités de 
stationnement sur les berges, un parc public de stationnement 
a été réalisé en sous-sol, au droit de l’actuelle Fosse aux Ours, 
en limite des 3e et 7e arrondissements. 
Les berges du Rhône constituent un maillage principal, dans le 
réseau des liaisons modes doux développé entre le parc de la 
Tête d’Or et le parc de Gerland.
© Place Guichard /
Agence d'urbanisme 2009


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
DÉCLINAISON PAR QUARTIERS
Mutualité / Préfecture / Moncey / Voltaire : conforter 
les activités commerciales et artisanales et valoriser le 
patrimoine urbain
•	Conforter l’animation des rues  « les plus commerçantes »
	> En privilégiant des activités telles que commerce, artisanat et 
service en rez-de-chaussée. 
•	Garantir les conditions de réalisation de la promenade Moncey
	> Support de liens et d’espaces de vie entre les quartiers Est de 
l’arrondissement.
•	Promouvoir les qualités bâties du quartier Rive Gauche et les 
cours végétalisées remarquables encore présentes
•	Favoriser la réhabilitation et un renouvellement urbain mesuré 
des quartiers 
	> En particulier autour de l’axe Moncey, en confortant l’identité 
du quartier : 
	> Par le maintien des activités en rez-de-chaussée notamment 
sur la rue Paul-Bert, autour de la place Voltaire et en frange du 
Nord du cours de la Liberté ; 
	> Par la préservation des caractéristiques morphologiques et pay­
sagères du tissu de faubourg. 
	ͳ Inscription de linéaires toutes 
activités sur les rues dynamiques 
et linéaires "commerce/artisa­
nat" notamment sur le cours 
Gambetta.
	ͳ Inscription d’un Emplacement 
Réservé pour espaces publics et 
des linéaires toutes activités.
	ͳ Zonage UCe2a, protection 
des boisements de quelques 
cœurs d’îlots en Espaces Boisés 
Classés ou Espaces Végétalisés à 
Valoriser; un Périmètre d’Intérêt 
Patrimonial et d’Eléments Bâtis 
Patrimoniaux sur les principaux 
bâtiments remarquables.
	ͳ Inscription de linéaires toutes 
activités et un Périmètre d’Intérêt 
Patrimonial.
PIP
A9
PIP
A1


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Les secteurs diversifiés du « croissant est » s’étendent de la voie 
ferrée au boulevard périphérique et présentent des probléma­
tiques communes sur les 3e  et 8e  arrondissements de Lyon, ain­
si que sur Villeurbanne. L’Est du 3e arrondissement s’organise 
autour de centres de quartiers. Anciens noyaux villageois ou de 
faubourgs, les centres de quartiers constituent des points d’an­
crage du territoire, tant par leur paysage bâti identitaire que par 
leur animation commerciale, souvent concentré sur un seul axe 
(rue Paul-Bert, cours du Docteur Long, rue du Dauphiné…). Les 
commerces, services, espaces publics et équipements jouent 
un rôle fondamental par leur capacité à maintenir le lien social.
Le secteur Villette / Paul Bert / Maisons Neuves se compose de 
trois centres de quartiers : 
- Le secteur Ferrandière présente une mixité des formes archi­
tecturales (collectifs des années 70), ainsi qu’une grande mixité 
des vocations habitat – activités économiques diverses qui bas­
cule cependant vers une dominante tertiaire en raison de la 
proximité de la gare.
- Le centre de quartier Villette / Paul Bert est situé à l’est des 
voies ferrées à proximité immédiate de la Part-Dieu. Coeur de 
ce pôle de proximité, la rue commerçante Paul-Bert est bor­
dée par un bâti faubourien ancien, représentatif du quartier. 
Ce centre se développe jusqu’aux avenues Pompidou au nord, 
Lacassagne et Félix-Faure au sud : au carrefour de ces deux ave­
nues, la place Rouget-de-l ’Isle. Le quartier Villette / Paul Bert 
a été profondément modifié depuis une quinzaine d’années 
par un fort dynamisme de la construction, rendu possible par 
la reconversion de friches industrielles, et favorisé par la proxi­
mité de la Part-Dieu. De ce fait, ce secteur assez minéral dispose 
aujourd’hui d’un moindre potentiel de développement.
- Dans le prolongement de Villeurbanne, le centre de quartier 
des Maisons Neuves se concentre autour des rues Paul Bert, 
Félix Faure et Dauphiné. La partie villeurbannaise se conforte 
à travers une opération d’aménagement en cours. De nom­
breuses mutabilités ont déjà transformés le secteur, notam­
ment au Nord de la rue Paul Bert. Le site occupé aujourd’hui 
par une surface commerciale peut néanmoins présenter un 
potentiel de renouvellement urbain à terme. 
Le secteur Villette / Paul Bert / Maisons Neuves est particuliè­
rement concerné par l’enjeu d’itinéraire mode doux Nord-Sud, 
notamment  avec la présence de ligne T3, qui peut générer une 
coupure urbaine au sein des quartiers.
Ainsi, l’amélioration de l’itinéraire inter-quartier République / 
Sangnier / Rebatel a été réalisée dans sa partie Nord et Sud, 
seul le barreau entre le centre de quartier des Maisons Neuves 
et la rue Rebatel est encore à l’étude. 
©Rue Paul Bert/
Agence d'urbanisme 2004


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
	ͳ Inscription d’une polarité 
commerciale à 1500m², zonage 
URm1 et UEi1 rue de la Cité.
	ͳ Inscription d’une polarité 
commerciale à 3500m² cours 
Lafayette.
	ͳ Inscription d’une polarité com­
merciale à 1000 m2 autour de 
la rue Paul Bert et de la place 
Rouget de l’Isle, complétée par 
des linéaires toutes activités.
	ͳ Inscription d’un zonage UCe3a 
sur l’ensemble du centre de 
quartier Villette/Paul Bert ainsi 
que le secteur autour de la rue 
des Petites Sœurs ;
	ͳ Plan des hauteurs en cohérence 
avec les bâtis existants; 
	ͳ un Périmètre d’Intérêt Patrimo­
nial au Sud du secteur.
	ͳ Zonages imposant entre 10% 
et 20% de Coefficient de Pleine 
Terre.  
	ͳ Zonages UCe3a et URm1; un 
Périmètre d’Intérêt Patrimonial; 
Inscription d’une polarité com­
merciale à 1000 m2.
	ͳ Débouchés piétonniers pour 
mettre en œuvre ces continuités 
modes doux.
	ͳ Une Orientation d'Aménage­
ment et de Programmation 
encadre le renouvellement du 
site.
•	Renforcer les fonctions commerciales et de services autour de la 
rue Paul Bert et de place Rouget de l’Isle
	> En favorisant l’implantation d’activités en rez-de-chaussée des 
constructions neuves et en confortant les rez-de-chaussée actifs 
déjà présents.
•	Permettre un renouvellement urbain respectueux des 
caractéristiques bâties et paysagères autour de la rue Paul Bert, 
place Sainte Anne et des voies perpendiculaires
	> Ce renouvellement urbain s’appuiera sur les caractéristiques 
des anciens faubourgs (front bâti rythmé par la parcellaire en 
lanière, variation de l’épannelage, échelle humaine, façades de 
facture modeste mais présentant des détails architecturaux…) 
et prendra en compte le caractère végétal présent parfois en 
second rang et en cœurs d’îlots.
•	Apporter plus de végétal 
	> En imposant de la pleine de terre dans le cadre des opérations 
à venir.
•	Préparer les conditions d'un renouvellement urbain au Nord de la 
rue Paul Bert et en frange de Villeurbanne  
	> A proximité du centre de quartier des Maisons Neuves, tout en 
prenant en compte les caractéristiques bâties et paysagères du 
secteur. 
•	Poursuivre la mise en œuvre de continuités modes doux
PIP
A2
PIP
A3
DÉCLINAISON PAR QUARTIERS
Villette/Paul Bert/Maisons Neuves:
Privilégier un renouvellement urbain cohérent et 
respectueux du patrimoine du quartier et renforcer les 
pôles de centralités facteur d’animation et de vitalité 
•	Conforter une dynamique commerciale sur le secteur de la 
Ferrandière
	> Maintenir une mixité des fonctions résidentielles et de bureau, 
tout en préservant des sites pour de l’activité économique.
	> Notamment autour de la place Saint Anne. 
•	Poursuivre la mutation de l'îlot F.Faure / Meynis / Paul Bert / St 
Eusèbe
OAP
3.1


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48
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Adossé au fort Montluc, le centre de quartier Sans Souci-
Dauphiné est organisé par la rue du Dauphiné composée 
d’HBM et d’immeubles collectifs développant un alignement 
bâtis de hauteurs notables (R+4-R+6). Le long de cette rue, la 
présence de nombreux commerces entre la rue Saint-Maximin 
et l’avenue Lacassagne confère un caractère animé au secteur. 
Les opérations récentes du secteur « Dauphiné » confirment 
l’attractivité  résidentielle de ce quartier.
Le secteur Dauphiné/Lacassagne se caractérise au Nord de la 
ligne T3 par un bâti peu élevé, de type maisons de ville, et par 
une forte prégnance des activités artisanales.
En revanche, au Sud de la ligne T3, le caractère résidentiel est 
plus affirmé. Un habitat plus récent prédomine sur ce tissu 
mais les formes architecturales demeurent variées. Ces tissus 
doivent être pris en compte dans les projets d’aménagement, 
en cohérence avec la morphologie existante des quartiers.
Au sud du secteur, l’ancien site R.V.I. Feuillat, tènement indus­
triel de 7 hectares qui connait un renouvellement urbain im­
portant, était l’une des dernières grandes emprises foncières 
mutables de l’est de Lyon.
Il dispose d’un patrimoine industriel remarquable, en façade de 
la rue Feuillat, composé de sheds et d’une verrière; cette façade 
participe à la mémoire collective des quartiers des 3e et 8e ar­
rondissements. Le projet, en partie réalisé, accueillera à terme 
un regroupement des activités de la Société d’Enseignement 
Professionnel du Rhône, logements, activités, équipements de 
proximité et espaces publics.
© Ligne forte T3 et voie mode doux paysagée/
Agence d'urbanisme 2004


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
DÉCLINAISON PAR QUARTIERS
Sans Souci/Dauphiné/Lacassagne/Nord T3:
Privilégier un renouvellement urbain cohérent et 
respectueux du patrimoine du quartier et renforcer les 
pôles de centralités facteur d’animation et de vitalité  
•	Conforter le dynamisme commercial de la rue du Dauphiné
	> Tout en conservant ses caractéristiques bâties et paysagères.
	ͳ Inscription de linéaires toutes 
activités et d’un zonage UCe3a.
	ͳ Variation de zonages entre 
URm1, URm2, URi1a et UEi2 pour 
prendre en compte la diversité 
fonctionnelle et la diversité des 
formes urbaines ; inscription d’un 
Périmètre d’Intérêt Patrimonial et 
d'Eléments Bâtis Patrimoniaux.
	ͳ Zonages URm1 et URm2 avec des 
hauteurs variées qui accompagne 
la diversité du tissu urbain.
	ͳ Inscription d’un Périmètre 
d’Intérêt Patrimonial ; inscription 
d’Eléments Bâtis Patrimoniaux 
sur les éléments remarquables. 
	ͳ Protection de certains boisements 
en Espaces Boisés Classés et 
Espaces Végétalisés à Valoriser.
	ͳ Zonages UEi1 et UPr7; inscrip­
tions d’un débouché de voirie et 
des Eléments Bâtis Patrimoniaux.
	ͳ Zonage URm1, inscription d'un 
secteur de Mixité Fonctionnelle, 
d'une réservation pour logement 
social
•	Prendre en compte l’identité du secteur en partie au Nord de 
l'avenue Lacassagne
	> En maintenant la mixité fonctionnelle héritage de l’histoire in­
dustrielle du quartier, en encourageant la diversité des formes 
d’habitat et en préservant les maisons remarquables, telles que 
dans les rues de la Ruche, Villebois Mareuil et du Dr Paul Diday.
•	Valoriser la diversité des formes urbaines du quartier résidentiel 
au Sud de l’avenue Lacassagne, tout en respectant le patrimoine 
bâti et paysager
	> En accompagnant les évolutions urbaines dans le respect de la 
morphologie existante; 
	> En valorisant les maisons bourgeoises du sud du quartier et la 
cité pavillonnaire rue des Prévoyants de l'Avenir;
	> En confortant les caractéristiques paysagères des coeurs d'îlots 
et les boisements remarquables.
•	Finaliser le renouvellement de l’ancien site R.V.I Feuillat
PIP
A4
PIP
B1
•	Accompagner l'évolution de sites propices au renouvellement 
urbain tout en maintenant une diversité fonctionnelle et de 
forme urbaine
	> A l'angle de la rue Saint-Théodore et Rossan, permettre un re­
nouvellement mixte.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Le secteur Montchat Lacassagne se compose de différents sec­
teurs : 
- Le centre de quartier Montchat / Docteur Long recouvre les 
abords du cours du Docteur Long, de la rue Louis à la place 
Henri. Le tissu originel du quartier composé de maisons de 
villes et de petits immeubles a laissé la place, pour une large 
part, à des constructions récentes plus élevées. La vigilance en 
terme de patrimoine représente aujourd’hui un enjeu pour ce 
secteur. Autour de la place du Château, et d’une façon moins 
prononcée, de la place Henri, divers commerces contribuent à 
l’animation du secteur. Le centre de quartier s’inscrit au cœur 
d’un tissu résidentiel et largement végétalisé où les densités 
demeurent relativement faibles.
- Au nord du lotissement historique de Montchat, en limite de 
la rue de Genas, la Place Ronde est un lieu sensible qui dégage 
une ambiance propre à un centre de quartier : la mixité entre 
habitat, activités et commerces est à l’origine de l’animation 
du quartier, dont le bâti reste composé en partie d’immeubles 
de faubourg. De part sa proximité à la gare de Villeurbanne, 
le quartier de Place Ronde doit faire l’objet d’une attention 
particulière pour préserver sa cohérence morphologique, tout 
en permettant et en accompagnant l’évolution de la route de 
Genas.
- Les quartiers pavillonnaires qui s’étendent de part et d’autre 
de la ligne T3 se sont constitués sans lien direct avec la voie fer­
rée. Protégés de leur environnement par des voies en impasse, 
largement végétalisés grâce à la présence de jardins, ces quar­
tiers offrent un poumon de verdure au cœur d’un tissu dense 
et minéral. Ils constituent, par conséquent, une séquence pay­
sagère à valoriser dans la traversée de la ligne T3 en continuité 
avec le parc Bazin. 
- La route de Genas a connu un renouvellement urbain impor­
tant et génère aujourd’hui un front urbain bâti constitué d’im­
meubles collectifs récents de hauteurs importantes.  
- L’avenue Lacassagne se compose de différentes séquences 
urbaines. A l’Ouest des immeubles collectifs avec des hauteurs 
importantes marquent le paysage minéral de la voie. A l’Est 
une séquence plus paysagée avantage l’avenue. Une transition 
urbaine est à construire entre ces deux séquences. 
- Le tissu pavillonnaire domine l’Est de l’arrondissement, dans 
un environnement végétal marqué : il constitue un poumon 
vert en même temps qu’un type d’habitat de grande qualité à 
proximité du centre. Il s’agit du quartier de Montchat constitué 
de pavillons plus ou moins denses dans sa partie nord, déve­
loppé sur la butte et autour du parc de Chambovet et, plus au 
sud, du secteur du parc Chaussagne, davantage caractérisé par 
des maisons bourgeoises.
Les secteurs Montchat/Lacassagne sont marqués par une 
ambiance paysagère particulière grâce à la discontinuité des 
masses bâties qui permet une présence végétale diffuse mais 
réelle, confortée par les parcs  Bazin et Chambovet.
© Maison individuelle quartier Montchat /
Agence d'urbanisme 2010


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DU DÉVELOPPEMENT TERRITORIAL
Rapport de présentation 
Outils réglementaires
	> Sur le secteur de la place Ronde et du cours du Docteur Long 
maintenir l’harmonie du quartier (rapport entre les pleins et les 
vides, les rythmes et gabarits des constructions, forte présence 
du végétal…) et préserver des éléments remarquables (maisons 
de maître, éléments décoratifs, clôtures …) ; 
	> En frange du parc Bazin et du parc Chambovet, permettre l’inser­
tion de constructions contemporaines, qui respectent l’épanne­
lage, les formes urbaines et la présence de végétal de ces tissus 
caractéristiques et tout en répondant à une typologie d’habitat 
à préserver sur le centre de l’agglomération ;
	> Permettre une restructuration et un développement urbain du 
site de l'ex-clinique Trarieux respectueuse de la qualité paysa­
gère du site;
	> 	Sur le Parc Chaussagne, pérenniser sa qualité patrimoniale bâti 
et paysagère; 
	> De part et d’autre de la ligne T3 ainsi qu'au Sud de l’avenue 
Lacassagne entre la rue Trarieux et le cours Albert Thomas mai­
triser l'évolution de ces tissus, tout en réintroduisant des formes 
urbaines intermédiaires. Ces quartiers constituent des «zones 
de respiration » et se développent le long de ruelles plus calmes, 
propices au développement résidentiel de formes et hauteurs 
contenues;
	> Valoriser les ensembles urbains remarquables, les maisons de 
maître et anciennes grandes propriétés.
	ͳ Zonage UCe3a sur les tissus de 
faubourg autour de la place 
Ronde et le cours du Docteur 
Long; 
	ͳ Zonage UR1ia en frange des 
parcs Bazin et Chambovet, pour 
maintenir un tissu aéré et des 
hauteurs à 7 mètres ;
	ͳ Zonage URc2 et une Orientation 
d'Aménagement et de Program­
mation;
	ͳ Zonage URi1c sur le parc Chaus­
sagne, limitant l'emprise au sol 
des constructions et faisant la 
part belle au végétal;
	ͳ Zonage URm2 avec un Coeffi­
cient de Pleine Terre de 35% et 
des hauteurs adaptées;
	ͳ Inscription de cinq Périmètres 
d’Intérêt Patrimonial pour 
préserver les caractéristiques de 
chaque secteur et des Eléments 
Bâtis Patrimoniaux sur les élé­
ments remarquables. 
	ͳ Inscription de polarités commer­
ciales à 1000 m2 
	ͳ Zonage URm1 et hauteurs 19 
mètres.
	ͳ Zonages URi1a et URm2, avec 
des hauteurs modérées 
	ͳ Protection des boisements 
en Espaces Boisés Classés ou 
Espaces Végétalisés à Valoriser 
et d'arbres remarquables.
	ͳ Zonages UL, N2 et N2sj
•	Maintenir le dynamisme commercial et artisanal du quartier
	> En confortant les polarités existantes du cours du Docteur 
Long et de la Place Ronde, marqueur de « L’esprit village de 
Montchat» .
•	Poursuivre et encadrer le renouvellement urbain le long de la 
route de Genas. 
•	Envisager un renouvellement urbain, à plus long terme, le long 
de l’avenue Lacassagne 
	> Dans sa partie Est et le long de la rue Trarieux afin d’y accueillir 
des programmes intermédiaires et restructurer un front urbain 
aujourd’hui marqué de ruptures (pignon, mur aveugle, minéra­
lité de l’espace public).
•	Préserver les caractéristiques paysagères remarquables de ces 
quartiers 
DÉCLINAISON PAR QUARTIERS
Montchat/Lacassagne
Encadrer un renouvellement urbain cohérent et 
respectueux du patrimoine du quartier et renforcer les 
pôles de centralités facteur d’animation et de vitalité 
•	Encadrer le renouvellement urbain et préserver la qualité 
patrimoniale du quartier 
PIP
A5
A6
A7
A8
A10
	> Dans l'espace privé
	> Et la trame paysagère publique composée par le parc Chambovet 
et la parc Bazin
OAP
3.2


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Besoins en logements
Les besoins en logements restent importants liés notamment au desserrement des ménages et à la disparition 
de logements existants (démolitions, regroupements, changements d’usage et de destination).
Pour mémoire, la production a été de 450 logements / an en moyenne entre 2010 et 2014. La dynamique doit 
se poursuivre pour continuer à répondre à l’ensemble des besoins.
Mixité sociale, générationnelle et familiale
En termes de revenus, le 3e arrondissement bénéficie d’une situation plus favorable que la moyenne de la ville 
de Lyon et la Métropole.
La population de l’arrondissement est assez jeune. 45,7% des habitants ont moins de 30 ans et leur part pro­
gresse de 1 point. A l’inverse, les 60 ans et plus sont moins représentés et leur part diminue malgré une progres­
sion des effectifs de 1 774 personnes. La question du maintien à domicile et donc de l’adaptation des logements 
de ces personnes âgées se pose. De plus, 12,5% des ménages dont la personne de référence a entre 60 et 74 ans 
vivent sous le seuil de pauvreté (11,0% à l’échelle de la Métropole de Lyon). Le taux de pauvreté est également 
de 8,3% pour les ménages dont la personne de référence a 75 ans ou plus contre 8% à l’échelle de la Métropole.
Le 3e arrondissement accueille essentiellement des personnes seules (47,5%) et les familles avec enfants dimi­
nuent en volume (25,4%, -2 points depuis 1999). Parmi ces dernières, les familles monoparentales progressent 
significativement.
Besoins en logements spécifiques
Les étudiants, au nombre d’environ 60 000 sur le Centre à la rentrée 2012, devraient voir leur effectif s’accroître 
de 10 000 d’ici à 2022 sur la Métropole. Les besoins en logements sont donc importants et particulier pour une 
offre financièrement accessible. Le développement de logements sociaux étudiants est un axe fort du Schéma 
de Développement Universitaire (SDU).  De même, la question des jeunes actifs est cruciale dans un arrondis­
sement où le coût du logement, en accession ou en locatif, est élevé.
En matière d’hébergement ou de logements accompagnés, les besoins sont également importants.
Par ailleurs, une vigilance est à apporter au développement des résidences hôtelières et de tourisme généré 
par la forte attractivité de l’agglomération lyonnaise. Cette offre spécialisée (37 résidences hôtelières et de 
tourisme soit 3 540 appartements dont plus de 79 % sur la seule Ville de Lyon) propose des logements meublés 
facilement mobilisables et bénéficiant, le plus souvent, d’une très bonne localisation (en proximité des lieux 
touristiques ou d’affaires et proches des grandes infrastructures de transport) Si ce type de structures répond à 
un besoin, son développement ne doit pas se faire au détriment du logement familial.
Il convient d’avoir la même attention concernant les meublés touristiques dont le récent et important dévelop­
pement pourrait générer, s’il se poursuit à ce rythme, des tensions sur le marché du logement.
Equilibre entre locatif et propriété occupante
En 2012, 34,3% des ménages du 3e arrondissement sont propriétaires de leur logement et cette part affiche une 
progression de 3,7 points. A l’inverse, 63,6% sont locataires dont 51,5% dans le parc privé. La part du locatif 
privé recule de 1,1 point depuis 1999. Or, ce dernier exerce une fonction d’accueil des nouveaux ménages en 
étant très souvent la première étape des parcours résidentiels. Son maintien, en particulier sa part sociale et 
intermédiaire, constitue donc un enjeu pour l’arrondissement.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Actions du Programme 
d'Orientations et d'Actions 
Outils réglementaires
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
LES ORIENTATIONS DE L'HABITAT
	> Construire suffisamment pour satisfaire les besoins de la population ac­
tuelle et des futurs habitants. Pour ce faire, mobiliser les opportunités fon­
cières disponibles, Part-Dieu notamment, mais aussi dans le tissu diffus. 
La reconversion de bâtiments existants ainsi que la mobilisation de foncier 
résiduel peuvent aussi constituer un axe de développement pour pour­
suivre cette production.
	> Poursuivre le développement de la mixité sociale en proposant  : 
	ͳ sur les secteurs peu pourvus en logement social, une offre de logements 
locatifs accessible aux ménages aux revenus modestes et intermédiaires, 
	ͳ sur les secteurs accueillant une forte part de logements sociaux, une 
diversité de l’offre habitat avec notamment de l’accession à la propriété.
	> Préserver la mixité générationnelle en favorisant le développement d’une 
offre de logements diversifiée et adaptée aux différents types de ménages.
	> Permettre le maintien voire l’accueil des ménages avec enfant(s) en favo­
risant les grandes typologies et la primo-accession. 
	> Anticiper les besoins liés au vieillissement. Soutenir l’adaptation des loge­
ments existants permettant le maintien à domicile.
	> Développer et soutenir l’innovation dans la production de logements 
adaptés aux évolutions sociologiques.
	> Préserver et développer l’offre d’habitat spécifique pour répondre aux 
besoins mal satisfaits (jeunes, personnes âgées, ménages les plus fragiles). 
	> Soutenir le développement d’une offre sociale étudiante.
	> Concernant l’hébergement, conserver l’offre actuellement disponible et 
favoriser la mobilité notamment vers le logement autonome. 
	> Encadrer et maîtriser le développement des résidences hôtelières et de 
tourisme ainsi que des meublés touristiques.
•	Poursuivre le développement résidentiel pour  répondre aux 
besoins en logements des habitants
•	Faciliter l’accès au logement à toutes les étapes de la vie
	> Poursuivre un développement équilibré de l’offre résidentielle entre loca­
tif et accession à la propriété.
	> Dans l’ancien, inciter au conventionnement privé, social et intermédiaire.
	> Dans le neuf, favoriser les dispositifs d’investissement concernant le loge­
ment intermédiaire qui permettent de diversifier l’offre locative.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Le parc existant
Environ 31 453 logements datent d’avant 1975 (date de la première réglementation thermique). Parmi eux, 
près de 65,3% ont été construits avant 1949. Des travaux d’amélioration du confort et des performances éner­
gétiques sont nécessaires pour beaucoup d’entre eux. 
Par ailleurs,  le 3e arrondissement compte 18%  des logements potentiellement indignes de Lyon et 19% des 
copropriétés considérées comme fragiles de la Ville. Il subsiste également des situations d’insalubrité ou d’indé­
cence dans l’arrondissement. 
La Métropole de Lyon, en partenariat avec l’ANAH et la Ville de Lyon, a mis en place depuis de nombreuses an­
nées des actions d’observation, de prévention des dégradations des copropriétés et de traitement de l’habitat 
indigne. Récemment, un Programme d’intérêt Général (PIG) s’est déployé entre 2011 et 2017 avec une double 
intervention incitative et coercitive.
Le traitement de ces situations tout en maintenant la fonction sociale des logements reste un enjeu.
A noter, par ailleurs, que 3,2% des ménages propriétaires vivent sous le seuil de pauvreté et pourraient rencon­
trer des difficultés pour financer les travaux. Ce taux est de 3,4% pour la ville de Lyon et de 4,5% à l’échelle de 
la Métropole.
Offre neuve abordable
Dans le parc ancien, les prix du marché immobilier ancien sont sensiblement supérieurs à la moyenne de la ville 
de Lyon : le prix moyen s’est stabilisé autour d’une valeur moyenne comprise entre 3 200 à 3 300 €/m². Ces 
valeurs en font un marché peu accessible à une clientèle d’accédants aux revenus modestes. 
Le marché de l’immobilier neuf écarte également les ménages aux revenus modestes mais aussi intermédiaires 
avec un prix moyen de vente compris entre 4600 et 4800 €m². Entre 2012 et 2014, 98% des appartements neufs 
étaient vendus à plus de 3 600 €/m2). Le marché de l’accession y est minoritaire par rapport aux produits inves­
tisseurs qui ont représenté 56 % des ventes entre 2012 et 2014.  
Offre locative privée
51,5% des ménages du 3e arrdt sont locataires du parc privé qui accueille majoritairement des ménages de 
petite taille connaissant un fort taux de mobilité. Les loyers sont globalement élevés et les ménages modestes 
qui y résident subissent un taux d’effort  important.
Offre locative sociale 
En 2017, l’arrondissement comptait 9 160 logements sociaux soit 16,7% du parc social de la ville de Lyon. Depuis 
2008, le parc locatif social a augmenté de 1 604 logements soit une augmentation de +2,2 points. En 2017, le 
déficit était  de 4 248 logements sociaux par rapport au taux réglementaire de 25%. 
Les besoins sont importants, la pression de la demande est très forte avec plus de 7 demandeurs pour une offre 
ce qui confirme l’attractivité de l’arrondissement. 5 077 demandes de logements sociaux ont été enregistrées 
pour l’arrondissement au 31 décembre 2017, 62% proviennent de ménages y résidant déjà.
En 2017, le taux de rotation dans le parc social existant (8,8 %) est équivalent à celui de la ville de Lyon (8,6%) 
et de la Métropole (9,1%).


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Actions du Programme 
d'Orientations et d'Actions 
Outils réglementaires
LES ORIENTATIONS DE L'HABITAT
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
	> Poursuivre le développement du parc locatif social pour participer au réé­
quilibrage territorial et contribuer au respect des obligations légales. Une 
attention devra être apportée sur la diversification des types de produits 
proposés (PLAI-PLUS-PLS) et des typologies.
	> Favoriser la mobilité, notamment interne, afin de proposer une offre plus 
large et mieux répondre aux besoins des demandeurs.
	> Développer une stratégie quant aux ventes HLM afin de les inscrire dans 
le cadre d’une analyse globale du développement du parc social à l’échelle 
de la commune.
	> Inciter à la rénovation du parc ancien, public et privé, avec plusieurs en­
jeux :
	ͳ poursuivre l’action de lutte contre l’Habitat indigne ,
	ͳ s’inscrire dans les objectifs du Plan Climat en visant des rénovations 
énergétiques performantes,
	ͳ maintenir une fonction sociale dans le parc privé,
	ͳ traiter les questions d’accessibilité aux personnes âgées et handicapées, 
	ͳ respecter la qualité patrimoniale et architecturale des bâtiments anciens.
	> Assurer une veille sur les copropriétés fragiles et engager des actions de 
traitement des copropriétés dégradées. 
	> S’agissant spécifiquement de la réhabilitation du parc public, veiller à la 
limitation de l’évolution des loyers.
	> Faciliter le développement d’une offre neuve abordable ciblant prioritaire­
ment les primo-accédants.
	> Soutenir l’innovation dans les formes d’habitat produites et les montages
	> Assurer une veille sur l’évolution des loyers dans le parc privé par la mise 
en place d’un observatoire dédié (loyers, relocations, vacance).
	> Développer une offre locative sociale dans le parc privé en incitant au 
conventionnement des loyers.
	> Développer une offre locative privée intermédiaire.
•	Contribuer au développement de l’offre de logements à prix 
abordables
•	Améliorer le parc existant


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Diagnostic détaillé
Les quartiers prioritaires du Contrat de Ville et la rénovation urbaine
Les enjeux habitat s‘axent prioritairement vers la résorption de l’habitat indigne et insalubre dans le parc privé 
en intégrant la dimension énergétique te le maintien à domicile des plus modestes, le développement d’une 
offre en logement social pérenne et  le soutien à la production de logements en accession libre pour engager 
une mixité de produits.
Enfin, en parallèle, l’amélioration du cadre de vie des habitants (végétalisation, voiries,  tranquillité publique et 
propreté).
Observation et suivi du PLU-H
La mise en œuvre et le suivi du PLU-H nécessite une gouvernance locale adaptée


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Rapport de présentation 
Actions du Programme 
d'Orientations et d'Actions 
Outils réglementaires
LES ORIENTATIONS DE L'HABITAT
2. Projet d’Aménagement et de Développement Durables
	> Poursuivre la diversification de l’offre de logements. 
	> Poursuivre la requalification du parc ancien privé dégradé et prévenir la 
dégradation des copropriétés fragiles.
	> Poursuivre la lutte contre l’Habitat indigne.
	> Plus généralement, améliorer la qualité du parc, en particulier sur le volet 
thermique, pour le rendre davantage attractif et éviter le décrochage par 
rapport à l’offre nouvelle.  
	> Favoriser la mobilité et les parcours résidentiels des ménages.
	> Poursuivre les actions de gestion sociale et urbaine de proximité.
•	Poursuivre les projets territoriaux de développement 
social urbain
	> Animer le PLU-H pour garantir son opérationnalité,
	> Observer et anticiper les évolutions de l’habitat.
•	Organiser la gouvernance locale de la politique de l’habitat 


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
3.	
Programme d'Orientations et d'Actions 
pour l'Habitat (POAH)
Le programme d’orientations et d’actions pour l’habitat (POAH) 
a été créé par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové 
n°2014-366 du 24 mars 2014, dite loi ALUR. Il précise et décline de 
manière opérationnelle les orientations et objectifs inscrits dans 
le projet d’aménagement et de développement durable (PADD). Il 
comprend également tout élément d’information nécessaire à cette 
mise en œuvre.
Pour la Métropole de Lyon, le POAH est décliné à trois échelles : celle 
de la Métropole de Lyon, celle des 9 bassins de vie et celle des 59 
communes (et 9 arrondissements de la ville de Lyon).
Les axes d’intervention définis à l’échelle de la Métropole servent 
de guide à ceux présentés aux échelles des bassins de vie et des 
communes (et arrondissements). Leur mise en œuvre à l’échelle 
communale (et des arrondissements) tient compte des spécificités 
locales. Le contenu pourra évoluer par des procédures de 
modification.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
3. Programme d'Orientations et d'Actions pour l'Habitat (POAH)
Développer l’offre résidentielle
Pour répondre aux besoins croissants en logements 
de la population actuelle et future de la Métropole et 
contribuer aux objectifs du ScoT, le PLU-H favorise les 
conditions permettant aux acteurs privés et publics de 
maintenir un niveau élevé de production privilégiant les 
formes d’habitat économes d’espace, diversifiées et de 
qualité. 
A l’échelle de l’arrondissement, cela se traduit par :
	
 un objectif de production d’environ 395 logements /
an, soit 3 562 logements en 9 ans entre 2018 et 2026 
(pour mémoire, entre 2010 et 2014, 450 logements 
ont été créés chaque année). Cet objectif doit per­
mettre de répondre aux besoins en logement de la 
ville et de l’arrondissement, 
	
 une densification limitée aux secteurs correctement 
desservis par une offre en transports en commun 
structurante, existante ou à venir, aux lieux identifiés 
pour du développement (secteur Part-Dieu notam­
ment) mais également au sein du tissu urbain exis­
tant, 
	
 des formes urbaines privilégiant le renouvellement de 
la ville sur elle-même et une moindre consommation 
foncière,  et qui recherchent la qualité et la diversité,
	
 le respect de la morphologie et l’identité des quar­
tiers, la préservation des quartiers pavillonnaires aux 
qualités patrimoniales et paysagères reconnues,
	
 une répartition équilibrée des  différentes typologies 
de logements pour répondre à la diversité des be­
soins (petits logements pour les jeunes et les séniors 
et  grands logements T4 et +, pour les familles). Ainsi, 
il est recommandé que l'ensemble des opérations 
dont la surface de plancher est supérieure au premier 
seuil des secteurs de mixité sociale, ou à défaut supé­
rieure à 1000 m² de surface de plancher, proposent 
une granulométrie équilibrée avec 30% de T1-T2 et 
15% minimum de T4-T5.
	
 La mise en place d’une servitude de taille minimale de 
logement sur l’existant (STMLE) permettant de limi­
ter les divisions excessives de logements ou maisons, 
phénomène touchant particulièrement l’ensemble de 
la commune. Cet outil vise à garantir la qualité des lo­
gements, à préserver l’habitat destiné aux familles et 
prévenir les situations d’habitat indigne. Cette servi­
tude est mise en œuvre sur tous les arrondissements 
de Lyon à l’exception des ZAC et PUP.
La règle est la suivante :
	ͳ dès la création de 2 à 9 logements, 70% de la surface 
de plancher du programme doit être composée de 
T2 et plus,
	ͳ dès la création de plus de 9 logements, 80% de la 
surface de plancher du programme doit être com­
posée de T3 et plus.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
3. Programme d'Orientations et d'Actions pour l'Habitat (POAH)
	
  Pour les périodes triennales à compter de 2023-
2025, le rythme de rattrapage est établi au regard des 
nouvelles dispositions énoncées par la loi 3DS soit : 
	ͳ pour les communes disposant de moins de 21 % de 
logements locatifs sociaux au 1er janvier de l'année 
précédant la triennale, un rythme de rattrapage de 
33 % du déficit constaté à la même date,
	ͳ pour les communes disposant de 21 % à 23 % de 
logements locatifs sociaux au 1er janvier de l'année 
précédant la triennale, un rythme de rattrapage de 
50 % du déficit constaté à la même date,
	ͳ pour les communes disposant d’au moins 23 % de 
logements locatifs sociaux au 1er janvier de l'année 
précédant la triennale, un rythme de rattrapage de 
100 % du déficit constaté à la même date. 
	ͳ Les rythmes de rattrapage susmentionnés pourront 
faire l'objet de dérogations prévues par la loi, par 
la conclusion d'un contrat de mixité sociale entre 
l'État, la commune et la Métropole de Lyon.
	ͳ Ainsi, pour la commune, l’objectif de production 
pour la période 2023-2025 est fixé à 2 697 loge­
ments locatifs sociaux.
	ͳ Conformément aux articles L153-28 à 29 du Code 
de l'urbanisme, un bilan sera réalisé au plus tard 
tous les trois ans concernant l'application des dispo­
sitions relatives à l'habitat. Au regard du bilan, une 
actualisation des objectifs chiffrés de production 
de logements dont logements locatifs sociaux sera 
réalisée ainsi que l'adaptation des outils réglemen­
taires au soutien de la production le cas échéant (ER 
et SMS notamment). 
	
 le  maintien et la révision des règles des secteurs de 
mixité sociale sur la base d’une territorialisation plus 
fine et l’intégration de l’accession abordable et du 
logement locatif intermédiaire,
	
 la reconstitution à 100 % sur la commune de l’offre de 
logements sociaux démolis ou vendus,  
	
 la mise en place d’emplacements réservés en faveur 
du logement social ou de l’accession abordable sur 
certaines parcelles porteuses d’un potentiel de déve­
loppement,
	
 l’application d’un principe de mixité dans chaque 
opération d’aménagement en ZAC et opérations pu­
bliques ou privées d’envergure,
	
 l’incitation au conventionnement des logements loca­
tifs privés par la mobilisation des aides accordées soit 
en diffus, soit dans le cadre des dispositifs program­
més d’amélioration de l’habitat,
	
 la mise en œuvre d’une action foncière reposant sur 
des acquisitions amiables, des préemptions de biens, 
des Déclarations d’Utilité Publique (DUP) et des ac­
quisitions auprès de l’État et des institutionnels. Le 
patrimoine privé du Grand Lyon pouvant répondre à 
Développer l’offre de logements à prix 
abordables dans un principe de mixité 
sociale
Du fait de son attractivité et de son dynamisme démo­
graphique, l’agglomération lyonnaise a vu depuis 15 
ans une hausse importante des coûts d’accès au loge­
ment, en locatif et en accession. Ce constat est particu­
lièrement vrai pour le secteur Centre et pour la ville de 
Lyon : l’écart entre l’évolution des revenus des ménages 
et l’évolution des coûts d’accès au logement se creuse. 
La production d’une offre importante de logements so­
ciaux, publics ou privés, est fondamentale, mais ne peut 
constituer la seule réponse. 
C’est pourquoi le PLU-H promeut également la notion 
de « logement abordable » comme segment de marché 
avec un engagement de prix de vente ou de niveaux de 
loyers inférieurs aux prix courants (de l’ordre de 20% à 
30%). Cet enjeu de l’accession abordable est particuliè­
rement important à Lyon.
De même, la question du développement d’une offre lo­
cative privée intermédiaire est importante pour garantir 
une continuité de l’offre  permettant les différents par­
cours résidentiels.  
En termes de production de logements locatifs sociaux, 
les objectifs sont fixés pour chaque commune conformé­
ment à la temporalité des périodes triennales SRU.
Pour les communes déficitaires au sens de l'article 55 de 
la loi SRU, les objectifs sont fixés par l'Etat en fonction du 
rattrapage du déficit en logements locatifs sociaux.
A l’échelle de la ville de Lyon cela se traduit par :
	
 un objectif de production de logements sociaux pha­
sé dans le temps pour atteindre 25% de logements 
sociaux en 2025. Conformément à la loi n° 2013-61 
du 18 janvier 2013, la commune doit s’engager sur un 
rattrapage qui a démarré par une première période 
triennale 2014-2016 qui a défini un objectif corres­
pondant à la réalisation d'au minimum 25% du déficit. 
Pour la 2eme période triennale 2017-2019, l'objectif 
de production de logements sociaux correspondait à 
33% du déficit. Pour la 3eme période triennale 2020-
2022 l’objectif de production de logement sociaux 
correspondait à 50% du déficit. L’objectif fixé tenait 
compte de l'éventuel excédent produit sur la période 
précédente. Par ailleurs, la Ville de Lyon est soumise à 
l'obligation de produire 30% minimum de PLAI et 30% 
maximum en PLS sur la période triennale. 


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
3. Programme d'Orientations et d'Actions pour l'Habitat (POAH)
cet objectif peut également être mobilisé. Les biens 
acquis sont rétrocédés aux opérateurs sociaux à des 
conditions permettant d’assurer l’équilibre financier 
des opérations.
Afin de mettre en œuvre des préemptions, le maintien du 
Droit de Préemption Urbain (DPU) 	sur l’ensemble de 
l’arrondissement est nécessaire. Il se justifie au regard 
de l’objectif de production de logements sociaux mais 
aussi de la diversification de l’offre de logements dans 
les secteurs où l’offre sociale est importante. Ainsi, selon 
le contexte, les biens préemptés pourront permettre la 
réalisation de logements sociaux (PLUS-PLAi et PLS étu­
diants) ou de programmes en accession sociale. Les pro­
grammes développés pourront concerner du logement 
familial, étudiant ou de l’habitat spécifique (résidences 
sociales…).
Améliorer  la qualité du parc
Le parc actuel de logements représente, par la rota­
tion de ses occupants, plus de 80% de l’offre disponible 
chaque année. Le PLU-H veille donc à adapter, par diffé­
rentes modalités d’intervention, ce parc à l’évolution de 
la demande des ménages (prise en compte du vieillisse­
ment, suppression progressive de l’inconfort et de l’indi­
gnité) et aux enjeux majeurs de développement durable 
(prise en compte du plan climat). Cela concerne tous les 
logements  qu’ils soient occupés par les propriétaires ou 
mis en location.
A l’échelle de l’arrondissement, cela se traduit par :
	
 l’amélioration de l’accueil, de l’orientation et de l’ac­
compagnement des propriétaires via la plateforme 
d’éco-rénovation mise en œuvre par la Métropole,
	
 la mise en place d’un dispositif d’observation des 
loyers,
	
 la mobilisation des aides financières existantes pour 
l’amélioration du parc public et privé,
	
 la lutte contre l’Habitat indigne et le traitement des 
situations de grande dégradation et d’insalubrité par 
une action globale comprenant des actions de pré­
vention, d’accompagnement mais aussi coercitives si 
nécessaire,
	
 la poursuite du Programme d'Intérêt Général (PIG) 
sur la période 2018-2022. Il permet de travailler avec 
chaque copropriété et d’établir l’intervention la plus 
adaptée en fonction des situations et du repérage 
préalable des besoins,
	
 l’organisation d’une veille sur le tissu de coproprié­
tés fragiles en intervenant sur les situations les plus 
difficiles. Au sein du tissu privé ancien, demeurent 
quelques copropriétés fragiles qui cumulent plu­
sieurs difficultés (bâti dégradé, dettes ou impayés de 
charges, vacance, décrochage de la valeur immobi­
lière par rapport au marché..). Il importe d’avoir une 
veille sur ces ensembles immobiliers et d’intervenir 
dans les situations les plus critiques afin d’enrayer 
cette dégradation, de réintroduire ces logements 
dans le marché immobilier, de contribuer à un équi­
libre dans le quartier et d’assurer aux occupants des 
conditions pérennes d’occupation. 
Poursuivre le projet de développement 
social urbain sur Moncey, quartier 
prioritaire au titre de la Politique de la 
Ville
Une politique de projets de développement territoria­
lisé est poursuivie sur les quartiers populaires de l'ag­
glomération. 37 quartiers prioritaires sont actuellement 
inscrits dans cette politique au travers du Contrat de 
ville d’agglomération 2015-2020 décliné en conventions 
locales d’application. Il conviendra de poursuivre cette 
action par la mise en œuvre de projets locaux intégrés 
de développement social et urbain différenciés selon les 
sites. 
A l’échelle de l’arrondissement,  un quartier est concer­
né : Moncey.  Les  actions inscrites au volet Habitat du 
contrat de ville sont les suivantes :
	
 poursuivre la diversification de l’offre de logements, 
	
 poursuivre la requalification du parc ancien privé 
dégradé et prévenir la dégradation des copropriétés 
fragiles,
	
 poursuivre la lutte contre l’Habitat indigne,
	
 plus généralement, améliorer la qualité du parc, en 
particulier sur le volet thermique, pour le rendre da­
vantage attractif et éviter le décrochage par rapport 
à l’offre nouvelle, tout en veillant à l’évolution des 
loyers,
	
 favoriser la mobilité et les parcours résidentiels des 
ménages,
	
 poursuivre les actions de gestion sociale et urbaine 
de proximité.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
3. Programme d'Orientations et d'Actions pour l'Habitat (POAH)
Faciliter l’accès au logement à toutes les 
étapes de la vie
Le PLU-H doit créer les conditions pour favoriser le déve­
loppement d’une offre adaptée aux besoins spécifiques 
non satisfaits par le logement classique. Par ailleurs, le 
PLU-H définit les modalités pour faciliter l’accès et le 
maintien des ménages dans leur logement.
A l’échelle de l’arrondissement, cela se traduit par :
	
 le développement d’une offre de logements adaptés 
aux différents besoins :
	ͳ des logements spécifiques pour répondre aux be­
soins de situations fragiles faisant l’objet d’un ac­
compagnement social renforcé,
	ͳ des logements étudiants abordables. Afin de 
conduire à un développement plus important, des 
emplacements réservés pourront être mobilisés de 
même que la production dans le cadre des opéra­
tions publiques d’aménagement,
	ͳ des logements adaptés aux besoins des personnes 
âgées en perte d’autonomie ou en situation de han­
dicap,
	
 La mise en place des conditions permettant l’accès et 
le maintien dans le logement : 
	ͳ l’analyse partagée de l’évolution de la demande lo­
cative sociale (Cf. fichier commun de la demande) et 
des attributions dans le parc HLM,
	ͳ le développement de la mobilité au sein du parc 
social permettant plus de fluidité notamment dans 
l’accès à ce parc, 
	ͳ la poursuite du travail partenarial au sein des diffé­
rentes commissions mises en place dans le cadre de 
l’instance locale de l’Habitat,
	ͳ la maîtrise du développement de résidences dédiées 
à l’hébergement touristique par la mise en place, 
dans le cadre du SDHT (Schéma de Développement 
de l’Hébergement Hôtelier), d’espaces de polarités 
qui, seuls, pourront accueillir de l’hébergement hô­
telier.
Organiser la gouvernance locale de la 
politique de l’habitat
L’ensemble des acteurs de l’habitat de l’agglo­
mération 
lyonnaise 
porte 
collectivement 
une 
«culture de partenariat», un atout précieux que le PLU-H 
doit prolonger et amplifier. Pour cela sera défini un cadre 
d’animation et de gouvernance qui permette d’agréger 
institutions, acteurs privés, publics et associatifs afin de 
partager les diagnostics et les objectifs, et de participer, 
chacun selon leur rôle, à la mise en œuvre des actions 
opérationnelles. 
Poursuivant l’action du PLH, le PLU-H continue à soute­
nir le partage d’une même information sur la réalité de 
la demande, des besoins en logement, de l’évolution de 
l’offre et du fonctionnement des marchés locaux. Cette 
orientation s’appuie notamment sur la pérennisation et 
le renforcement du dispositif d’observation et de suivi et 
évaluation. 
A l’échelle de l’arrondissement cela se traduit par :
	
 un accès aux données et études de l’observatoire ha­
bitat de l’agglomération lyonnaise,
	
 un état des actions habitat réalisé tous les 3 ans pour 
tenir compte des périodes triennales d’engagement 
de production de logements locatifs sociaux,
	
 l’instance locale de l’Habitat qui se réunit annuelle­
ment,
	
 la participation aux réunions de partage organisée 
par la Métropole de Lyon.


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
3. Programme d'Orientations et d'Actions pour l'Habitat (POAH)


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
OAP 
3.1 Ilot F.Faure/Meynis/Paul Bert/Saint-Eusèbe - Lyon 3
Encadrer la mutati on de l’îlot Félix-Faure / Meynis / Paul Bert / Saint-Eusèbe.
Objectifs
1. Le remaillage de l’îlot
- La rue Carry sera prolongée par une rue nouvelle 
traversant l’îlot dans le sens Sud-Nord entre l’ave-
nue Félix Faure et la rue Paul Bert, aﬁ n d’améliorer 
la desserte globale de l’îlot.
- Un cheminement piéton sera réalisé entre le 
groupe scolaire du Meynis et la rue Carry prolongée.
2. La compositi on urbaine de l’îlot
L’aménagement de l’îlot devra composer un paysage 
urbain respectueux des caractéristi ques morpholo-
giques du faubourg :
- autour de la rue nouvelle : alternance de bâti s et de 
césures donnant à voir les coeurs d’îlots végétalisés, 
échelles modestes des constructi ons avec des hau-
teurs irrégulières et limitées au R+3,
- en façade de la rue Paul Bert : front bâti  plus struc-
turé à R+4, en cohérence avec les caractéristi ques 
bâti es existantes autour de ce tracé historique,
- en façade de l’avenue Félix Faure : front bâti  conti -
nu, régulier et plus haut à R+6, homogène avec les 
façades architecturales de cet axe structurant du 
secteur.
3. La prise en compte de l’intérêt patrimonial-
du ti ssu environnant
Le PLU identi ﬁ e un Périmètre d’Intérêt Patrimonial 
« Villett e – Paul Bert – Maisons Neuves » le long de 
l’axe historique « Paul Bert ». Limitrophe de ce péri-
mètre, l’aménagement de l’îlot Félix-Faure / Meynis 
/ Paul Bert / Saint-Eusèbe devra s’inscrire dans l’his-
toire du quarti er, en harmonie avec les constructi ons 
existantes.
A ce ti tre :
- toute démoliti on de bâti ment en rive sud de la rue 
Paul Bert sera conditi onnée par l’octroi d’un Permis 
de Démolir,
- tout nouveau projet de constructi on devra justi -
ﬁ er des choix de prise en compte, voire de mise en 
valeur des caractéristi ques patrimoniales du secteur.
4. La mixité sociale du programme
L’opérati on devra se faire dans le respect des objec-
ti fs de mixité sociale en incluant la réalisati on de 
logements sociaux.
Principes d'aménagement
4.	
Orientations d'Aménagement et de 
Programmation (OAP)
Site UNESCO (se référer au cahier communal - Lyon)
OAP 
0.1


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
OAP 
3.2 Clinique Trarieux - Lyon 3
Le site de l’ancienne clinique Eugène André est situé au cœur du quarti er de Montchat, sur un promontoire 
naturel inscrivant la façade principale de la clinique comme fond de scène du quarti er. Ce bâti ment, construit 
dans les années 1930 dans le style art-déco, est un symbole historique et visuel pour les habitants du quar-
ti er. Débarrassé de ses appendices récents, il fait l’objet d’un suivi parti culier de la part de l’Architecte des 
Bâti ments de France dans le cadre de sa reconversion. 
Il s’inscrit dans un ti ssu avec une identi té résidenti elle très marquée ; le quarti er de Montchat présente un 
épannelage bâti  R+1/R+2 dominant. Quelques collecti fs R+3/R+5 sont également présents. Le site se trouve à 
proximité du pôle Santé Est et du centre de quarti er de Montchat, non loin de la ligne de tramway T6. 
L’ensemble des jardins privés des propriétés du secteur mêlés au Parc de Chambovet et aux grands tènements 
hospitaliers de la clinique Eugène André génèrent une ambiance singulière de quarti er-jardin. Le parc de la 
clinique parti cipe acti vement à cett e présence végétale importante. 
Constat
La restructurati on et le développement urbain de cet îlot devra permett re de : 
- Développer un habitat qui s’inscrit dans un site à forte qualité paysagère ;
- Préserver et valoriser les boisements préexistants en introduisant des espaces végétalisés, notamment en 
cœur d’îlot, dans un objecti f de qualité paysagère, de conti nuité avec l’existant et de confort pour les futurs 
résidents ;
- Prendre en compte et renforcer les qualités intrinsèques du site, déﬁ nies par la topographie, la présence 
végétale et le bâti ment historique de la Clinique.
Objectifs
Trois principes de compositi on et d’aménagement 
urbain et paysager sont à respecter : 
1. Préserver le site par une urbanisati on me-
surée, respectueuse de la morphologique ur-
baine et paysagère environnante ainsi que de 
la topographie
L’implantati on de nouveaux bâti ments reposera sur 
deux points clefs :  
 
La topographie très accidentée du site (+10 
mètres entre le point haut et bas de la parcelle), 
 
Le ti ssu pavillonnaire environnant (vues, éloigne-
ment, rapport d’échelle et trame). 
- Les nouvelles constructi ons devront respecter et 
s’appuyer sur les axes de compositi on de la clinique. 
Les volumes se développeront, majoritairement, 
perpendiculairement aux axes d’implantati on de 
celle-ci aﬁ n de retrouver une lecture cohérente à 
l’échelle du site,
- La percepti on visuelle des nouvelles constructi ons, 
depuis la rue, devra s’intégrer de manière harmo-
nieuse en s’appuyant sur le système parcellaire en 
lanière du quarti er, sur un jeu de peti ts volumes 
et de façades étroites, mais aussi par le dévelop-
pement de fenêtres vertes végétalisées entre les 
constructi ons,
- L’intégrati on dans la pente devra s’opérer par un 
travail sur des volumes en lanière fracti onnés, de 
manière à retrouver une typologie d’habitat de type 
« peti t collecti f », faisant écho à l’esprit village du 
quarti er. 
Principes d'aménagement


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
- Aﬁ n de garanti r l’épannelage varié, chaque volume 
de constructi on devra développer une variati on d’au 
moins 1 niveau pour retrouver l’échelle des pavillons 
environnants,
- La conservati on des percées visuelles entre la rue 
des Peupliers en contrebas et la Clinique Trarieux en 
surplomb sera recherchée,
- La maison du directeur sera conservée en l’état 
avec son parc boisé aﬁ n de créer une transiti on mor-
phologique avec le ti ssu pavillonnaire environnant,
- La future constructi on inscrite à l’angle Sud-Ouest 
de la parcelle devra marquer l’arti culati on entre le 
parc de l’ancienne clinique, le croisement entre la 
rue des Peupliers et la rue Trarieux, et le projet déve-
loppé.  L’aménagement de ce bâti  oﬀ rira un nouvel 
espace à usage public à l’angle, avec l’implantati on 
de services, de commerces ou d’équipements de 
proximité en rez-de-chaussée. 
2. Valoriser la qualité paysagère du site 
- Le projet devra conserver les deux espaces boisés 
au pied de la façade principale de la clinique, qui 
présente une collecti on de beaux arbres de parc. Cet 
espace devra assurer la mise en valeur de la façade 
par son glacis en pente douce, tout en garanti ssant 
une protecti on végétale depuis la rue,
- L’intégrati on de l’ensemble des nouvelles construc-
ti ons sera recherchée dans le parc au sein d’espaces 
paysagers de qualité,
- Au nord, en frange du parc de Chambovet, une 
zone en friche sera conservée et valorisée dans sa 
majorité pour ses qualités paysagères, écologiques 
et de protecti on de la faune et de la ﬂ ore, en transi-
ti on avec le parc. La présence de l’espèce protégée, 
Écureuil roux, a été signalée sur le site par la Ligue 
de Protecti on des Oiseaux (LPO) lors de l’enquête 
publique de la révision du PLU-H en 2018,
- L’espace végétalisé au Nord de la maison du direc-
teur sera préservé,
- L’ensemble des stati onnements seront intégrés 
dans les sous-sols des nouveaux bâti ments aﬁ n de 
libérer le parc des voitures et préserver l’intégrité 
paysagère du site. 
3. Limiter l’impact des nouveaux accès, dans le 
foncti onnement du quarti er  
- Un accès piéton principal et majeur sera recherché 
sur le bas du site, au carrefour des rues Trarieux et 
des Peupliers, aﬁ n d’irriguer l’ensemble des espaces 
et des halls en cœur de site à travers un axe paysa-
ger,
- En limite Sud Est du site, Rue Trarieux, un nouvel 
accès piéton à la résidence devra être mis en valeur 
en vue notamment de favoriser un accès direct aux 
transports en commun (T6).
Principes d'aménagement


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
Principes d'aménagement


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
OAP 
3.3 Cité administrati ve d’Etat - Lyon 3
• Le renouvellement du site de la cité administrati ve d’Etat, au cœur du périmètre opérati onnel de la ZAC 
Part-Dieu Ouest vise à déployer un projet mixte intégrant la producti on de logements, la créati on de surfaces 
de bureaux à desti nati on des TPE-PME, la reconsti tuti on d’une parti e de la cité administrati ve d’Etat et le 
développement de commerces et services en socles acti fs. 
• A la croisée de 2 axes majeurs, les rues Garibaldi et Bouchut, le projet développera également un nouvel 
espace vert public d’envergure dans le prolongement de la Place du Lac, tout en renforçant la trame 
végétale, dans l’espace public et l’espace privé.
• Une qualité architecturale et environnementale remarquables seront recherchées compte tenu de 
la positi on du site en transiti on entre la ville historique, issue du plan Morand et le quarti er moderne et 
singulier de la Part Dieu.
Objectifs
Le site de la cité administrati ve d’Etat se situe au 
cœur du périmètre opérati onnel de la ZAC Part-Dieu 
Ouest qui se développe sur 38 hectares et occupe 
une positi on d’interface entre la « Rive Gauche » et 
le quarti er de la Part Dieu. Issue du plan Morand, la 
« Rive Gauche » se caractérise par son urbanisme en 
damier, ordonnancé et régulier mêlant architecture 
haussmannienne, contemporaine et espaces publics 
composés. Le quarti er de la Part-Dieu se compose 
d’un urbanisme issu du mouvement moderne 
des années 1960 et d’une identi té architecturale 
singulière. Le quarti er s’organise autour de 
bâti ments administrati fs, immeubles terti aires et 
grandes résidences d’habitati on, équipements 
publics et d’un centre commercial.  
Constat


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4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
1. Intégrer le renouvellement du site dans la 
trame d’espace public paysagée du quarti er
- Avec le prolongement de la place du Lac vers la 
tour Crayon, oﬀ rant une perspecti ve majeure dans 
le quarti er. La mutati on de la Cité Administrati ve 
d’État est une occasion unique de doter le quarti er 
de la Part-Dieu d’un grand espace vert dans lequel 
pourraient prendre place des acti vités diverses, 
récréati ves, sporti ves, de loisirs, mais aussi se 
déployer un grand îlot de fraîcheur entouré de 
logements, bureaux, socles acti fs pouvant accueillir 
des restaurants, commerces, services …
- Avec la poursuite de l’apaisement et la 
transformati on de la rue Garibaldi qui a déjà permis 
une meilleure intégrati on des modes doux et des 
transports en commun, ainsi qu’une végétalisati on 
importante sous la forme d’un mail sur le trott oir 
Ouest, où s’adressent les terrasses des restaurants. 
Le renouvellement de la Cité administrati ve permet 
de prolonger ces aménagements sur les trott oirs Est, 
avec un élargissement signiﬁ cati f du trott oir Est de la 
rue Garibaldi sur cett e séquence pour la réalisati on 
d’un mail piéton arboré et confortable ; 
- Avec la poursuite de la trame urbaine du plan 
Morand, à travers des porosités urbaines Est-Ouest, 
sur la Façade Garibaldi. La Cité Administrati ve d’Etat 
sera donc réparti e en deux îlots, permett ant la 
créati on d’un passage ou parvis (réservé aux modes 
doux et sans véhicule) dans le prolongement de la 
rue Part-Dieu vers la Place du Lac étendue.
Principes d'aménagement
Schéma de principes


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
2. Renforcer la trame végétale du quarti er 
-  Avec la créati on d’un espace vert central, planté
- Avec la consti tuti on d’un nouveau paysage 
végétalisé dans les futures opérati ons, à travers 4 
« alti métries » de paysage : 
o « L’écosystème complet » (1) qui privilégie les 
plantati ons en pleine terre, mais également la 
strate arbusti ve et herbacée dans l’opti que d’oﬀ rir 
un écosystème complet inﬂ uant bénéﬁ quement 
sur l’environnement proche (eﬀ et ﬁ ltre et 
abaissement de la température). Cett e alti métrie 
permett ra le déploiement d’arbres et notamment 
les grands sujets, auront une plus grande facilité 
dans ce contexte à devenir autonomes.
o « Le Paysage trait d’union » (3) se développe 
sur des balcons ou entre les étages privilégie la 
plantati on de végétaux nécessitant un minimum 
d’entreti en. 
Des 
essences 
persistantes 
ou 
caduques persistantes mélangées aﬁ n de garanti r 
un eﬀ et de façade tout au long de l’année devront 
être choisies en foncti on des supports et façades 
sur lesquels les végétaux se développent.
o « l’Ecosystème complexe » (2) se développe sur 
les toitures dites intermédiaires et privilégie la 
plantati on d’arbustes, de peti ts arbres et la strate 
basse aﬁ n de faciliter l’entreti en et ainsi opti miser 
la pérennité des végétaux. 
o  « Le Paysage sec » (4) se développe sur les 
toitures des bâti ments les plus hauts, en 
privilégiant la mise en place de sedum pour 
permett re l’inﬁ ltrati on des eaux de pluie et ainsi 
désengorger les évacuati ons d’eaux pluviales en 
toiture ou la plantati on d’une végétati on basse 
types mousses ou graminées, nécessitant très 
peu d’entreti en. 
3. Proposer des implantati ons bâti es dans le 
respect du projet Part Dieu, tout en prenant 
en compte la situati on d’interface avec 
l’urbanisme ordonnancé et régulier de la 
« Rive Gauche » et l’urbanisme moderne et 
singulier du quarti er Part-Dieu
- Le principe d’alignement et d’épannelage sur la 
façade Garibaldi développera des volumes hauts 
inscrits sur des socles, mêlant les caractéristi ques de 
la silhouett e urbaine issue du ti ssu historique et du 
patrimoine moderne « Part Dieu », avec :
o L’inscripti on d’une hauteur de référence à 35 
mètres, en lien avec la silhouett e des immeubles 
de la Rive Gauche, au-delà de laquelle les 
bâti ments devront s’implanter en recul. 
o Le traitement du socle acti f à 7.30 mètres de 
haut, avec un marquage architectural qui devra 
parti ciper de l’identi té de la rue Garibaldi, de 
sa mise en valeur et à la légèreté du reste de la 
façade ;
- Le principe d’alignement et d’épannelage sur 
la façade place du Lac étendue développera des 
volumes à l’échelle des grands objets hauts et 
atypiques qui ponctuent l’espace public (Tour 
Crayon, Hôtel de la Métropole, Barre du Lac). Un 
léger recul d’environ 2 mètres sera mis en œuvre 
pour les volumes dépassant la hauteur de référence 
à 35 mètres. Le traitement architectural du rapport 
entre le socle acti f et les étages supérieurs pourra 
prendre la forme d’un joint creux ou d’un léger recul.
Principes d'aménagement
Illustrati on du principe d’alignement et d’épannelage de la façade 
rue Garibaldi Ouest


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71
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
4. Orientations d'Aménagement et de Programmation
4. Parti ciper au développement d’un quarti er 
mixte par une programmati on adaptée. La 
réparti ti on des diﬀ érents programmes sur 
les îlots CAE N & S devra se conformer aux 
objecti fs suivants : 
- Un minimum de 40% des surfaces dédiées au 
logement, incluant une part de logements sociaux 
et de logements intermédiaires conformément à la 
stratégie Habitat du projet Part-Dieu ;
- La reconsti tuti on d’une parti e des bureaux de l’Etat, 
dont l’implantati on sera privilégiée sur l’îlot Nord ;
- La producti on d’un maximum de socles acti fs 
adressés sur les nouveaux espaces publics du 
quarti er ;
- La créati on de surfaces de bureaux adaptées aux 
TPE-PME, pouvant par exemple s’intercaler entre le 
socle acti f et les logements.
Principes d'aménagement
Illustrati on du principe d’alignement et d’épannelage de la façade 
place du Lac étendue


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72
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
5.	
Rapport de présentation
Tableau des surfaces de zonages
Superficie des zones au PLU-H (en ha)
Lyon
4 796,70
151,36
336,28
637,37
293,74
619,06
377,13
962,44
666,90
752,42
321,86
15,65
75,88
6,38
23,11
15,80
42,70
97,16
45,18
31,25
1
2
3
4
5
6
7
8
9
267,16
92,53
115,59
46,02
3,51
1,19
8,32
454,43
7,83
29,92
121,86
13,69
163,62
97,58
19,93
271,79
43,99
6,60
48,10
14,59
45,28
45,52
67,71
3,50
3,50
802,75
20,48
193,16
84,23
8,44
19,06
175,42
232,95
69,01
68,20
51,64
2,06
1,78
11,72
1,00
148,67
13,68
16,40
45,39
73,20
434,64
5,97
13,14
221,13
2,70
98,33
93,37
278,26
77,58
10,44
73,50
2,03
75,38
39,33
30,53
4,97
25,56
188,27
57,07
56,50
1,33
18,66
45,83
8,88
149,44
0,37
3,31
71,14
21,78
52,84
123,39
15,87
1,67
0,42
1,34
62,58
16,63
24,88
170,69
170,69
31,34
14,33
17,01
354,56
9,50
41,49
8,10
23,62
5,66
136,00
74,92
55,27
183,12
5,20
30,22
93,64
5,51
48,55
576,11
21,31
109,50
20,76
30,47
37,69
147,50
135,00
10,23
63,65
4 536,85
147,35
336,28
632,13
261,65
533,20
377,13
961,26
661,66
626,19
5,24
5,24
1,18
1,18
6,42
1,18
5,24
4,60
4,60
211,63
4,01
5,24
32,09
50,01
120,28
5,95
5,95
222,18
4,01
5,24
32,09
54,61
126,23
Superficie des protections des espaces végétalisés (en ha)
1er
2e
3e
4e
5e
6e
7e
8e
9e
293,89
4,75
0,32
9,27
34,92
88,77
53,69
5,10
10,16
86,91
197,13
4,99
1,00
16,77
12,05
59,96
22,65
17,36
24,56
37,79
123,20
5,56
13,29
22,13
6,74
6,46
13,59
27,21
18,51
9,71
1,26
0,08
0,25
0,43
0,06
0,44
615,48
15,30
14,61
48,25
53,96
155,62
89,93
49,73
53,67
134,41
Ouvertes à 
l'urbanisation sous 
conditions
Mixtes
Activités économiques
productives et logistiques
Activités marchandes
Equipements d'intérêt collectif
et services publics
Loisirs
AUCe/AURm/
AURc/AURi
AUEi
AUEc
AUSP
TOTAL
N1
AUL
AU1
AU3
AU2
TOTAL zones à urbaniser 
A 
urbanisa
tion
différée
Mixtes (AU1)
Résidentielles (AU2)
Economiques (AU3)
Zones à urbaniser
Arrondissements
Espace boisés classés
Espaces Végétalisés à Valoriser
Plantations sur domaine public
Dont surface d'eau
A1
A2
N2
Zones 
naturelles
et 
agricoles
Zones naturelles
Zones Agricoles
URm2
URc1
UEc
UPp
UL
USP
UEi1
UEi2
UEa
UEp
TOTAL protection des boisements
et espaces végétalisés
LYON
TOTAL zones naturelles et agricoles
Terrains urbains cultivés et continuité écologique
Arrondissements
TOTAL
LYON
UCe2
UCe3
TOTAL zones urbaines
Zones de prise en compte du paysage et de 
l'environnement
URc2
UCe1
Zones urbaines
Zones mixtes
Centralités
multifonctionnelles
Mixtes
de formes compactes
A dominante résidentielle
d'habitat collectif, 
de formes discontinues
A dominante résidentielle
d'habitat individuel
Zones de projet
Zones spécialisées
Activités marchandes
Equipements d'intérêt collectif
URi1
UEl
Activités économiques
productives et logistiques
URi2
UCe4
URm1
Surface par arrondissement
Secteur sauvegardé (Lyon 5e)
UPr


=== PDF 73 ===
73
PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
6.	
Rapport de présentation
Indicateurs de suivi
Source données : Insee RP 2012 et RP 2017 exploitations principales
Mise à jour des principaux chiffres clés caractérisant la commune
Données du Diagnostic
Moyenne annuelle
Evolution
Total
2012
2012 / 2017
2012 / 2017
Agglomération 2017
Nombre d'habitants
98 135
101 744
722
3,7%
1 385 927
Nombre de ménages
49 994
52 465
494
4,9%
631 553
Taille des ménages
1,9
1,9
0,0
-0,01
2,1
Nombre de résidences principales
49 994
52 465
494
4,9%
631 553
Part des ménages propriétaires
34,3%
32,8%
-0,3%
-1,5%
269 775
Part des ménages locataires du parc privé
51,5%
50,7%
-0,2%
-0,8%
223 622
Part des ménages locataires du parc HLM
12,1%
14,6%
0,5%
2,5%
125 583
Taux de logements vacants
9,8%
7,7%
-0,4%
-2,1%
7,4%
Nombre d'emplois
78 329
88 598
2 054
13,1%
704 742
Revenu fiscal médian
22 871 €
24 610 €
348
7,6%
21 930
2017


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PLU-H - LYON 3E ARRONDISSEMENT - Modification n°4 - Approbation 2024
Indicateurs de suivi déclinés à la commune
Précisions
Les indicateurs de suivi du PLU-H sont détaillés dans le tome 3 
du Rapport de présentation.
Sont ici détaillés que les indicateurs faisant l'objet d'un suivi 
décliné à l'échelle communale.
Données du Diagnostic
2008
Taux SRU
15,06%
17,08%
19,00%
Source : Inventaire SRU - DDT du Rhône
Garantir l'accès au logement à toutes les étapes de la vie
Données du Diagnostic
2017
Nombre de demandeurs de logement 
locatif social
5 077
5 199
Pression de la demande de logement locatif 
social
7,6
8,0
Part des demandes de mutation dans le 
parc locatif social
36%
36%
Taux de rotation dans le parc locatif social 
8,8%
9,0%
Taux de vacance dans le parc locatif social
3,4%
1,9%
Sources : RPLS et Fichier Commun du Rhône 
Améliorer la qualité du parc et du cadre de vie
2016
2017
2019
Surface totale des terrains bâtis en ha
310,8
313,8
310,4
Nombre de logements
61 981
62 225
62 486
Densité
199,5
198,3
201,3
Source : Fichiers fonciers
2017
Développer l'offre de logements à prix abordables, selon un principe de mixité 
sociale
2020
2019
