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PLU de Orgères : zones et règles clés

Restitution des valeurs clés du règlement officiel du Plan Local d'Urbanisme de Orgères (Ille-et-Vilaine), chaque valeur citée à sa page du PDF publié sur le Géoportail de l'Urbanisme. Le règlement fait foi ; cette page ne constitue pas un conseil juridique.

Version en vigueur : 18/12/2025 240 pages Veille quotidienne active

Source : règlement officiel (PDF, Géoportail de l'Urbanisme), partition DU_243500139.

Repères : Orgères

Orgères (35230, Ille-et-Vilaine) compte 5 732 habitants pour 1 678 hectares, soit une densité d'environ 342 habitants par km2 au sein de Rennes Métropole. Code INSEE : 35208. Ces repères situent l'échelle du territoire concerné par le plan local d'urbanisme présenté ci-dessous.

Zones du PLU applicables à Orgères

Sur les 28 zones du règlement, 14 concernent le territoire d'Orgères : UA1, UC1, UC2, UD2, UE2, UE3, UG2, UGN, UI1, 1AU, 2AU, A, N, NP. Les autres n'y sont pas présentes. Source : zonage officiel du Géoportail de l'Urbanisme.

Les zones du Plui Rennes Metropole

ZoneRègles clés (emprise, hauteur, pleine terre) Chapitre
UA1
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : UA1a : les constructions s'implantent majoritairement à l'alignement (*). p. 139
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : UA1b : un premier rang (*) de construction s'implante majoritairement à l'alignement (*). Sur un même terrain, une fois le premier rang (*) réalisé, d'autres constructions peuvent s'implanter en second rang (*) dans le respect des implantations par rapport aux limites séparatives. p. 139
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : UA1c : un premier rang de construction s'implante majoritairement à l'alignement (*) ou en recul jusqu'à 3 m maximum. p. 139
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 16,5 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. p. 139
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Leur emprise au sol (*) ne peut pas dépasser 50% de la surface de cette bande d'implantation (*). p. 139
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Au-delà de 20 m, seules les extensions (*) des constructions existantes (*) et les annexes (*) sont autorisées. p. 139
Implantation des constructions en zone UA1h : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 14 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. p. 140
Implantation des constructions au-delà de la bande d'implantation en zone UA1h : Au-delà de cette bande d'implantation (*), les constructions peuvent : - s'implanter librement si elles sont à rez-de-chaussée; - au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait de 3 m minimum des limites séparatives; - s'adosser en continuité des constructions voisines existantes. p. 140
Raccordement des constructions en limite séparative en zone UA1h : Si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe de raccordement (*) en épaisseur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*). p. 140
Hauteur maximale des constructions en zone UA1a : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 16,5 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). Au-delà de 16,5 m, la hauteur maximale des constructions est de R+1 sauf disposition graphique différente (indiquée H2). p. 140
Hauteur maximale des constructions en zone UA1h : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 14 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). Au-delà de cette bande de hauteur (*), la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H2). p. 140
Raccordement des hauteurs en cas d'adossement en zone UA1h : Si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*). p. 140
p. 139
UA2
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : L'implantation des constructions doit être cohérente avec le plan de composition d'ensemble de la zone. p. 141
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : L'implantation des constructions doit être cohérente avec le plan de composition d'ensemble de la zone. p. 141
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est indiquée au règlement graphique. p. 141
Hauteur des constructions en cas d'adossement à une construction voisine : En cas d'adossement à une construction voisine, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à celle de la construction voisine dans le respect du raccordement (*). p. 141
p. 141
UB1
Calcul de la surface utile pour un terrain d'angle : Dans le cas d'un terrain d'angle (*), la surface utile se calcule comme suit : somme des axes médians multiplié par la profondeur utile (sur le schéma ci-après : addition des axes médians à A et B). p. 143
Ajout des surfaces de plancher conservées pour les bâtiments de qualité : Lorsqu'il s'agit d'un bâtiment de qualité identifié au règlement graphique ou non et participant à structurer le paysage urbain, ses surfaces de plancher conservées s'ajoutent au calcul de la capacité théorique du terrain. p. 143
Ajout des surfaces de plancher dédiées aux commerces et activités de services dans les centralités de quartier : Dans les centralités de quartier les surfaces de plancher dédiées aux commerces, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle et activités s'ajoutent au calcul de la capacité de construction. p. 143
Forme architecturale des nouvelles constructions : La forme architecturale des nouvelles constructions devra être en rupture avec la forme de la capacité théorique de construction. p. 143
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : La construction s'implante majoritairement à l'alignement (*). p. 143
Implantation libre en bordure d'un espace vert ou d'un chemin piéton : En bordure d'un espace vert ou d'un chemin piéton, l'implantation est libre. p. 143
Introduction de failles pour les terrains d'un linéaire supérieur ou égal à 25 m : Pour tout terrain d'un linéaire supérieur ou égal à 25 m mesuré à l'axe médian de la profondeur utile (telle que définie au 1. Capacité de construction), une faille (*) doit être introduite. Elle représente au minimum 15% de ce linéaire avec un minimum de 3 m de large. p. 143
Division des failles de 5 m ou plus : Toutefois, les failles (*) de 5 m ou plus, peuvent être divisées en plusieurs failles (*) dont l'une est d'au minimum 3 m de large. p. 143
Imbrication des failles en rez-de-chaussée dans les périmètres de centralités : Dans les périmètres de centralités, les failles (*) peuvent être bâties à rez-de-chaussée afin de préserver la continuité des constructions relevant de toutes les sous-destinations de la destination Commerces et activités de service. p. 145
Implantation des annexes par rapport à l'alignement : 3.1.1.3. Annexes (*) : elles s'implantent en retrait minimal de 5m par rapport à l'alignement (*). p. 145
Distance minimale par rapport aux limites de fond de terrain : Dans le cas où une limite de fond de terrain (*) s'applique, la construction doit respecter une distance supérieure ou égale à sa hauteur (L≥ H) avec une distance minimale de 6 m par rapport aux limites de fond de terrain (*) et dans le respect du gabarit défini dans les règles de hauteur des constructions de la zone, sauf en cas de raccordement (*). Cette bande de préservation du fond de terrain est inconstructible y compris pour les constructions enterrées, installations ou aménagements conduisant à limiter la capacité naturelle d'infiltration du sol et d'aire de stationnement (rampes d'accès, dalle bétonnée, ...). Dans cette bande, seuls sont possibles la réhabilitation et l'extension (*) des constructions existantes (*) dans cette bande et des aménagements peuvent être autorisés pour permettre un usage de ce fond de terrain (cheminements perméables, ...). p. 145
Distance minimale par rapport aux limites de fond de terrain dans le secteur UB1b : Secteur UB1b : la distance minimale de 6 m par rapport aux limites de fond de terrain est portée à 10 m pour les parcelles dont la profondeur est supérieure à 30 m. p. 145
Implantation des constructions dans la bande d'implantation par rapport aux limites séparatives : Dans la bande d'implantation (*), les constructions sont implantées en limite séparative ou en retrait minimal de 4 m. Toutefois, un retrait de 2 mètres des limites séparatives est autorisé pour les décrochés architecturaux. p. 145
Profondeur de la bande d'implantation selon les secteurs : La profondeur de la bande d'implantation (*) varie selon les secteurs : Secteur UB1a : 15 m, UB1b : 16 m, UB1h : 14 m. p. 145
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique sauf pour les cas particuliers suivants : p. 146
Gabarit le long des voies étroites (moins de 15 m) : Pour les voies et emprises ouvertes au public (*) d'une emprise inférieure à 15 mètres, les constructions doivent s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° dont le point d'attache se situe à l'alignement (*) opposé, ou à la limite de l'emplacement réservé ou de la servitude de localisation destiné à un aménagement de voirie à 1 mètres au-dessus du niveau du trottoir. p. 146
Hauteur limitée pour petits terrains (moins de 500 m² et largeur < 16 m) : Pour les terrains de moins de 500 m² et d'une largeur inférieure à 16 m sur voie, la hauteur est limitée à 3 niveaux nonobstant la règle différente au règlement graphique. p. 146
Hauteur en limite de fond de terrain : Dans le cas où une limite de fond de terrain (*) s'applique, les constructions doivent s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° dont le point d'attache se situe à l'aplomb de la limite de fond de terrain (*). p. 146
Raccordement en hauteur pour constructions en limite séparative (UB1h) : Si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en hauteur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*) et des annexes (*). p. 146
Hauteur alternative en cas d'adossement à une construction voisine : En cas d'adossement à une construction voisine, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à celle de la construction voisine dans le respect du raccordement (*). p. 146
p. 143
UB2
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (UB2a) : UB2a : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 20 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. Au-delà de cette bande d'implantation (*), les constructions s'implantent en retrait de 3 m minimum des limites séparatives. p. 147
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (UB2b) : UB2b : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 17 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. Au-delà de cette bande d'implantation (*), les constructions s'implantent en retrait de 3 m minimum des limites séparatives. p. 147
Hauteur des constructions - Règles générales (UB2a) : UB2a : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 20 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). Au-delà de cette bande de hauteur (*), la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H2). p. 148
Hauteur des constructions - Règles générales (UB2b) : UB2b : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 17 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). Au-delà de cette bande de hauteur (*), la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H2). p. 148
Hauteur des constructions - Règles alternatives : En cas d'adossement à une construction voisine, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à celle de la construction voisine dans le respect du raccordement (*). p. 148
p. 147
UC1
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : Les constructions s'implantent dans le respect du plan de composition d'ensemble existant ou nouveau par rapport aux voies. p. 149
Implantation des constructions en bordure d'espace vert ou de chemin piéton : En bordure d'un espace vert ou d'un chemin piéton, l'implantation est libre. p. 149
Implantation des annexes par rapport aux voies : Les annexes (*) : elles s'implantent en cohérence avec leur usage et l'ambiance de la rue. p. 149
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (rez-de-chaussée) : Les constructions peuvent s'implanter librement si elles sont à rez-de-chaussée ; p. 149
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (au-delà du rez-de-chaussée) : au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait minimum des limites séparatives de la moitié de la hauteur ((L=H/2)) p. 149
Implantation en limite séparative hors bande d'implantation en zone UC1 : au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait de 3 m minimum des limites séparatives p. 150
Implantation en continuité des constructions voisines existantes en zone UC1 : s'adosser en continuité des constructions voisines existantes p. 150
Implantation libre au rez-de-chaussée en zone UC1h : Les constructions peuvent : s'implanter librement si elles sont à rez-de-chaussée p. 150
Implantation en retrait au-delà du rez-de-chaussée en zone UC1h : au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait de 3 m minimum des limites séparatives p. 150
Implantation en continuité des constructions voisines existantes en zone UC1h : s'adosser en continuité des constructions voisines existantes p. 150
Hauteur maximale des constructions en zone UC1 : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H) p. 150
Hauteur maximale en cas d'adossement à une construction voisine en zone UC1 : En cas d'adossement à une construction voisine, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à celle de la construction voisine dans le respect du raccordement (*) p. 150
Hauteur maximale en cas de rénovation énergétique en zone UC1 : Dans le cas de travaux de rénovation qui améliorent les performances énergétiques de la construction, un niveau supplémentaire par rapport à la règle de hauteur définie au règlement graphique peut être autorisé p. 150
p. 149
UC2
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : Les constructions s'implantent librement. p. 151
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Les constructions s'implantent librement. p. 151
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). p. 151
Hauteur des constructions en cas d'adossement : En cas d'adossement à une construction, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à celle de la construction à laquelle le projet s'adosse dans le respect du raccordement (*). p. 151
Hauteur des constructions pour travaux de rénovation énergétique : Dans le cas de travaux de rénovation qui améliorent les performances énergétiques de la construction, un niveau supplémentaire par rapport à la règle de hauteur définie au règlement graphique peut être autorisé. p. 151
p. 151
UD1
Capacité de construction et profondeur utile : La capacité de construction correspond à la surface de plancher maximale constructible sur le terrain. Elle s'applique aux constructions neuves hors annexes (*). Elle est définie à partir d'une profondeur utile maximale mesurée à partir de la voie ou de la limite du recul indiquée au règlement graphique (marge de recul, emplacement réservé, servitude de localisation de voie, ...) ou plan d'alignement. p. 152
Profondeur utile et nombre de niveaux par secteur : La profondeur utile est différente selon les secteurs de la zone UD1 : Secteur UD1a : Profondeur utile 11 m / Nombre de niveaux 3,5. Secteur UD1h : Profondeur utile 11 m / Nombre de niveaux 3. p. 152
Calcul de la capacité de construction : La capacité de construction se calcule à partir de la surface utile multiplié par le nombre de niveaux du secteur concerné mentionné dans le tableau ci-dessus. La surface utile = longueur de l'axe médian de la profondeur utile multiplié par la profondeur utile. p. 152
Implantation et volumétrie des constructions : Dans ces deux secteurs, les nouvelles constructions s'insèrent dans le respect de l'environnement déjà bâti des voies mêlant des discontinuités du bâti sur la voie malgré une majorité des constructions en bordure de rue, des percées visuelles sur les éléments patrimoniaux bâtis ou végétal dans la profondeur du terrain. La volumétrie et l'implantation des constructions doit donc être déconnectée de la capacité de construire de la parcelle. p. 152
Calcul de la surface utile sur terrain d'angle : Dans le cas d'un terrain d'angle (*), la surface utile se calcule comme suit : somme des axes médians multiplié par la profondeur utile (sur le schéma ci-après : addition des axes médians à A et B). p. 153
Ajout des surfaces de plancher conservées des bâtiments de qualité : Lorsqu'il s'agit d'un bâtiment de qualité identifié au règlement graphique ou non et participant à structurer le paysage urbain, ses surfaces de plancher conservées s'ajoutent au calcul de la capacité théorique du terrain. p. 153
Ajout des surfaces de plancher dédiées aux commerces et activités de services : Dans les centralités de quartier les surfaces de plancher dédiées aux commerces, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle et activités s'ajoutent au calcul de la capacité de construction. p. 153
Forme architecturale des nouvelles constructions : La forme architecturale des nouvelles constructions devra être en rupture avec la forme de la capacité théorique de construction. p. 153
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : La construction s'implante majoritairement à l'alignement (*). p. 153
Implantation en bordure d'espace vert ou de chemin piéton : En bordure d'un espace vert ou d'un chemin piéton, l'implantation est libre. p. 153
Obligation de faille sur terrain de linéaire supérieur ou égal à 25 m : Pour tout terrain d'un linéaire supérieur ou égal à 25 m mesuré à l'axe médian de la profondeur utile (telle que définie au 1. Capacité de construction), une faille (*) doit être introduite. Elle représente au minimum 15% de ce linéaire avec un minimum de 3 m de large. p. 153
Possibilité de division des failles de 5 m ou plus : Toutefois, les failles (*) de 5 m ou plus, peuvent être divisées en plusieurs failles (*) dont l'une est d'au minimum 3 m de large. p. 153
Bâti en rez-de-chaussée dans les périmètres de centralités : Dans les périmètres de centralités, les failles (*) peuvent être bâties à rez-de-chaussée afin de préserver la continuité des constructions relevant de toutes les sous-destination de la destination Commerces et activités de service. p. 155
Implantation des annexes : 3.1.1.3. Annexes (*) : elles s'implantent en retrait minimal de 5m par rapport à l'alignement (*). p. 155
Distance minimale par rapport aux limites de fond de terrain : Dans le cas où une limite de fond de terrain (*) s'applique, la construction doit respecter une distance supérieure ou égale à sa hauteur (L≥ H) avec une distance minimale de 6 m par rapport aux limites de fond de terrain (*) et dans le respect du gabarit défini dans les règles de hauteur des constructions de la zone, sauf en cas de raccordement (*). Cette bande de préservation du fond de terrain est inconstructible y compris pour les constructions enterrées, installations ou aménagements conduisant à limiter la capacité naturelle d'infiltration du sol et d'aire de stationnement (rampes d'accès, dalle bétonnée, ...). Dans cette bande, seuls sont possibles la réhabilitation et l'extension (*) des constructions existantes (*) dans cette bande et des aménagements peuvent être autorisées pour permettre un usage de ce fond de terrain (cheminements perméables, ...). p. 155
Implantation en bande d'implantation par rapport aux limites séparatives : 3.2.1.2. Autres limites séparatives : Dans une bande d'implantation (*), les constructions sont implantées en limite séparative ou en retrait minimal de 4 m. Toutefois, un retrait de 2 mètres des limites séparatives est autorisé pour les décrochés architecturaux. La profondeur de la bande d'implantation (*) varie selon les secteurs : Secteur UD1a UD1h Profondeur de la bande d'implantation (*) 15 m 14 m Au-delà de la bande d'implantation (*), le premier niveau entier au-dessus du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*) des constructions s'implante librement. Au-delà du premier niveau entier au-dessus du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*) des constructions, l'implantation se fait en retrait des limites séparatives correspondant au minimum à la hauteur de la construction (L≥ H) située au-dessus de ce premier niveau entier. p. 155
Raccordement en limite séparative dans le secteur UD1h : Dans le secteur UD1h, dans la bande d'implantation (*), si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en épaisseur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*) et des annexes (*). p. 155
Hauteur maximale des constructions en UD1 : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique sauf pour les cas particuliers suivants : p. 156
Gabarit de hauteur le long des voies étroites (<15m) : Pour les voies et emprises ouvertes au public (*) d'une emprise inférieure à 15 mètres, les constructions doivent s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° dont le point d'attache se situe à l'alignement (*) opposé, ou à la limite de l'emplacement réservé ou de la servitude de localisation destiné à un aménagement de voirie à 1 mètres au-dessus du niveau du trottoir. p. 156
Hauteur limitée à 3 niveaux pour petits terrains : Pour les terrains de moins de 500 m² et d'une largeur inférieure à 16 m sur voie, la hauteur est limitée à 3 niveaux nonobstant la règle différente au règlement graphique. p. 156
Gabarit en limite séparative hors bande d'implantation : En dehors de la bande d'implantation, la hauteur est limitée au regard des prospects définis dans la règle d'implantation par rapport aux limites séparatives. p. 156
Gabarit en fond de terrain : Dans le cas où une limite de fond de terrain (*) s'applique, les constructions doivent s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° dont le point d'attache se situe à l'aplomb de la limite de fond de terrain (*). p. 156
Raccordement en hauteur en UD1h : Si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en hauteur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*) et des annexes (*). p. 156
p. 152
UD2
Implantation des constructions en secteur UD2a : Les constructions constituent un front bâti en bordure de la rue ou légèrement en recul et seules les annexes sont autorisées à l'arrière. La bande d'implantation et de hauteur (*) des constructions est limitée à 20 m. p. 157
Implantation des constructions en secteur UD2b : Les constructions constituent un front bâti en bordure de la rue ou légèrement en recul et de nouvelles constructions peuvent s'implanter à l'arrière. La bande d'implantation et de hauteur (*) des constructions est de 20 m. p. 157
Implantation des constructions en secteur UD2c : Les constructions constituent un front bâti en bordure de la rue ou légèrement en recul et seules les annexes sont autorisées à l'arrière. La bande d'implantation et de hauteur (*) des constructions est limitée à 17 m. p. 157
Implantation des constructions en secteur UD2d : Les constructions constituent un front bâti en bordure de la rue ou légèrement en recul et de nouvelles constructions peuvent s'implanter à l'arrière. La bande d'implantation et de hauteur (*) des constructions est de 17 m. p. 157
Implantation des constructions en secteur UD2h : Les constructions s'insèrent dans un tissu bâti existant de caractère historique constituant un front bâti plus ou moins en retrait de la rue. De nouvelles constructions peuvent s'implanter à l'arrière. p. 157
Implantation des constructions par rapport aux voies (UD2a et UD2c) : UD2a et UD2c: les constructions s'implantent majoritairement entre l'alignement (*) et un recul maximal de 5 m. p. 158
Implantation des constructions par rapport aux voies (UD2b et UD2d) : UD2b et UD2d: un premier rang de construction s'implante majoritairement à l'alignement (*) ou en recul maximal de 5 m. Sur un même terrain, une fois le premier rang (*) réalisé, d'autres constructions peuvent s'implanter en second rang (*) dans le respect des implantations par rapport aux limites séparatives. p. 158
Implantation des constructions par rapport aux voies (UD2h) : UD2h : un premier rang de construction s'implante majoritairement à l'alignement (*) quand il s'agit de préserver une continuité visuelle de front bâti ou en recul quand il s'agit de préserver une organisation urbaine structurante existante. p. 158
Implantation des annexes par rapport aux voies : Annexes (*) : elles s'implantent en retrait minimal de 5 m par rapport à l'alignement (*). p. 158
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (UD2a) : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 20 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. Au-delà de 20 m, seules les extensions (*) des constructions existantes (*) et les annexes (*) sont autorisées. p. 158
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (UD2b) : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 20 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. Au-delà de cette bande d'implantation (*), les constructions peuvent : - s'implanter librement si elles sont à rez-de-chaussée; - au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait de 3 m minimum des limites séparatives; - s'adosser en continuité des constructions voisines existantes. p. 158
Imbrication en limite séparative (UD2h) : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 14 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 3 m. Dans cette bande, si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en épaisseur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*). p. 159
Imbrication au-delà de la bande d'implantation (UD2h) : Au-delà de cette bande d'implantation (*), le premier niveau entier au-dessus du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*) des constructions peut s'implanter librement. Au-delà de ce premier niveau entier, l'implantation se fait en retrait de 3 m minimum des limites séparatives. p. 159
Hauteur maximale dans la bande de hauteur (UD2a) : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 20 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). Au-delà de 20 m, la hauteur maximale des constructions est limitée à un seul niveau entier au-dessus du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*). p. 159
Hauteur maximale dans la bande de hauteur (UD2h) : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 14 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). Si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en hauteur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*). p. 159
Règles alternatives pour la hauteur (UD2h) : Dans le cas de travaux de rénovation qui améliorent les performances énergétiques de la construction, un niveau supplémentaire par rapport à la règle de hauteur définie au règlement graphique peut être autorisé. En cas d'adossement à une construction voisine, la hauteur maximale des constructions peut être sensiblement la même. p. 159
p. 157
UE1
Implantation des constructions par rapport aux voies (UE1a) : UE1a : les constructions s'implantent majoritairement à l'alignement (*). p. 160
Implantation des constructions par rapport aux voies (UE1b - premier rang) : UE1b : un premier rang (*) de construction hors annexes s'implante majoritairement à l'alignement (*). p. 160
Implantation des constructions par rapport aux voies (UE1b - second rang) : Dans le cas des terrains qui ne disposent pas de linéaire sur voie ou dont le linéaire sur voie se limite à la largeur de l'accès à la voie et/ou emprise ouverte au public (*), les constructions de second rang (*) sont admises indépendamment de l'existence de constructions de premier rang (*). p. 160
Implantation des annexes (UE1a, UE1b, UE1h) : Annexes (*) : elles s'implantent librement par rapport à l'alignement (*). p. 160
Implantation des constructions dans le secteur historique (UE1h) : UE1h : Les constructions s'implantent dans le respect de la composition d'origine sur la rue. p. 160
Implantation en bordure d'espace vert ou de chemin piéton : En bordure d'un espace vert ou d'un chemin piéton, l'implantation est libre. p. 161
Végétalisation des espaces en retrait de voie : Si une partie de la construction est en retrait de la voie, cet espace doit être végétalisé (hors espace de stationnement et accès). Des aménagements peuvent néanmoins y être réalisés en surface semi-perméable (*) (terrasse, allée, ...). p. 161
Distance minimale en fond de terrain pour UE1a et UE1h : La construction doit respecter une distance supérieure ou égale à la hauteur de la construction (L≥ H) avec un minimum de 6 m par rapport aux limites de fond de terrain (*). Cette bande est inconstructible y compris pour les constructions enterrées, installations ou aménagements conduisant à limiter la capacité naturelle d'infiltration du sol et d'aire de stationnement. p. 161
Bande d'implantation de 18 m pour UE1a, UE1h et UE1b : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 18 m les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 2 m. p. 161
Hauteur maximale des constructions dans UE1a et UE1h : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 15 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). Au-delà de 15 m et jusqu'à 18 m, la hauteur maximale des constructions est limitée à un seul niveau entier au-dessus du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*). Au-delà de 18 m, la hauteur maximale des constructions est limitée à la hauteur des annexes (*). p. 161
p. 160
UE2
Implantation sur voie et autorisations pour le secteur UE2a : UE2a : L'implantation sur voie est variable et seules les annexes sont autorisées à l'arrière. p. 162
Implantation sur voie et autorisations pour le secteur UE2b : UE2b : L'implantation sur voie est variable et de nouvelles constructions sont autorisées à l'arrière. p. 162
Implantation sur voie et autorisations pour le secteur UE2c : UE2c : L'implantation sur voie suit l'ordonnancement existant ou à créer ou la façade avant des constructions voisines et seules les annexes sont autorisées à l'arrière. p. 162
Implantation sur voie et autorisations pour le secteur UE2d : UE2d : L'implantation sur voie suit l'ordonnancement existant ou à créer et de nouvelles constructions sont autorisées à l'arrière. p. 162
Implantation des constructions par rapport aux voies (secteur UE2e) : UE2e : L'implantation sur voie suit l'ordonnancement existant ou à créer et des extensions partielles sont autorisées à l'avant. p. 163
Implantation des constructions par rapport aux voies (secteur UE2h) : UE2h : L'implantation du bâti respecte la composition historique ou d'origine (ex: fermes historiques ou opérations récentes). L'implantation sur voie est variable et s'adapte à l'organisation bâtie existante du secteur. Les constructions perpendiculaire ou parallèle à la voie ainsi que des constructions en recul important sont autorisées. p. 163
Règles générales d'implantation des constructions par rapport aux voies (secteur UE2a) : UE2a : les constructions s'implantent majoritairement entre l'alignement (*) et 10 m. p. 163
Construction de premier rang par rapport aux voies (secteur UE2b) : a) Construction de premier rang (*) : Un premier rang de construction, hors annexes (*), s'implante majoritairement à l'alignement (*) ou en recul maximal de 10 m. p. 163
Interdiction de construction à l'avant de l'ordonnancement bâti ou du recul minimal (secteur UE2c) : UE2c : Les constructions sont interdites à l'avant de cet ordonnancement ou du recul de 5 m de l'alignement. p. 163
Extensions partielles autorisées à l'avant sous conditions (secteur UE2e) : Toutefois, des extensions partielles à rez-de-chaussée sont possibles vers l'avant de la construction ou de l'ordonnancement à condition que leur largeur représente 50% maximum de la largeur de la façade (*) donnant sur la voie. p. 163
Implantation des constructions en zone UE2h : UE2h : les constructions s'implantent dans le respect de la composition historique ou d'origine. p. 164
Retrait minimal des annexes en zone UE2h : Annexes (*) : elles s'implantent en retrait minimal de 5m par rapport à l'alignement (*). p. 164
Implantation en bordure de parc ou chemin piéton en zone UE2 : En bordure d'un parc ouvert au public ou d'un chemin piéton ouvert au public, l'implantation est libre. p. 164
Végétalisation des espaces en retrait de voie en zone UE2 : Si une partie de la construction est en retrait de la voie, cet espace doit être végétalisé (hors espace de stationnement et accès). Des aménagements peuvent néanmoins y être réalisés en surface semi-perméable (*) (terrasse, allée, ...). p. 164
Bande d'implantation et recul en secteur UE2a : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 18 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 2 m. Au-delà de 18 m, seules les annexes (*) sont autorisées. Elles s'implantent librement. p. 164
Règles d'implantation des constructions de premier rang en secteur UE2b : a) Construction de premier rang (*) : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 18 m, les constructions de premier rang (*) sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 2 m. Au-delà de cette bande d'implantation (*), les constructions de premier rang (*) peuvent : - s'implanter librement si elles sont à rez-de-chaussée ; - au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait de 3 m minimum des limites séparatives; - s'adosser en continuité des constructions voisines existantes p. 164
Implantation des constructions en zone UE2e : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 15 m, les constructions sont implantées en limite séparative ou en recul minimal de 2 m. p. 165
Extensions et annexes en zone UE2e : Au-delà de 15 m et jusqu'à 18 m, seules les extensions (*) des constructions existantes (*) et les annexes (*) sont autorisées. Elles peuvent s'implanter en limite séparative ou en recul minimal de 2 m. p. 165
Annexes en zone UE2e : Au-delà de 18 m, seules les annexes (*) sont autorisées. Elles s'implantent librement. p. 165
Implantation des constructions nouvelles en zone UE2h : Les constructions nouvelles s'implantent en cohérence avec la composition historique ou d'origine. p. 165
Raccordement des constructions en limite séparative en zone UE2h : Si les constructions s'implantent en limite séparative, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en épaisseur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*). p. 165
Hauteur maximale des constructions en zone UE2a et UE2e : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 15 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). Au-delà de 15 m par rapport à la partie de construction la plus proche ou la plus éloignée de la voie ou emprise ouverte au public (*) et jusqu'à 18 m, la hauteur maximale des constructions est limitée à un niveau entier au-dessus du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*). Au-delà de 18 m, la hauteur maximale des constructions est limitée à la hauteur des annexes (*). p. 165
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est cohérente avec la composition historique ou d'origine dans le respect de la hauteur définie au règlement graphique (indiquée H ou H1) p. 166
Implantation en limite séparative : Si les constructions s'implantent en limite séparative avec un terrain classé en zone UE2h, elles s'accrochent selon le principe du raccordement (*) en hauteur à l'exception des extensions (*) des constructions existantes (*). p. 166
p. 162
UE3
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques : Les constructions s'implantent en retrait minimal de 5 m par rapport aux voies ou emprises ouvertes au public (*). p. 167
Implantation par rapport aux limites séparatives : Les constructions sont implantées en retrait minimal de 2 m des limites séparatives à l'exception des annexes qui peuvent s'implanter en limite séparative. p. 167
p. 167
UG1
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : UG1a et UG1b : les constructions de premier rang (*) s'implantent majoritairement à l'alignement (*). Sur un même terrain, une fois le premier rang (*) réalisé, d'autres constructions peuvent s'implanter en second rang (*) dans le respect des implantations par rapport aux limites séparatives. p. 169
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public (cas particuliers) : Dans le cas des terrains qui ne disposent pas de linéaire sur voie ou dont le linéaire sur voie se limite à la largeur de l'accès à la voie et/ou emprise ouverte au public (*), les constructions de second rang (*) sont admises indépendamment de l'existence de constructions de premier rang (*). p. 169
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Dans une bande d'implantation (*) de 25 m, les constructions peuvent s'implanter librement par rapport aux limites séparatives. p. 169
Intégration des constructions dans le secteur UG1h : UG1h : ce secteur correspond aux secteurs d'équipements à fort enjeu patrimonial. La volumétrie des nouvelles constructions s'intègre harmonieusement à celle des constructions patrimoniales existantes sur le terrain ou sur les terrains voisins. p. 169
Implantation des constructions dans le secteur UG1h : UG1h : les constructions s'implantent dans le respect de la composition des constructions patrimoniales sur le terrain d'assiette du projet ou sur les terrains voisins. p. 169
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Au-delà de cette bande d'implantation (*), les constructions, hors annexes (*), respectent un recul minimal de 4 m sauf si elles s'adossent à une construction implantée en limite séparative sur le terrain voisin sans en dépasser le gabarit existant. p. 170
Implantation libre pour équipements d'intérêt collectif et services publics : Dans le cas d'une limite séparative commune entre deux équipements d'intérêt collectif et services publics, les constructions d'équipements d'intérêt collectif et services publics s'implantent librement par rapport aux limites séparatives. p. 170
Hauteur maximale des constructions dans une bande de 25 m (règles générales) : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 25 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). p. 170
Hauteur maximale des constructions au-delà de la bande de 25 m (règles générales) : Au-delà de cette bande de hauteur (*), la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H2). p. 170
Gabarit en limite de zone (bande de 25 m) : - Dans une bande de 25 mètres, mesurée à partir de la limite de zone, les constructions doivent s'inscrire dans les limites de gabarits ainsi définies :  une ligne verticale à l'aplomb de la limite de zone ayant pour sommet une hauteur maximale de 3,5 m multipliée par le nombre de niveaux (rez-de-chaussée + étages courants) de la construction autorisée par le règlement de la zone contiguë du PLUi,  un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale définie ci-dessus. p. 170
Gabarit en limite de zone (au-delà de la bande de 25 m) : - Au-delà de la bande de 25 mètres définie ci-dessus, les constructions doivent s'inscrire dans un gabarit défini ainsi :  une ligne verticale à l'aplomb de la limite de zone d'une hauteur de 3,5 mètres,  un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale. p. 170
Hauteur des constructions en limite d'une autre zone (UG1b) : Dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 25 m, la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H1). Au-delà de cette bande de hauteur (*), la hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H ou H2). p. 171
Intégration harmonieuse des constructions (UG1h) : La hauteur des nouvelles constructions s'intègre harmonieusement à celle des constructions patrimoniales existantes sur le terrain ou sur les terrains voisins. p. 171
p. 169
UG2
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (UG2a et UG2h) : Les constructions respectent un recul minimal de 4 m, hors annexes (*) sauf si elles s'adossent à une construction implantée en limite séparative sur le terrain voisin sans dépasser le gabarit existant. p. 172
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (UG2b) : Les constructions s'implantent en limite séparative ou en recul minimal de 4 m. p. 172
Imbrication des constructions dans le secteur patrimonial (UG2h) : Les constructions hors annexes s'implantent dans le respect de la composition des constructions patrimoniales sur le terrain d'assiette du projet ou sur les terrains voisins. p. 172
Implantation des équipements d'intérêt collectif et services publics : Dans le cas d'une limite séparative commune entre deux équipements d'intérêt collectif et services publics, les constructions d'équipements d'intérêt collectif et services publics s'implantent librement par rapport aux limites séparatives p. 173
Hauteur maximale des constructions (règles générales) : La hauteur maximale des constructions est éventuellement définie au règlement graphique (indiquée H). En complément, la hauteur maximale des constructions est définie par l'application simultanée : - d'un gabarit sur voie existante ou à créer (hors voies internes à l'équipement), - d'un gabarit en limite d'une autre zone U, AU, N, ou A. p. 173
Gabarit sur voie existante ou à créer (hors voies internes à l'équipement) : Les constructions doivent s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° dont le point d'attache se situe à l'alignement (*) opposé, ou à la limite de l'emplacement réservé ou de la servitude de localisation destiné à un aménagement de voirie : - à 1 mètre au-dessus du niveau du trottoir pour les voies d'une emprise inférieure ou égale à 11 mètres, - à 3 mètres au-dessus du niveau du trottoir pour les voies d'une emprise supérieure à 11 mètres. p. 173
Gabarit en limite d'une autre zone (U, AU, N, ou A) : Dans une bande de 25 mètres, mesurée à partir de la limite de zone, les constructions doivent s'inscrire dans les limites de gabarits ainsi définies :  une ligne verticale à l'aplomb de la limite de zone ayant pour sommet une hauteur maximale de 3,5 m multipliée par le nombre de niveaux (rez-de-chaussée et étages courants) de la construction autorisée par le règlement de la zone contiguë du PLUi.,  un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale définie ci-dessus. p. 173
Exemptions aux règles de gabarit : Ces règles de gabarit ne s'appliquent pas aux équipements de secours et de sécurité, aux équipements techniques liés aux différents réseaux, ni aux équipements spécifiques (tribunes, pylônes, mâts, ...) ni lorsque la limite de zonage partage une même unité foncière. p. 174
Gabarit en cas de limite de zonage partagée : Dans ce cas le volume à construire ne doit pas dépasser le gabarit autorisé en zone contiguë du PLUi ou de tout autre règlement d'urbanisme. p. 174
Hauteur maximale des constructions en zone UG2b : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). p. 174
p. 172
UG3
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Les constructions s'implantent en respectant un recul minimal correspondant à L=H/2, avec un recul minimal de 3 m des limites séparatives sauf si adossement à une construction existante (*). p. 175
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est éventuellement définie au règlement graphique (indiquée H). p. 175
p. 175
UGF
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Pour des hauteurs plus importantes, un retrait minimal de 4 m par rapport aux limites séparatives est imposé. p. 177
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est éventuellement définie au règlement graphique (indiquée H). p. 177
p. 177
UGL
Emprise au sol maximale : L'emprise au sol (*) totale sur le terrain est limitée à 30% de la superficie du terrain. p. 178
p. 178
UGN
Emprise au sol maximale : L'emprise au sol (*) totale sur le terrain est limitée à 10% de la superficie du terrain. p. 179
p. 179
UI1
Imbrication des constructions en limite de zone : En limite séparative avec une autre zone, hors zone 2AU, A, N ou NP, les constructions doivent s'inscrire dans un gabarit défini ainsi : - une ligne verticale à l'aplomb de la limite de zone d'une hauteur de 3,5 mètres, - un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale. p. 180
Exemptions au gabarit en limite de zone : Ces règles de gabarit ne s'appliquent pas aux équipements de secours et de sécurité, aux équipements techniques liés aux différents réseaux, ni aux équipements spécifiques (tribunes, pylônes, mâts, ...) ni lorsque la limite de zonage partage une même unité foncière. p. 180
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). p. 180
Imbrication des constructions en limite de zone partagée : Dans ce cas le volume à construire ne doit pas dépasser le gabarit autorisé en zone contiguë du PLUi ou de tout autre règlement d'urbanisme. p. 180
Emprise au sol des extensions de logements existants : L'emprise au sol (*) des extensions des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à 30% de l'emprise au sol existante du logement dans la limite totale de 150 m² d'emprise au sol (existant + extension (*)). p. 181
p. 180
UI2
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques : Les constructions s'implantent à l'alignement (*) ou en recul minimal de 5 m. p. 182
Visibilité des aires de stockage depuis la voie publique : Les aires de stockage sont organisées et équipées de manière à éviter que les produits ou matériels stockés soient visibles de la voie publique. p. 182
Recul minimal par rapport aux limites séparatives (hors limites de zone UI) : Dans le cas d'une implantation en limite séparative correspondant à une limite de zone autre que les zones UI, la construction respecte un recul correspondant au minimum à la moitié de la hauteur avec un minimum de 7 m. p. 182
Recul minimal par rapport aux limites séparatives (autres cas) : Dans les autres cas, les constructions peuvent s'implanter en limite séparative ou en recul correspondant au minimum à la moitié de la hauteur avec un minimum de 7 m. p. 182
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). p. 182
Gabarit en limite séparative avec une autre zone (hors zones 2AU, A, N ou NP) : En limite séparative avec une autre zone, hors zone 2AU, A, N ou NP, les constructions doivent s'inscrire dans un gabarit défini ainsi : - une ligne verticale à l'aplomb de la limite de zone d'une hauteur de 3,5 mètres, - un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale. p. 182
Emprise au sol des extensions de logements existants : L'emprise au sol (*) des extensions des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à 30% de l'emprise au sol existante du logement dans la limite totale de 150 m² d'emprise au sol (existant + extension (*)). p. 183
p. 182
UI3
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques : Les constructions s'implantent dans le respect de l'ordonnancement (*) existant. S'il n'y a pas d'ordonnancement (*) existant, les constructions s'implantent à l'alignement (*) ou en recul minimal de 5 m. p. 184
Visibilité des aires de stockage depuis la voie publique : Les aires de stockage sont organisées et équipées de manière à éviter que les produits ou matériels stockés soient visibles de la voie publique. p. 184
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Les constructions s'implantent en limite séparative ou en recul minimal de 4 m. p. 184
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). p. 184
Emprise au sol des extensions de logements existants : L'emprise au sol (*) des extensions des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à 30% de l'emprise au sol existante du logement dans la limite totale de 150 m² d'emprise au sol (existant + extension (*)). p. 184
p. 184
UI4
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques : Les aires de stockage sont organisées et équipées de manière à éviter que les produits ou matériels stockés soient visibles de la voie publique. p. 185
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (hors zones UI) : Dans le cas d'une implantation en limite séparative correspondant à une limite de zone autre que les zones UI, la construction respecte un recul minimal de 5 m. p. 185
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (autres cas) : Dans les autres cas, les constructions s'implantent en limite séparative ou en recul minimal de 5 m minimum. p. 185
Hauteur des constructions en limite séparative avec une autre zone : En limite séparative avec une autre zone, les constructions doivent s'inscrire dans un gabarit défini ainsi : - une ligne verticale à l'aplomb de la limite de zone d'une hauteur de 3,5 mètres, - un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale. p. 185
Exemptions au gabarit de hauteur en limite séparative : Ces règles de gabarit ne s'appliquent pas aux équipements de secours et de sécurité, aux équipements techniques liés aux différents réseaux, ni aux équipements spécifiques (tribunes, pylônes, mâts, ...) ni lorsque la limite de zonage partage une même unité foncière. p. 185
Emprise au sol des extensions de logements existants : L'emprise au sol (*) des extensions des logements existants est limitée à 30% de l'emprise au sol existante du logement dans la limite totale de 150 m² d'emprise au sol (existant + extension (*)). p. 186
p. 185
UI5
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : Les constructions s'implantent dans le respect de l'ordonnancement (*) existant. S'il n'y a pas d'ordonnancement (*) existant, les constructions s'implantent à l'alignement (*) ou en recul minimal de 5 m. p. 187
Visibilité des aires de stockage depuis la voie publique : Les aires de stockage sont organisées et équipées de manière à éviter que les produits ou matériels stockés soient visibles de la voie publique. p. 187
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Les constructions s'implantent en limite séparative ou en recul minimal égal à la moitié de la hauteur de la construction avec un recul minimal de 7 m. p. 187
Hauteur maximale des constructions : La hauteur maximale des constructions est définie au règlement graphique (indiquée H). p. 187
Emprise au sol des extensions de logements existants : L'emprise au sol (*) des extensions des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à 30% de l'emprise au sol existante du logement dans la limite totale de 150 m² d'emprise au sol (existant + extension (*)). p. 187
Emprise au sol totale pour les autres destinations : Pour les autres destinations, l'emprise au sol (*) totale sur le terrain est limitée à 50% de la superficie du terrain. p. 187
p. 187
UP
Préservation du patrimoine et insertion des constructions : Les extensions (*) et les nouvelles constructions s'insèrent dans le respect de l'ordonnancement existant et de la composition spécifique des hôtels particuliers et villas du XIXe siècle organisées le plus souvent avec une cour à l'avant et un jardin à l'arrière. p. 189
Techniques de construction et mise en valeur du patrimoine : Tous les travaux exécutés sur un bâtiment existant doivent utiliser des techniques qui permettent le maintien et la mise en valeur des caractéristiques constituant son intérêt esthétique et qui participent à la qualité patrimoniale d'ensemble. p. 189
Aspect extérieur et matériaux des constructions : Les constructions doivent présenter une simplicité de volume et une unité d'aspect des matériaux. Les projets peuvent présenter une conception contemporaine. p. 189
Respect des dominantes de composition architecturale : Les projets respectent les dominantes de composition (verticales et horizontales, rythmes des percements, pentes de toiture -2 ou 4 pans-). p. 189
Respect des volumes et proportions des extensions : Les extensions (*) respectent les volumes et proportions des constructions d'origine. p. 189
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques : Les constructions respectent le principe d'implantation des constructions aux abords immédiats du projet, dans le respect d'une harmonie d'ensemble, notamment en différenciant le bâti principal des constructions annexes (*). p. 189
Implantation des constructions dans la bande d'implantation : Dans une bande d'implantation (*) d'une profondeur de 15 m, les constructions sont implantées : - soit en retrait des limites séparatives, - soit sur une des limites séparatives et en retrait des autres limites séparatives. p. 190
Implantation des constructions hors bande d'implantation (rez-de-chaussée) : En dehors de cette bande d'implantation (*), les constructions ou parties de construction peuvent : - être implantées librement si elles sont à rez-de-chaussée p. 190
Implantation des constructions hors bande d'implantation (au-delà du rez-de-chaussée) : au-delà du rez-de-chaussée, l'implantation se fait en retrait de 3m minimum des limites séparatives p. 190
Implantation des constructions hors bande d'implantation (continuité) : s'adosser en continuité des constructions voisines existantes p. 190
Hauteur maximale des constructions dans la bande de hauteur : La hauteur maximale des constructions ne doit pas porter atteinte à l'homogénéité de l'épannelage de rue. Ainsi, dans une bande de hauteur (*) d'une profondeur de 15 m à partir de l'implantation avant de la construction, la hauteur des constructions respecte la volumétrie générale de la rue ou de l'îlot dans la limite de la hauteur maximale indiquée au règlement graphique (H ou H1). p. 190
Gabarit de hauteur des constructions au-delà de la bande de hauteur : Au-delà de la bande de hauteur (*) de 15 mètres, la hauteur maximale est indiquée au règlement graphique (H ou H2) et les constructions doivent s'inscrire dans un gabarit défini ainsi : - une ligne verticale à l'aplomb de la limite de terrain d'une hauteur de 3,5 mètres, - un plan incliné à 45° partant du sommet de la verticale. p. 190
p. 189
1AU
Hauteur des constructions - Règles générales : Dans les secteurs 1AU, les hauteurs des constructions sont fixées par les orientations d'aménagement et de programmation concernées. p. 192
Hauteur des constructions - Règles générales (secteurs spécifiques) : Dans les secteurs 1AU auquel est ajouté le nom de la zone souhaitée (1AUO1, 1AUE2a, 1AUI1a,...), les hauteurs des constructions sont celles de la zone ou du secteur U correspondant (1AUO  UO, 1AUE2a  UE2a, 1AUI1a  UI1a, ...), sous réserve du respect des conditions d'aménagement et d'équipement fixées dans les orientations d'aménagement et de programmation. p. 192
Emprise au sol des constructions - Règles générales : Dans les secteurs 1AU, les emprises au sol des constructions sont fixées par les orientations d'aménagement et de programmation concernées. p. 192
Emprise au sol des constructions - Règles générales (secteurs spécifiques) : Dans les secteurs 1AU auquel est ajouté le nom de la zone souhaitée (1AUO1, 1AUE2a, 1AUI1a,...), les emprises au sol des constructions sont celles de la zone ou du secteur U correspondant (1AUO1  UO1, 1AUE2a  UE2a, 1AUI1a  UI1a, ...), sous réserve du respect des conditions d'aménagement et d'équipement fixées dans les orientations d'aménagement et de programmation. p. 192
Emprise au sol des constructions - Règles dérogatoires en attente de projet d'ensemble : Dans l'attente d'un projet d'ensemble, les constructions existantes (*) peuvent faire l'objet d'une extension au maximum de 20 m² d'emprise au sol (*) pour l'habitat et de 20 % de l'emprise au sol (*) existante dans la limite de 200 m² pour les autres destinations. p. 192
p. 192
2AU
Ouverture à l'urbanisation conditionnelle : Son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une procédure d'adaptation du PLUi. p. 193
Implantation des extensions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : Les extensions (*) des constructions se situent dans le prolongement de la construction existante (*) sur deux côtés maximum sans réduire le recul existant s'il est inférieur à 2 m. p. 193
Implantation des extensions par rapport aux limites séparatives : Les extensions (*) des constructions se situent dans le prolongement de la construction existante (*) sur deux côtés. p. 193
Hauteur maximale des constructions : Dans le cas où la hauteur n'est pas définie au règlement graphique, la hauteur des extensions (*) respecte la hauteur de la construction existante (*). p. 193
Hauteur maximale des jardins collectifs : La hauteur des équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée à l'exception des jardins collectifs (*) dans la limite d'une hauteur de 3,5 m maximum. p. 193
Emprise au sol des extensions pour l'habitat : Les constructions existantes (*) peuvent faire l'objet d'une extension au maximum de 20 m² d'emprise au sol (*) pour l'habitat. p. 193
Emprise au sol des extensions pour les autres destinations : de 20 % de l'emprise au sol (*) existante dans la limite de 200 m² pour les autres destinations. p. 193
Emprise au sol des jardins familiaux : jardins familiaux : dans la limite de 5 m² maximum par jardin, cette surface pouvant être mutualisée pour plusieurs jardins. p. 193
Emprise au sol des jardins partagés : jardins partagés : dans la limite de 10 m² jusqu'à 1000 m² de terrain, puis, au-delà sur la base d'1% de la superficie du terrain plafonné à 40 m². p. 193
p. 193
A
Implication des constructions dans les secteurs Ah : Dans les secteurs Ah Les constructions s'implantent dans le respect de l'ordonnancement du bâti (*) du hameau existant. p. 194
Implication des constructions hors secteur Ah : Dans toute la zone A hors secteur Ah Les constructions nouvelles sont implantées librement. Les extensions (*) des logements s'implantent en recul minimal de 2 m de l'alignement (*). p. 194
Retrait des logements dans la zone A hors secteurs Ah et Ay : L'implantation des logements autorisés dans la zone est en retrait d'au moins 2 m par rapport aux limites séparatives p. 194
Retrait des extensions de logements dans la zone A hors secteurs Ah et Ay : Les extensions (*) des logements s'implantent en retrait minimal de 2 m de la limite séparative. p. 194
Implication libre dans les secteurs Ay : Dans les secteurs Ay Les constructions s'implantent librement p. 194
Hauteur des constructions agricoles : Dans toute la zone A, la hauteur des : - constructions agricoles, n'est pas réglementée. p. 195
Hauteur des équipements d'intérêt collectif et services publics : Dans toute la zone A, la hauteur des : - équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée à l'exception des jardins collectifs (*) dans la limite d'une hauteur de 3,5 m maximum. p. 195
Hauteur des constructions destinées à l'hébergement hôtelier, touristique, artisanat, commerce de détail, activités de s : Dans toute la zone A, la hauteur des : - constructions destinées à l'hébergement hôtelier et touristique, l'artisanat et le commerce de détail, les activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle, des autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire est limitée à rez-de-chaussée + un niveau + combles (*). p. 195
Hauteur des logements : Dans toute la zone A, la hauteur des : - logements est limitée à :  rez-de-chaussée dans les secteurs Ag  rez-de-chaussée + un niveau + combles (*) dans le reste de la zone A. La hauteur des étages courants est comprise entre 2,3 m et 3 m maximum sous plancher, sauf si les hauteurs des constructions existantes (*) sont supérieures. La hauteur des combles (*) est limitée à 6 m. p. 195
Emprise au sol des constructions agricoles, hébergement hôtelier, artisanat, commerce de détail et activités de service : Dans toute la zone A hors secteurs Aa, Aen, Aeq, Ag, Ai et Al, l'emprise au sol (*) : - des constructions agricoles, constructions destinées à l'hébergement hôtelier et touristique, l'artisanat et le commerce de détail, les activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle liées à l'activité agricole n'est pas réglementée. p. 195
Emprise au sol des équipements d'intérêt collectif et services publics (hors jardins collectifs) : Dans toute la zone A hors secteurs Aa, Aen, Aeq, Ag, Ai et Al, l'emprise au sol (*) : - des équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée à l'exception des jardins collectifs (*) :  jardins familiaux : dans la limite de 5 m² maximum par jardin, cette surface pouvant être mutualisée pour plusieurs jardins,  jardins partagés : dans la limite de 10 m² jusqu'à 1000 m² de terrain, puis, au-delà sur la base d'1% de la superficie du terrain plafonné à 40 m². p. 195
Emprise au sol des logements (construction neuve ou extension) : Dans toute la zone A hors secteurs Aa, Aen, Aeq, Ag, Ai et Al, l'emprise au sol (*) : - de chaque logement (construction neuve ou extension) ), y compris le logement de fonction d'agriculteur, autorisé dans la zone est limitée à 150 m² (existant + extension (*)), hors changement de destination. p. 195
Emprise au sol maximale par logement dans les secteurs Ag : L'emprise au sol (*) maximale est limitée à : - 100 m² par logement (existant + extension (*), hors caravanes, pour les logements adaptés locatifs publics - 80 m² par logement (existant + extension (*), hors caravanes, pour les autres logements. p. 196
Emprise au sol non limitée pour les équipements d'intérêt collectif et services publics dans les secteurs Ag : L'emprise au sol (*) n'est pas limitée pour les équipements d'intérêt collectif et services publics. p. 196
Emprise au sol des constructions neuves dans les secteurs Ai : L'emprise au sol (*) des constructions neuve est limitée à celle des constructions existantes (*) qu'elles remplacent à laquelle il est possible d'ajouter 50% de l'emprise au sol (*) de la construction démolie dans la limite d'une emprise au sol totale de 1200 m² par bâtiment (existant + extension). p. 196
Emprise au sol des extensions dans les secteurs Ai : L'emprise au sol (*) des extensions (*) est limitée à 50% de l'emprise au sol (*) de la construction existante (*) dans la limite d'une emprise au sol totale de 1200 m² par bâtiment (existant + extension). p. 196
Emprise au sol non réglementée pour l'exploitation agricole et forestière dans les secteurs Al : L'emprise au sol (*) des constructions relevant de la destination Exploitation agricole et forestière n'est pas règlementée. p. 196
Emprise au sol complémentaire limitée par secteur dans les secteurs Al (hors exploitation agricole et forestière) : Pour les autres destinations admises dans ces secteurs, l'emprise au sol (*) complémentaire à l'état existant à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à : - Bruz - Fénicat : 300 m² - Cesson-Sévigné - La Vallée : 1 000 m² - La Chapelle-Chaussée - Manoir de l'Alleu : 150 m² - Montgermont - La Chataigneraie : 4 500 m² - Nouvoitou - Petit Corcé : 1 000 m² - Nouvoitou - Domaine du Pavillon : 500 m² - Pacé - Méaux : 200 m² p. 196
p. 194
N
Imbrication des constructions dans les hameaux existants (secteur Nh) : Dans les secteurs Nh Les constructions s'implantent dans le respect de l'ordonnancement du bâti (*) du hameau existant. p. 197
Imbrication des constructions dans les hameaux existants (secteur Nh - structuration bâtie) : Dans les secteurs Nh Les constructions s'implantent dans le respect de la structuration bâtie du hameau existant. p. 197
Retrait minimal des extensions de logements par rapport à l'alignement : Les extensions (*) des logements s'implantent en recul minimal de 2 m de l'alignement (*). p. 197
Retrait minimal des logements et extensions par rapport aux limites séparatives (hors secteur Nh) : L'implantation des logements autorisés dans la zone est en retrait d'au-moins 2 m par rapport aux limites séparatives. Les extensions (*) des logements s'implantent en retrait minimal de 2 m de la limite séparative. p. 197
Hauteur des constructions agricoles et forestières : Dans toute la zone N, la hauteur des : - constructions agricoles et forestières n'est pas réglementée. p. 198
Hauteur des équipements d'intérêt collectif et services publics : - équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée à l'exception des jardins collectifs (*) dans la limite d'une hauteur de 3,5 m maximum p. 198
Hauteur des constructions destinées à l'hébergement hôtelier, touristique, artisanat, commerce de détail, activités de s : - des constructions destinées à l'hébergement hôtelier et touristique, l'artisanat et le commerce de détail, les activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle, des autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire est limitée à rez-de-chaussée + un niveau + combles (*). p. 198
Hauteur des logements dans les secteurs Ng et hors secteurs Ng : - logements est limitée à :  rez-de-chaussée dans les secteurs Ng  rez-de-chaussée + un niveau + combles (*) dans le reste de la zone N. La hauteur des étages courants est comprise entre 2,3 m et 3 m maximum sous plancher, sauf si les hauteurs des constructions existantes (*) sont supérieures. La hauteur des combles (*) est limitée à 6 m. p. 198
Emprise au sol des équipements d'intérêt collectif et services publics (hors secteurs Na, Ng, Ni, Ness et Nl) : - des équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée à l'exception des jardins collectifs (*) :  jardins familiaux : dans la limite de 5 m² maximum par jardin, cette surface pouvant être mutualisée pour plusieurs jardins,  jardins partagés : dans la limite de 10 m² jusqu'à 1000 m² de terrain, puis, au-delà sur la base d'1% de la superficie du terrain plafonné à 40 m². p. 198
Emprise au sol des constructions agricoles et forestières (hors secteurs Na, Ng, Ni, Ness et Nl) : - des constructions agricoles et forestières est limitée à 2000 m² par bâtiment. p. 198
Emprise au sol des constructions destinées à l'hébergement hôtelier, touristique, artisanat, commerce de détail et activ : - des constructions destinées à l'hébergement hôtelier et touristique, l'artisanat et le commerce de détail, les activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle liées à l'activité agricole est limitée à 600 m² (existant + extension) ou à la surface de la construction existante (*) si cette dernière est plus importante. p. 198
Emprise au sol des logements (construction neuve ou extension) dans la zone N (hors changement de destination) : - de chaque logement (construction neuve ou extension), y compris le logement de fonction d'agriculteur, autorisé dans la zone est limitée à 150 m² (existant + extension (*)), hors changement de destination. p. 198
Emprise au sol maximale par logement dans les secteurs Ng : Dans les secteurs Ng L'emprise au sol (*) maximale est limitée à : - 100 m² par logement (existant + extension (*), hors caravanes, pour les logements adaptés locatifs publics - 80 m² par logement (existant + extension (*), hors caravanes, pour les autres logements L'emprise au sol (*) n'est pas limitée pour les équipements d'intérêt collectif et services publics. p. 199
Emprise au sol des constructions neuves et extensions dans les secteurs Ni : Dans les secteurs Ni L'emprise au sol (*) des constructions neuve est limitée à celle des constructions existantes (*) qu'elles remplacent à laquelle il est possible d'ajouter 50% de l'emprise au sol (*) de la construction démolie dans la limite d'une emprise au sol totale de 1200 m² par bâtiment (existant + extension). L'emprise au sol (*) des extensions (*) est limitée à 50% de l'emprise au sol (*) de la construction existante (*) dans la limite d'une emprise au sol totale de 1200 m² par bâtiment (existant + extension). p. 199
Emprise au sol non réglementée pour l'exploitation agricole et forestière dans les secteurs Nl : Dans les secteurs Nl L'emprise au sol (*) des constructions relevant de la destination Exploitation agricole et forestière n'est pas règlementée. p. 199
Emprise au sol complémentaire limitée par secteur dans les secteurs Nl : Pour les autres destinations admises dans ces secteurs, l'emprise au sol (*) complémentaire à l'état existant à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à : - Bruz - Haut Carcé : 250 m² - Bruz - Golf de Cicé : 250 m² - Bruz - Manoir de Pommeraie : 1 500 m² - Cesson-Sévigné - Château de la Sallette de Cucé : 520 m² - Chevaigné - Grudegaine : 100 m² - Corps-Nuds- Jardins Rocambole : 0 m² - La Chapelle-Chaussée - Chantelou : 40 m² - Laillé - La Corbinais : 150 m² - Le Rheu - Château d'Apigné : 700 m² - Le Rheu - Plessis Saucourt : 600 m² - Le Rheu - La Freslonnière : 500 m² au total à répartir entre les 2 périmètres distincts - Mordelles - La Ville du Bois : 800 m² - Miniac-sous-Bécherel - La Ville es Malard : 200 m² - Noyal-Châtillon-sur-Seiche - La Baltière : 100 m² - Nouvoitou - Château de l'Eclosel : 0 m² - Orgères - Le Haras du Reuzel : 400 m² - Rennes -La Piverdière: 4 150 m² - Vern-sur-Seiche - Vallée de la Seiche : 1 450 m² - Vezin-le-Coquet - Le Bois Coquet : 525 m² p. 199
Emprise au sol maximale des nouvelles constructions dans les secteurs Ness : Dans les secteurs Ness L'emprise au sol des nouvelles constructions est limitée à 400 m² au total. p. 199
p. 197
NP
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises ouvertes au public : Les extensions (*) des logements s'implantent en recul minimal de 2 m de l'alignement (*). p. 200
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Les extensions (*) des logements s'implantent en retrait minimal de 2 m de la limite séparative. p. 200
Hauteur des logements : La hauteur des logements est limitée à rez-de-chaussée + un niveau + combles (*). La hauteur des étages courants est comprise entre 2,3 m et 3 m maximum sous plancher, sauf si les hauteurs des constructions existantes (*) sont supérieures. La hauteur des combles (*) est limitée à 6 m. p. 200
Hauteur des équipements d'intérêt collectif et services publics : Les équipements d'intérêt collectif et services publics n'est pas réglementée à l'exception des jardins collectifs (*) dans la limite d'une hauteur de 3,5 m maximum p. 200
Emprise au sol des jardins familiaux : jardins familiaux : dans la limite de 5 m² maximum par jardin, cette surface pouvant être mutualisée pour plusieurs jardins p. 200
Emprise au sol des jardins partagés : jardins partagés : dans la limite de 10 m² jusqu'à 1000 m² de terrain, puis, au-delà sur la base d'1% de la superficie du terrain plafonné à 40 m². p. 200
Extensions des constructions pour hébergement hôtelier, artisanat, commerce et activités de service liées à l'agricultur : des extensions (*) des constructions destinées à l'hébergement hôtelier et touristique, l'artisanat et le commerce de détail, les activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle liées à l'activité agricole est limitée à 100 m² ou à la surface de la construction existante (*) si cette dernière est plus importante. p. 201
Extensions des constructions pour artisanat, commerce de détail, activités de service et autres activités secondaires ou : des constructions destinées à l'artisanat et le commerce de détail, les activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle et les autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire non liées à l'activité agricole est limitée à la surface de la construction existante (*). p. 201
Surface maximale des logements autorisés (y compris logement de fonction d'agriculteur) : de chaque logement, y compris le logement de fonction d'agriculteur, autorisé dans la zone et limitée à 150 m² (existant + extension (*)), hors changement de destination. p. 201
Surface maximale des locaux de gardiennage autorisés : de chaque local de gardiennage autorisé dans la zone est limitée à 30 m² (existant + extension (*)). p. 201
Extensions des annexes aux logements : des annexes (*) aux logements est autorisée dans la limite de celle du volume de la construction identifiée au patrimoine bâti d'intérêt local ou monument historique. p. 201
Emprise au sol supplémentaire pour réhabilitation des logements existants à emprise au sol > 130 m² : Cas particulier des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 dont l'emprise au sol (*) est supérieure à 130 m² : une emprise au sol (*) supplémentaire de 20 m² est autorisée pour permettre la réhabilitation et l'extension de ces logements. p. 201
p. 200

Les secteurs (UAb, UHi...) portent des dispositions particulières : se reporter au chapitre de la zone racine.

Dispositions communes à toutes les zones

SujetRègle restituéeSource
Destinations et usages interdits dans toutes les zonesSont interdits : a) Les constructions, ouvrages ou travaux incompatibles avec les orientations d'aménagement et de programmation ; b) Les affouillements et exhaussements des sols, hors secteurs Nc et Ne, qui ne sont pas liés aux constructions, ouvrages, travaux ou aménagement admis dans la zone. c) Les dépôts de matériaux qui ne sont pas liés aux constructions, ouvrages, travaux ou aménagement admis dans la zone ; d) Les destinations et sous-destinations interdites dans les tableaux déclinés par zone ci-après ; e) Les constructions, ouvrages ou travaux interdits par les règles graphiques spécifiques (axes de flux, zone inondable, ...) ; f) À l'intérieur des périmètres de captage d'eau potable reportés sur le plan des annexes E-1-1, les constructions, ouvrages ou travaux à l'exception de ceux autorisés par les arrêtés d'utilité publique portant autorisation d'utiliser les eaux de captage.p. 24
Installations classées interdites dans les zones USont interdits : a) Les installations classées entraînant un périmètre de protection dans toutes les zones U sauf pour les équipements d'intérêt collectif et services publics et/ou pour les zones UG3, UG4, UGf, UI1, UI2, UI3 et UI4 ;p. 24
Changement de destination et transformations interdites dans les zones USont interdits : b) Le changement de destination des constructions existantes (*) ainsi que les constructions, ouvrages ou travaux autres que ceux soumis à condition particulière dans les zones UE4 et UI5. c) La transformation d'une annexe (*) en logement dans les cas où seules les annexes et/ou extensions sont autorisées.p. 24
Constructions et travaux restreints dans les zones AUSont interdits les constructions, ouvrages ou travaux autres que ceux soumis à condition particulière.p. 24
Activités et transformations interdites dans les zones A, N et NPSont interdits : a) Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisations du sol autres que ceux autorisés sous condition particulière s'ils sont compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière, ou considérés comme le prolongement de l'activité agricole ou forestière (*). b) La transformation d'une annexe (*) en logement si elle n'est pas identifiée au titre du patrimoine bâti d'intérêt local et sous réserve de respecter les conditions exigées pour la création de logement par changement de destination.p. 24
Destinations et sous-destinations autorisées sous conditionsPour les nouvelles constructions, changement de destination et extensions, les destinations et sous-destinations autorisées éventuellement sous condition sont déclinées par zone et par secteur dans les tableaux ci-après.p. 25
Extensions et annexes autorisées dans les zones Ua) Les extensions (*) des constructions existantes (*) même si leur destination n'est pas autorisée dans les tableaux déclinés par zone ci-après, y compris par changement de destination pour le même usage ;p. 25
Annexes autorisées dans les zones U avec limitesb) Les annexes (*) des constructions existantes (*) dont la destination n'est pas autorisée dans les tableaux déclinés par zone ci-après, y compris par changement de destination pour le même usage dans la limite d'une emprise au sol totale de 60 m² et d'une hauteur, pour les constructions nouvelles de 3 m à compter du niveau du terrain naturel et d'un seul niveau pour les changements de destination ;p. 25
Extensions autorisées dans les zones 1AUa) Dans toute la zone : les extensions (*) des constructions existantes (*) sont autorisées.p. 25
Constructions et travaux autorisés dans les zones 2AUa) Les constructions, ouvrages et travaux ainsi que les changements de destination destinés à l'aménagement et l'extension (*) des constructions à usage d'habitation existantes à la date d'approbation du PLUi de 2019 ou à la construction d'un garage d'un seul emplacement pour voiture individuelle sur un terrain n'en possédant pas.p. 25
Installations classées existantes dans les zones 2AUf) Les installations classées existantes sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.p. 25
Marges de recul le long des axes routiers majeurs en zones A, N et NPDans les marges de recul au titre de l'article L111-6 et L111-8 du code de l'urbanisme applicables le long des autoroutes, routes express, routes à grande circulation et leurs déviations en dehors des parties actuellement urbanisées, les constructions, ouvrages ou travaux autorisés par dérogation dans ces espaces dans les zones A et N et leurs secteurs par le présent règlement (voir Titre III - Légende du règlement graphique) sont admis.p. 26
Changements de destination en zone ALes changements de destination en zone A sont soumis à l'avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).p. 26
Changements de destination en zones N et NPLes changements de destination en zone N et NP sont soumis à l'avis de la commission départementale de la nature des sites et des paysages (CDNPS).p. 26
Affouillements et exhaussements des sols en zones A et N (hors secteurs spécifiques)Les affouillements et exhaussements des sols autorisés dans la zone, hors secteurs Nc et Ne, dès lors qu'ils maintiennent les caractéristiques topographiques du site sauf s'ils participent à la restauration des cours d'eau ou des zones humides ainsi qu'à la renaturation ou la confortation des corridors écologiques.p. 26
Aménagement d'aires de sports et de loisirs de plein air en zones A et NL'aménagement d'aires de sports et de loisirs de plein air (ex : aire de jeux, ...), sans construction.p. 26
Destinations et sous-destinations autorisées en zones UA, UB, UC, UD, UP, UO1Habitation : Autorisé / Hébergement : Autorisé sous condition d'être dans ou à proximité d'un périmètre de centralité ou d'une desserte en transport collectifp. 27
Commerce de détail et artisanat en zones UA, UB, UC, UD, UP, UO1Artisanat & Commerce de détail : Autorisé sans condition dans les périmètres de centralité / Autorisé si moins de 300 m² de surface de vente par construction en dehors des périmètres de centralitép. 27
Restauration en zones UA, UB, UC, UD, UP, UO1Restauration : Autorisé / Autorisé sous condition d'être dans un périmètre de centralitép. 27
Industrie et entrepôt en zones UA, UB, UC, UD, UP, UO1Industrie : Autorisé sous condition de ne pas générer de nuisance et sous réserve d'intégration paysagère et urbaine / Entrepôt : Autorisé sous condition de ne pas générer de nuisance et sous réserve d'intégration paysagère et urbainep. 27
Cuisine dédiée à la vente en ligne en zones UA, UB, UC, UD, UP, UO1Cuisine dédiée à la vente en ligne : Autorisé dans la limite de 100 m² de SP sous condition d'être en dehors d'un périmètre de centralité ou d'un axe de fluxp. 27
Exploitation agricole et forestière en zones UA, UB, UC, UD, UP, UO1Exploitation agricole : Interdit / Exploitation forestière : Interditp. 27
Logement dans les zones d'activitéInterdit sauf pour le logement nécessaire à la direction ou au gardiennage à condition qu'il soit intégré au volume principal du bâtiment d'activité et que la surface de plancher ne dépasse pas 1/5e de celle du bâtiment d'activité dans la limite de 80 m²p. 28
Hébergement dans les zones d'activitéInterdit sauf si logement de direction, de gardiennagep. 28
Commerce de détail hors galerie commercialeAutorisé hors galerie commerciale, si la surface de plancher de chaque cellule commerciale est de 300 m² minimum.p. 28
Commerce de détail dans une galerie commercialeÀ l'intérieur d'une galerie commerciale, la surface de plancher de chaque cellule commerciale peut être inférieure à 300 m²p. 28
Activités de service avec accueil d'une clientèleAutorisé sous condition d'être intégré dans un programme de construction générant une mixité fonctionnelle sur le terrainp. 28
BureauxAutorisé sous condition de surface (700 m² minimum à 3000 m² maximum de SP par construction)p. 28
Destinations autorisées en zone UO2, UO3, UO4Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : Autorisép. 29
Destinations autorisées en zone UO2, UO3, UO4Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : Autorisép. 29
Destinations autorisées sous conditions en zone UO2, UO3, UO4Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : Autorisé sous condition qu'ils soient nécessaires au fonctionnement de la zone ou des besoins des salariés de la zone (crèche, formation professionnelle,...)p. 29
Destinations interdites en zone UO2, UO3, UO4Salles d'art et de spectacles : Interditp. 29
Destinations interdites en zone UO2, UO3, UO4Lieu de culte : Interditp. 29
Destinations autorisées uniquement pour les jardins collectifs en zone UO2, UO3, UO4Autres équipements recevant du public : Autorisé uniquement pour les jardins collectifs (*)p. 29
Destinations interdites en zone UO2, UO3, UO4Exploitation agricole : Interditp. 29
Destinations interdites en zone UO2, UO3, UO4Exploitation forestière : Interditp. 29
Destinations - Logement en zones UG1, UG2, UG3, UG4, UGf, UGn, UGlInterdit sauf pour le logement nécessaire à la direction ou au gardiennage ou logements de fonction des équipements d'intérêt collectif ou, en secteur UG2b uniquement, les logements adaptés à l'accueil des gens du voyage.p. 30
Destinations - Hébergement en zones UG1, UG2, UG3, UG4, UGf, UGnInterditp. 30
Destinations - Hébergement en zone UGlAutorisé sous condition d'être dans ou à proximité d'un périmètre de centralité ou d'une desserte en transport collectif et d'être en partie liés aux établissements de la zone.p. 30
Destinations - Hébergement en zone UGfAutorisé uniquement pour le personnel ferroviaire.p. 30
Destinations - Hébergement en zone UGnAutorisé sous condition d'être en relation avec des activités sportives, de loisirs ou de tourisme dans la zone ou à proximité.p. 30
Destinations - Commerce de détail en zone UG2Autorisé sous condition d'être en relation avec l'activité aéroportuaire.p. 30
Destinations - Activités de service avec accueil d'une clientèle en zone UG2Autorisé sous condition d'être en relation avec l'activité aéroportuaire.p. 30
Destinations - Industrie en zone UGfAutorisé en construction neuve sous condition d'être en relation avec l'activité ferroviaire ou la logistique urbaine. Autorisé par réhabilitation ou changement de destination dans une construction existante.p. 30
Destinations des locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilésLocaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : Autorisé / Interdit / Interdit / Autorisé sous condition d'être nécessaire au fonctionnement des services de transport ferroviaire, transport en commun et autres mobilités / Autorisé sous condition d'être en relation avec des activités sportives ou de loisirs / Autorisé sous condition d'être en relation avec des activités sportives, de loisirs ou de tourismep. 31
Destinations des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilésLocaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : Autorisé / Autorisé / Autorisé / Autorisé / Autorisé / Autorisép. 31
Destinations des établissements d'enseignement, de santé et d'action socialeÉtablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : Interdit / Interdit / Autorisé uniquement pour les jardins collectifs (*) et, pour les autres cas, par réhabilitation ou changement de destination dans une construction existante / Autorisé sous condition d'être en relation avec des jardins collectifs (*), des activités sportives ou de loisirs / Autorisé sous condition d'être en relation avec des activités sportives, de loisirs ou de tourismep. 31
Destinations des salles d'art et de spectacles, équipements sportifs et lieux de culteSalles d'art et de spectacles : Interdit / Équipements sportifs : Interdit / Lieu de culte : Interditp. 31
Destinations des autres équipements recevant du publicAutres équipements recevant du public : Autorisé uniquement pour les jardins collectifs (*)p. 31
Destinations des exploitations agricoles et forestièresExploitation agricole : Interdit / Exploitation forestière : Interditp. 31
Logement dans les bâtiments d'activitéLogement Interdit sauf pour le logement nécessaire à la direction ou au gardiennage à condition qu'il soit intégré au volume principal du bâtiment d'activité et que la surface de plancher ne dépasse pas 1/5e de celle du bâtiment d'activité dans la limite de 30 m²p. 32
Hébergement touristiqueHébergement Interditp. 32
Commerce de détail et artisanatArtisanat & Commerce de détail Interdit Autorisé à condition d'être lié au fonctionnement des services urbains Interditp. 32
RestaurationRestauration Seules les extensions sont autorisées dans la limite de 300m² de SP (existant + extension) Interdit Autorisé Interditp. 32
Bureaux dans la zone UI1Bureau Autorisé : - S'ils sont liés à l'activité productive sous conditions cumulatives :  ils sont réalisés dans la même construction que l'activité productive (Industrie, Entrepôt, Commerce de gros) sauf dans le cas où la mixité fonctionnelle n'est pas possible (activité nuisante ou activité sans construction) ;  leur surface de plancher est inférieure à celle de l'activité productive ou de la surface occupée par l'installation dans le cas d'une activité sans construction. Autorisé dans la limite d'une surface de plancher est inférieure ou égale à 500 m² sous conditions cumulatives : - chaque construction présente une mixité fonctionnelle avec une autre sous-destination autorisée dans la zone Autorisé sous conditions cumulatives : - les bureaux sont intégrés à la même construction que l'autre sous-destination autorisée - le rez-de-chaussée comporte en tout ou partie une autre sous-destination autorisée dans la zone Autorisé dans la limite d'une surface de plancher est inférieure ou égale à 500 m² sous conditions cumulatives : - chaque construction présente une mixité fonctionnelle avec une autre sous-destination autorisée dans la zone - la surface de plancher bureau soit moins importante que l'autre sous-destination autorisée Autorisé sous conditions cumulatives : - le projet présente une mixité fonctionnelle avec une autre sous-destination autorisée dans la zone - la surface de plancher bureau soit moins importante que l'autre sous-destination autoriséep. 32
Destinations et sous-destinations en zone UI1- S'ils ne sont pas liés à l'activité productive (Industrie, Entrepôt, Commerce de gros) : leur surface de plancher est inférieure ou égale à 500 m² et ils sont réalisés en étage de la construction dédiée au productif (Industrie, Entrepôt, Commerce de gros).p. 33
Mixité tertiaire en zone UI1- Selon les conditions définies dans les périmètres à potentiel de mixité tertiaire pour les terrains concernés par cette règle graphique.p. 33
Surface de plancher des bureaux en zone UI1- la surface de plancher bureau soit moins importante que l'autre sous-destination autorisée - les bureaux soient intégrés à la même construction que l'autre sous-destination autorisée.p. 33
Interdictions de destinations spécifiques en zone UI1Cuisine dédiée à la vente en ligne Interdit Centre de congrès et d'exposition Interdit Salles d'art et de spectacles Interdit Équipements sportifs Interdit Lieu de culte Interdit Exploitation agricole Interdit Exploitation forestière Interditp. 33
Autorisations conditionnelles pour équipements en zone UI1Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Autorisé si l'une des conditions suivantes est remplie : - L'équipement, par sa nature et son fonctionnement, est incompatible avec une implantation dans le tissu urbain mixte - L'équipement est lié à la vocation productive de la zone (Industrie, Entrepôt, Commerce de gros) Autorisé sous conditions qu'ils soient nécessaires au fonctionnement de la zone ou des besoins des salariés de la zone (crèche, formation professionnelle,...) Autres équipements recevant du public Autorisé à condition que l'équipement, par sa nature et son fonctionnement, ne soit pas compatible avec une implantation dans le tissu urbain mixtep. 33
Logement dans les bâtiments d'activitéInterdit sauf pour le logement nécessaire à la direction ou au gardiennage à condition qu'il soit intégré au volume principal du bâtiment d'activité et que la surface de plancher ne dépasse pas 1/5e de celle du bâtiment d'activité dans la limite de 30 m²p. 34
Artisanat et commerce de détailAutorisé hors galerie commerciale, si la surface de plancher de chaque cellule commerciale est de 300 m² minimum. À l'intérieur d'une galerie commerciale, la surface de plancher de chaque cellule commerciale peut être inférieure à 300 m².p. 34
Bureaux dans les zones d'activitéAutorisé uniquement si inclus dans un périmètre à potentiel de mixité tertiairep. 34
Exploitation agricole et forestièreExploitation agricole Interdit / Exploitation forestière Interditp. 34
Équipements sportifs, salles d'art et de spectacles, lieux de culteSalles d'art et de spectacles Interdit / Équipements sportifs Interdit / Lieu de culte Interditp. 34
Logement dans les zones d'activitéInterdit sauf pour le logement nécessaire à la direction ou au gardiennage à condition qu'il soit intégré au volume principal du bâtiment d'activité et que la surface de plancher ne dépasse pas 1/5e de celle du bâtiment d'activité dans la limite de 30 m²p. 35
Restauration en zone d'activitéAutorisé à condition d'être intégré dans un programme de construction générant une mixité fonctionnelle et d'être limité à 300m² de SP (existant + extension)p. 35
Activités de service avec accueil d'une clientèle en zone d'activitéAutorisé à condition d'être intégré dans un programme de construction générant une mixité fonctionnellep. 35
Industrie en zone d'activitéAutorisé à condition d'être intégré dans un programme de construction générant une mixité fonctionnellep. 35
Cuisine dédiée à la vente en ligne en zone d'activitéAutorisé à condition d'être intégré dans un programme de construction générant une mixité fonctionnellep. 35
Salles d'art et de spectacles en zone d'activitéAutorisé à condition d'être intégré dans un programme de construction générant une mixité fonctionnellep. 35
Exploitation agricole - conditions généralesAutorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site.p. 36
Exploitation agricole - stockage et transformationIl s'agit notamment des constructions et installations : - destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ; - nécessaires à la transformation, au conditionnement ainsi qu'à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L 151-11 du code de l'urbanisme à condition :  qu'elles soient situées à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation  que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 36
Exploitation agricole - stockage matériel par CUMA- pour le stockage et l'entretien de matériel agricole par les Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole agréés au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime ;p. 36
Exploitation agricole - logements de fonction- pour le logement de fonction des agriculteurs à condition :  qu'il soit destiné aux personnes dont la présence permanente sur les lieux d'exploitation est nécessaire à l'exploitation agricole au regard de la nature et de la taille de l'activité;  que leur nombre soit limité à un logement par site d'exploitation nécessitant une présence permanente;  qu'il soit situé au plus près des bâtiments sans aller au-delà de 100 m des bâtiments (*) agricoles de l'exploitation concernée nécessitant une présence permanente;  qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation;p. 36
Exploitation forestière - conditions généralesAutorisé uniquement pour les cas ci-dessous à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site, - de ne perturber les connexions écologiques existantes.p. 36
Destinations autorisées en zone agricole (hors STECAL) que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrant, réservoirs,...).p. 37
Destinations autorisées en zone naturelle (hors secteurs et STECAL) que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrant, réservoirs,...).p. 37
Destinations autorisées en zone NP que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrant, réservoirs,...).p. 37
Local de gardiennage en zone agricole (hors STECAL) que leur nombre soit limité à un par site d'exploitation;  qu'il soit réalisé dans le volume d'un autre bâtiment de l'exploitation concernée ou accolé à un autre bâtiment de l'exploitation concernée;  que son emprise au sol (*) soit limitée, y compris par changement de destination,  qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) d'une autre exploitation,  que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrant, réservoirs,...).p. 37
Extension de logements de fonction des agriculteurs en zone agricole (hors STECAL) qu'elle soit située à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation;  que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 37
Extension de logements existants (hors PLUi 2019) en zone agricole ou naturelle1. Les autres logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 peuvent faire l'objet d'une extension (*) dans la limite de l'emprise au sol (*) totale autorisée, y compris par changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique ou au sein d'une annexe au logement existante accolée au logement à condition : - qu'elles soient situées à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation ou qu'ils ne réduisent pas les inter distances existantes quand les logements sont implantés à moins de 100 m;p. 37
Extension des constructions en zone A, N ou NP hors STECAL- que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...). Dans le cas contraire, l'extension (*) est limitée à 40 m² d'emprise au sol (*) dans la limite de l'emprise au sol (*) totale autorisée.p. 38
Protection des espaces naturels et des paysages lors d'extensions- que l'extension (*) ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.p. 38
Création de logements par changement de destination dans le patrimoine bâti- que le bâtiment soit identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique;p. 38
Conditions de surface pour la création de logements par changement de destination- que la surface du bâtiment existant soit supérieure ou égale à 60 m² d'emprise au sol (*);p. 38
Nombre de logements autorisés selon l'emprise au sol du bâtiment- pour les constructions de moins de 300 m² d'emprise au sol, 1 seul logement est admis par construction ; - pour les constructions de 300 m² d'emprise au sol ou plus, l'emprise au sol de chaque logement créé est de 150 m² minimum.p. 38
Distance minimale par rapport aux installations agricoles pour la création de logements- qu'il soit situé à plus de 200 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) en activité (d'une autre exploitation agricole s'il s'agit d'un agriculteur); - qu'il soit situé à plus de 200 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) dont l'activité a cessé depuis moins de 5 ans (d'une autre exploitation agricole s'il s'agit d'un agriculteur);p. 38
Aménagement sans extension pour la création de logements par changement de destination- que l'aménagement soit réalisé dans le volume existant sans extension;p. 38
Destinations des annexes des logements existants (construction nouvelle, extension ou changement de destination)3. Les annexes (*) des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 sont autorisées par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination à condition : - que le bâtiment soit identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique en cas de changement de destination ; - qu'une partie soit implantée à moins de 50 m de l'habitation lorsqu'il s'agit d'abri pour animaux ; - qu'une partie soit implantée à moins de 20 m de l'habitation dans les autres cas (abri de jardin, piscine,...) ; - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...) pour les annexes de plus de 40 m² d'emprise au sol.p. 39
Destinations des annexes des logements existants (uniquement changement de destination)3. Les annexes (*) des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 sont autorisées uniquement par changement de destination à condition : - que le bâtiment soit identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique ; - qu'une partie soit implantée à moins de 50 m de l'habitation lorsqu'il s'agit d'abri pour animaux ; - qu'une partie soit implantée à moins de 20 m de l'habitation dans les autres cas (abri de jardin, piscine,...) ; - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...) pour les annexes de plus de 40 m² d'emprise au sol.p. 39
Destinations des commerces et activités artisanales (changement de destination)Commerce et activités Artisanat & Commerce de détail Autorisé uniquement par changement de destination à condition : - que le bâtiment soit identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique ; - que la surface du bâtiment soit supérieure ou égale à 60 m² d'emprise au sol (*); - qu'il s'agisse de vente de produits agricoles issus majoritairement d'exploitations présentes localement (circuits-courts) - qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) en activité; - qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) dont l'activité a cessé depuis moins de 3 ans; - que l'aménagement soit réalisé dans le volume existant sans extension. - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 39
Destinations de la restauration (changement de destination)Restauration Autorisé uniquement par changement de destination à condition : - que le bâtiment soit identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique; - que la surface du bâtiment existant soit supérieure ou égale à 60 m² d'emprise au sol (*); - qu'il soit situé à plus de 200 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) en activité; - qu'il soit situé à plus de 200 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) dont l'activité a cessé depuis moins de 5 ans, - que l'aménagement soit réalisé dans le volume existant sans extension; - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 39
Interdiction de l'hébergementHébergement Interditp. 39
Interdiction du commerce de gros dans toutes les zones hors STECALCommerce de gros Interditp. 40
Autorisation des activités de service avec accueil d'une clientèle sous conditions strictesAutorisé uniquement par changement de destination à condition : - que le bâtiment soit identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique ; - que la surface du bâtiment soit supérieure ou égale à 60 m² d'emprise au sol (*) ; - qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) en activité; - qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) agricoles et installations (fosses, fumières, silo,...) dont l'activité a cessé depuis moins de 3 ans; - que l'aménagement soit réalisé dans le volume existant sans extension. que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 40
Interdiction des hôtels dans toutes les zones hors STECALHôtels Interditp. 40
Autorisation des autres hébergements touristiques sous conditions strictesAutorisé sous réserve d'être lié à une exploitation agricole ou forestière et à condition : - qu'il soit réalisé par changement de destination de bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique; - qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation ; - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 40
Interdiction des cinémas dans toutes les zones hors STECALCinéma Interditp. 40
Interdiction des entrepôts, bureaux, centres de congrès et d'exposition, et cuisines dédiées à la vente en ligne dans toEntrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Interditp. 40
Destinations autorisées pour les équipements d'intérêt collectif et services publicsAutorisés par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local à condition d'être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain concerné, de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et de ne pas réduire les fonctionnalités écologiques existante.p. 41
Dispositifs de production électrique photovoltaïqueLes dispositifs de production électrique photovoltaïque s'établissent sur les constructions. Ils sont autorisés au sol à condition de respecter les dispositions fixées par les articles L. 111-29 et L. 111-30 du code de l'urbanisme.p. 41
Destinations autorisées pour les locaux techniques et industriels des administrations publiquesLocaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Autorisésp. 41
Destinations autorisées pour les établissements d'enseignement, de santé et d'action socialeÉtablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Autorisésp. 41
Destinations autorisées pour les salles d'art et de spectacles, équipements sportifs et lieux de culteSalles d'art et de spectacles Autorisés Équipements sportifs Autorisés Lieu de culte Interditp. 41
Destinations autorisées pour les autres équipements recevant du publicAutorisés par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local à condition d'être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain concerné, de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et de ne pas réduire les fonctionnalités écologiques existante.p. 41
Destinations autorisées en secteur Nc et NciAutorisé pour les activités liées aux carrières et à leur remise en état et aux activités de traitement et stockage des déchets inertes sous réserve de leur intégration paysagère.p. 42
Destinations autorisées en secteur Nc et Nci (version élargie)Autorisé pour les activités liées aux carrières et à leur remise en état et aux activités de traitement et stockage des déchets inertes et non inertes sous réserve de leur intégration paysagère.p. 42
Destinations autorisées en secteur Nc et Nci (patrimoine bâti)Autorisé par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt localp. 42
Destinations autorisées en secteur Nc et Nci (parcs photovoltaïques)Les parcs de production électrique photovoltaïque sous réserve d'intégration paysagèrep. 42
Destinations autorisées en secteur Nc et Nci (patrimoine bâti - version 2)Autorisé par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local Les parcs de production électrique photovoltaïque sous réserve d'intégration paysagèrep. 42
Exploitation agricole autoriséeExploitation agricole Autorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination uniquement pour certaines constructions et installations à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site. Les constructions et installations autorisées sont celles : - destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux - pour le stockage et l'entretien de matériel agricole par les Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole agréés au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime - agrivoltaïques si elles respectent les conditions mentionnées aux articles L314-36 et suivants du code de l'énergiep. 43
Exploitation forestière autoriséeExploitation forestièrep. 43
Extension des logements existantsLes logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 peuvent faire l'objet d'une extension (*) dans la limite de l'emprise au sol (*) totale autorisée, y compris par changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique ou au sein d'une annexe au logement existante accolée au logement à condition : - qu'elle soit située à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation ou qu'ils ne réduisent pas les inter distances existantes quand les logements sont implantés à moins de 100 m ; - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs, ...). Dans le cas contraire, l'extension (*) est limitée à 40 m² d'emprise au sol (*) dans la limite de l'emprise au sol (*) totale autorisée. - que l'extension (*) ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.p. 43
Annexes des logements existantsLes annexes (*) des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 sont autorisées par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination à condition : - qu'une partie soit implantée à moins de 50 m de l'habitation lorsqu'il s'agit d'abri pour animaux, - qu'une partie soit implantée à moins de 20 m de l'habitation dans les autres cas (abri de jardin, piscine,...).p. 43
Interdiction des hébergementsHébergement Interditp. 43
Interdiction du commerce et des activitésCommerce et activités Artisanat & Commerce de détail Interdit Restauration Commerce de gros Activités de service avec accueil d'une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques L'aménagement de terrains pour le camping et le caravaning sans construction dès lors qu'il est préservé une dominante végétale. Cinéma Autres activités des secteurs primaire, Industrie Interdit Entrepôtp. 43
Destinations autorisées en construction nouvelle, extension ou changement de destinationAutorisés par construction nouvelle, extension (*) ou changement de destination d'un bâtiment identifié au titre du patrimoine bâti d'intérêt local à condition d'être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain concerné et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.p. 44
Implantation des parcs de production électrique photovoltaïqueLes parcs de production électrique photovoltaïque s'établissent par priorité sur des constructions ou des espaces délaissés, des friches urbaines, des anciennes carrières pour lesquelles la remise en état agricole n'a pas été exigée ou des sites d'enfouissement des déchets.p. 44
Autorisation des équipements de plein air et locaux afférentsAutorisé pour les équipements de plein air, ainsi que les locaux sanitaires, techniques ou d'exploitation afférents à ces équipements (exemples : terrains de sport, tribunes, kiosques, manèges, aires de jeux, sanitaires, abris des jardins collectifs (*) ...) à condition d'être compatibles avec l'activité agricole, pastorale, forestière du terrain, de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et sous réserve d'intégration paysagère.p. 44
Aménagement des centres d'enfouissement et installations techniques liées aux déchetsLes constructions, ouvrages ou travaux liés à l'aménagement de centres d'enfouissement agréés ou d'installations techniques liées à la collecte et au traitement des déchets, sous réserve qu'ils soient compatibles avec l'environnement.p. 44
Aménagement des cimetières et équipements funérairesL'aménagement des cimetières, équipements funéraires et les constructions afférentes à leur fonctionnement, sous réserve d'intégration paysagère.p. 44
Destinations interdites en STECAL Na et AaHabitation Interditp. 45
Destinations autorisées sous conditions en STECAL Na et AaArtisanat & Commerce de détail Autorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination à condition d'être lié à la transformation de produit agricole issu d'une production localep. 45
Destinations autorisées sous réserve d'intégration paysagère en STECAL Na et AaActivités de service avec accueil d'une clientèle Autorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination sous réserve d'intégration paysagèrep. 45
Destinations interdites en STECAL Na et AaHôtels Interditp. 45
Destinations interdites en STECAL Na et AaCuisine dédiée à la vente en ligne Interditp. 45
Destinations interdites en STECAL Na et AaÉtablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Interditp. 45
Destinations autorisées uniquement pour les jardins collectifs en STECAL Na et AaAutres équipements recevant du public Autorisé uniquement pour les jardins collectifs (*)p. 45
Conditions d'autorisation pour l'exploitation agricole en STECAL Na et AaExploitation agricole Autorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination uniquement pour certaines constructions et installations à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site. Les constructions et installations autorisées sont celles : - destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux, - nécessaires à la transformation, au conditionnement ainsi qu'à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L 151-11 du code de l'urbanisme, - pour le stockage et l'entretien de matériel agricole par les Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole agréés au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime, - agrivoltaïques si elles respectent les conditions mentionnées aux articles L111-29 et L111-30 du code de l'urbanisme.p. 45
Destinations interdites en STECAL AenHabitation / Logement : Interditp. 46
Destinations interdites en STECAL AenHébergement : Interditp. 46
Destinations interdites en STECAL AenRestauration : Interditp. 46
Destinations autorisées sous conditions en STECAL AenArtisanat & Commerce de détail : Autorisé à condition d'être lié au fonctionnement des réseaux ou services urbainsp. 46
Destinations autorisées sous conditions en STECAL AenCommerce de gros : Autorisé à condition d'être lié au fonctionnement des réseaux ou services urbainsp. 46
Destinations autorisées sous conditions en STECAL AenIndustrie : Autorisé à condition d'être lié au fonctionnement des réseaux ou services urbainsp. 46
Destinations interdites en STECAL des zones A et NInterdit : Hébergement, Commerce et activités, Artisanat & Commerce de détail, Restauration, Commerce de gros, Activités de service avec accueil d'une clientèle, Hôtels, Autres hébergements touristiques, Cinéma, Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire, Industrie, Entrepôt, Bureau, Cuisine dédiée à la vente en ligne, Centre de congrès et d'expositionp. 47
Destinations autorisées en STECAL des zones A et NAutorisé : Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, Salles d'art et de spectacles, Équipements sportifs, Lieu de culte, Autres équipements recevant du publicp. 47
Exploitation agricole en STECAL des zones A et NExploitation agricole Autorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site. Les constructions et installations autorisées sont celles : - destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux, - pour le stockage et l'entretien de matériel agricole par les Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole agréés au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime, - agrivoltaïques si elles respectent les conditions mentionnées aux articles L111-29 et L111-30 du code de l'urbanisme.p. 47
Destinations autorisées en STECAL (zones A et N)Habitation, Logement : Autorisés par construction neuve, extension (*) ou changement de destination à condition : - qu'ils soient situés à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) d'une autre exploitation; - qu'ils s'intègrent harmonieusement au paysage dans le respect de la topographie, des vues et perspectives sur la campagne, sur des bâtiments (*) patrimoniaux identifiés au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique.p. 48
Interdiction de l'hébergement en STECALHébergement : Interditp. 48
Extensions autorisées pour l'artisanat, le commerce de détail et les activités de service avec accueil d'une clientèleArtisanat & Commerce de détail : Seules les extensions (*) des constructions existantes (*) sont autorisées ; Activités de service avec accueil d'une clientèle : Seules les extensions (*) des constructions existantes (*) sont autoriséesp. 48
Interdiction de l'industrie, des entrepôts et des hôtels en STECALIndustrie : Interdit ; Entrepôt : Interdit ; Hôtels : Interditp. 48
Autorisation des équipements d'intérêt collectif et services publics nécessaires au fonctionnement du secteurLocaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : Seuls sont autorisés ceux nécessaires au fonctionnement du secteur ; Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : Seuls sont autorisés ceux nécessaires au fonctionnement du secteur et les jardins collectifs (*)p. 48
Destinations interdites en STECAL Ni et AiHébergement / Commerce et activités / Artisanat & Commerce de détail / Restauration / Commerce de gros / Activités de service avec accueil d'une clientèle / Hôtels / Autres hébergements touristiques / Cinéma / Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire / Industrie / Entrepôt / Bureau / Centre de congrès et d'exposition / Cuisine dédiée à la vente en ligne / Exploitation agricole / Exploitation forestièrep. 49
Conditions pour constructions neuves en STECAL Ni et AiLes constructions neuves sont autorisées à condition : - qu'elles fassent suite à la démolition d'une construction existante (*) dans la limite de la surface de plancher des constructions existantes (*) démolies à laquelle il est possible d'ajouter celle de leur extension (*); - que la performance énergétique des nouvelles constructions soit meilleure que celle de la construction existante (*) démolie; - que la structure soit susceptible de supporter la mise en œuvre d'un dispositif de production d'énergie renouvelable en toiture.p. 49
Conditions pour extensions et changements de destination en STECAL Ni et AiLes extensions (*) des constructions existantes (*) et changements de destination sont autorisés à condition : - qu'ils s'intègrent harmonieusement au paysage dans le respect de la topographie, des vues et perspectives sur la campagne ou sur des bâtiments (*) patrimoniaux identifiés au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique; - qu'ils viennent conforter une activité existante dans le cas d'une extension (*).p. 49
Conditions pour constructions neuves industrielles en STECAL Ni et AiLes constructions neuves sont autorisées uniquement dans le cadre d'une démolition de construction existante (*) à condition : - qu'elles fassent suite à la démolition d'une construction existante (*) dans la limite de la surface de plancher des constructions existantes (*) démolies à laquelle il est possible d'ajouter celle de leur extension (*); - que la performance énergétique des nouvelles constructions soit meilleure que celle de la construction existante (*) démolie; - qu'elle permette la mise en œuvre d'installations de production d'énergie renouvelable.p. 49
Autorisations pour équipements d'intérêt collectif et services publics en STECAL Ni et AiSeuls sont autorisés ceux nécessaires au fonctionnement du secteur / Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés / Autorisé / Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale / Seuls sont autorisés ceux nécessaires au fonctionnement du secteurp. 49
Destinations interdites pour le logement dans les STECAL Nl et AlHabitation / Logement / Interdit sauf pour le logement nécessaire à la direction ou au gardiennage du secteur et à condition : - qu'il soit situé à plus de 100 m de bâtiments (*) agricoles générant un périmètre sanitaire ou leurs annexes (*) et installations (fosses, fumières, silo,...), - qu'il soit limité à un seul logement par secteur, - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 50
Destinations interdites pour l'hébergement dans les STECAL Nl et AlHébergement / Interditp. 50
Destinations autorisées pour le commerce et artisanat dans les STECAL Nl et AlCommerce et activités / Artisanat & Commerce de détail / Autorisé par construction neuve, extension (*) ou changement de destination à condition : - qu'ils soient situés à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation; - qu'ils soient liés à la vocation loisirs/tourisme du secteur, - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 50
Destinations interdites pour la restauration et le commerce de gros dans les STECAL Nl et AlRestauration / Commerce de gros / Interditp. 50
Destinations autorisées pour les activités de service avec accueil de clientèle dans les STECAL Nl et AlActivités de service avec accueil d'une clientèle / Autorisé par construction neuve, extension (*) ou changement de destination à condition : - qu'ils soient situés à plus de 100 m de bâtiments (*) ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire (*) et installations (fosses, fumières, silo,...) d'une autre exploitation; - qu'ils soient liés à la vocation loisirs/tourisme du secteur, - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 50
Destinations interdites pour l'industrie, entrepôt, cinéma et autres activités dans les STECAL Nl et AlAutres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire / Industrie / Entrepôt / Cinéma / Interditp. 50
Exploitation agricole par construction nouvelle, extension ou changement de destinationAutorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site.p. 51
Destinations autorisées pour l'exploitation agricoleLes constructions et installations autorisées sont celles : - destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux - pour le stockage et l'entretien de matériel agricole par les Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole agréés au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime - agrivoltaïques si elles respectent les conditions mentionnées aux articles L111-29 et L111-30 du code de l'urbanisme.p. 51
Destinations et sous-destinations en STECAL des zones A et NSTECAL Nessp. 52
Interdiction des logements en STECALHabitation / Logement / Interditp. 52
Autorisation des logements en STECAL sous conditionsAutorisé sous réserve : - d'être conforme à la vocation du STECAL, - qu'ils soient situés à plus de 100 m de bâtiments (*) agricoles générant un périmètre sanitaire ou leurs annexes (*) et installations (fosses, fumières, silo,...).p. 52
Interdiction des hébergements touristiques et commerciaux en STECALCommerce et activités / Artisanat & Commerce de détail / Restauration / Commerce de gros / Activités de service avec accueil d'une clientèle / Hôtels / Autres hébergements touristiques / Cinéma / Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire / Industrie / Entrepôt / Bureau / Centre de congrès et d'exposition / Cuisine dédiée à la vente en ligne / Interditp. 52
Autorisation des activités liées à l'insertion professionnelle en STECALAutorisé à condition d'être lié à un projet d'insertion professionnelle en lien avec l'économie sociale et solidaire (*)p. 52
Interdiction des équipements publics et services en STECALÉquipements d'intérêt collectif et services publics / Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés / Autorisé à condition d'être lié à un projet d'insertion professionnelle en lien avec l'économie sociale et solidaire (*) ou à un poste d'observation (faune, flore, astronomique,...) / Interdit / Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés / Autorisé / Autorisé / Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale / Autorisé à condition d'être lié à un projet d'insertion professionnelle en lien avec l'économie sociale et solidaire (*) ou à un poste d'observation (faune, flore, astronomique,...) / Interdit / Salles d'art et de spectacles / Équipements sportifs / Lieu de culte / Interditp. 52
Destinations autorisées en STECAL Ny et AyAutorisés par construction neuve, extension (*) ou changement de destination à condition : - qu'il s'agisse de résidence démontable constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs, - qu'ils s'intègrent harmonieusement au paysage dans le respect de la topographie, des vues et perspectives sur la campagne ou sur des bâtiments (*) patrimoniaux identifiés au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou d'un Monument Historique, - que le risque incendie défini à partir du règlement départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie en vigueur soit couvert par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants (hydrants, réservoirs,...).p. 53
Destinations interdites en STECAL Ny et Ay (Hébergement, Commerce, Activités)Hébergement Interdit Commerce et activités Artisanat & Commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de service avec accueil d'une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire Industrie Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne Centre de congrès et d'expositionp. 53
Destinations interdites en STECAL Ny et Ay (Équipements publics et services)Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Interdit Salles d'art et de spectacles Équipements sportifs Lieu de culte Interdit Autres équipements recevant du public Autorisé uniquement pour les jardins collectifs (*)p. 53
Destinations autorisées en STECAL Ny et Ay (Exploitation agricole et forestière)Exploitation agricole Autorisé par construction nouvelle, extension ou changement de destination à condition : - de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - de respecter la topographie du site. Les constructions et installations autorisées sont celles : - destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux, - pour le stockage et l'entretien de matériel agricole par les Coopératives d'Utilisation de Matériel Agricole agréés au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime, - agrivoltaïques si elles respectent les conditions mentionnées aux articles L111-29 et L111-30 du code de l'urbanisme.p. 53
Mixité fonctionnelle en centralitésDans les périmètres de centralités, la conception des rez-de-chaussée des constructions de premier rang (*) doit favoriser la réalisation des commerces et activités de service et les bureaux.p. 54
Espaces inconstructiblesDans les espaces inconstructibles, seuls sont autorisés la réalisation des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (*), les voies et aires de stationnement en surface, les aménagements sportifs et de loisirs de plein air, les clôtures ou murets, l'extension (*) des constructions existantes (*) à destination de logement situées en tout ou partie dans le périmètre de l'espace inconstructible et leurs annexes ainsi que le changement de destination des bâtiments identifiés au patrimoine bâti d'intérêt local.p. 57
Marges de recul le long des voies à grande circulation (sans étude architecturale)le long des voies à grandes circulation qui n'ont pas fait l'objet d'étude architecturale, urbaine et paysagère et pour lesquelles une marge d'inconstructibilité de 75 m ou 100 m selon les cas s'appliquep. 57
Marges de recul le long des autoroutes, routes express et routes à grande circulation (hors zones urbanisées)Les marges de recul issues de la loi Barnier (n°95-101 du 2 Février 1995) codifiée à l'art L.111-6 du code de l'urbanisme, s'appliquent en dehors des espaces urbanisés des communes. Elles instaurent un principe d'inconstructibilité s'appliquant de part et d'autre de l'axe de la voie dans une bande de 100 m pour les autoroutes, voies express et les déviations et de 75 m pour les routes à grande circulation.p. 57
Interdictions dans les marges de recul le long des autoroutes, routes express et routes à grande circulationSont interdites les constructions et installations de toute nature soumises ou non à autorisation, précaires ou permanentes sauf : - les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières; - les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - les bâtiments (*) d'exploitation agricole ; - les constructions et installations liées ou nécessaires aux réseaux d'intérêt public; - les infrastructures de production d'énergie solaire, photovoltaïque ou thermique sous réserve de ne pas porter atteinte à la préservation des fonctionnalités écologiques (*); - l'adaptation, le changement de destination ou la réfection des constructions existantes (*); - l'extension (*) des constructions existantes (*) sans réduire le retrait existant et dans la limite de 30% de l'emprise au sol (*) existante à la date d'approbation du PLUi de 2019; - la réalisation de clôtures, de voies et d'emprise ouverte au public (*).p. 57
Interdictions générales dans les marges de recul (article L.111-8)Sont interdites les constructions et installations de toute nature soumises ou non à autorisation, précaires ou permanentes sauf : - les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières; - les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - les bâtiments (*) d'exploitation agricole; - les constructions et installations liées ou nécessaires aux réseaux d'intérêt public; - les infrastructures de production d'énergie solaire, photovoltaïque ou thermique sous réserve de ne pas porter atteinte à la préservation des fonctionnalités écologiques (*) ; - l'adaptation, le changement de destination ou la réfection des constructions existantes (*); - l'extension des constructions existantes (*) est autorisée sans réduire le retrait existant et dans la limite de 30% de l'emprise au sol (*) existante à la date d'approbation du PLUi de 2019; - la réalisation de clôtures, de voies et d'emprise ouverte au public (*).p. 58
Extensions autorisées dans les marges de recull'extension des constructions existantes (*) est autorisée sans réduire le retrait existant et dans la limite de 30% de l'emprise au sol (*) existante à la date d'approbation du PLUi de 2019p. 58
Interdictions générales dans les marges de recul le long de certaines voiesSont interdites les constructions et installations sauf : - les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières; - les services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - les constructions et installations liées ou nécessaires aux réseaux d'intérêt public sous réserve de ne pas porter atteinte à la préservation des fonctionnalités écologiques (*) ; - l'adaptation, le changement de destination ou la réfection des constructions existantes (*); - dans les zones UGl, 1AUGl, A, N et leurs secteurs, NP : l'extension des constructions existantes (*) sans réduire le retrait existant et dans la limite de 30% de l'emprise au sol (*) existante à la date d'approbation du PLUi de 2019 et d'une hauteur maximale R+1+sommet. Toutefois, les extensions (*) par surélévation peuvent être réalisées sur la totalité de l'emprise au sol;p. 58
Autorisations spécifiques dans les marges de recul le long de certaines voies- dans les zones UGl, 1AUGl, A, N et leurs secteurs, NP : les annexes (*) démontables, les postes d'observation (faune, flore, astronomique,...) les constructions et mobiliers liés à la découverte des sites; - les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés; - Les éléments architecturaux en saillie de construction (*); - Les éléments techniques en saillie de construction (*) ; - Les ornements en saillie de construction (*) ; - les jardins collectifs (*) et les constructions qui y sont liées; - les clôtures;p. 58
Installations et dispositifs favorables aux énergies renouvelablesles installations et dispositifs favorables au développement des énergies renouvelables qui ne créent pas de surface de plancher sous réserve de ne pas créer de gêne pour la sécurité routière pour les voies structurantes et de ne pas rompre l'ordonnancement bâti existantp. 59
Parcs publics de stationnement en ouvrageles parcs publics de stationnement en ouvragep. 59
Stationnement aérien sans constructionla réalisation de stationnement aérien sans constructionp. 59
Voies et emprises ouvertes au publicla réalisation de voies et d'emprise ouverte au public (*) sous réserve d'intégration paysagèrep. 59
Activités sportives et de loisirs de plein air en zones U, 1AU et secteurs NeDans toutes les zones U, les zones 1AU et les secteurs Ne, les installations et aménagements pour les activités sportives et de loisirs de plein air sous réserve qu'ils n'accentuent pas la rupture écologique des continuités naturelles et sous réserve d'intégration paysagèrep. 59
Implantation imposée des constructionsDès lors qu'une limite d'implantation imposée est portée au document graphique, la construction principale doit être implantée sur cette limite. Toutefois, les annexes (*), les éléments architecturaux en saillie de construction (*), les éléments techniques en saillie de construction (*), les ornements en saillie de construction (*) ainsi que les parcs publics souterrains de stationnement ne sont pas soumis à cette règle dès lors qu'ils respectent les dispositions du règlement de voirie en vigueurp. 59
Périmètre de démolition avant constructionÀ l'intérieur des périmètres délimités au règlement graphique, la délivrance d'un permis de construire est subordonnée à la démolition de tout ou partie des constructions existantes (*) sur le terrain ou l'implantation de la construction est envisagéep. 59
Introduction des failles dans les projetsLes projets établis sur les terrains concernés par cette trame doivent introduire ou maintenir une faille (*).p. 60
Dimensionnement minimal des faillesPour tout terrain d'un linéaire supérieur ou égal à 25 m mesuré à l'axe médian d'une bande de 20 m de profondeur mesurée perpendiculairement à partir des voies ou emprises ouvertes publique, une faille (*) doit être introduite ou maintenue pour créer des vues vers l'intérieur du terrain. Elle représente au minimum 15% de ce linéaire avec un minimum de 3 m de large.p. 60
Possibilité de division des failles de 5 m ou plusToutefois, les failles (*) de 5 m ou plus, peuvent être divisées en plusieurs failles (*) dont l'une est d'au minimum 3 m de large.p. 60
Failles existantesDans le cas d'une faille existante inférieure à la largeur exigée, elle ne peut pas être réduite.p. 61
Bâtiment des failles en centralitésDans les périmètres de centralités, les failles (*) peuvent être bâties à rez-de-chaussée afin de préserver la continuité des constructions relevant de toutes les sous-destinations de la destination Commerces et activités de service.p. 61
Interdiction de changement de destination et création de nouvelles constructions commerciales dans les axes de fluxDans une bande de 50 m à partir de chacun des alignements (*) de la voie identifiée comme axe de flux au règlement graphique le changement de destination et la création de nouvelles constructions à destination d'artisanat et de commerce de détail sont interdits.p. 62
Limitation des extensions de constructions commerciales existantes dans les axes de fluxSeule l'extension de ceux existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 est autorisée. Cette extension est limitée à : - 50 m² de surface de plancher pour les constructions à destination d'artisanat et de commerce de détail de moins de 500 m² de surface de plancher. - 10% de la surface de plancher existante dans la limite maximale de 100 m² de surface de plancher pour les constructions à destination d'artisanat et de commerce de détail de 500 m² ou plus de surface de plancher.p. 62
Encouragement à l'implantation d'activités commerciales et de services dans les périmètres de centralitéDans le but de renforcer ces centralités ou d'en inciter de nouvelles et afin de favoriser la lisibilité des fonctions urbaines, l'implantation des activités commerciales et de services, bureaux et autres activités, est encouragée par l'application de dispositions particulières.p. 62
Application des règles de centralité à l'ensemble de l'unité foncière en cas de superposition partielleLorsqu'une unité foncière est partiellement comprise dans une centralité, les dispositions ci-dessous s'appliquent à l'ensemble de l'unité foncière.p. 62
Interdiction de changement de destination vers l'habitat en linéaire commercial simpleLe changement de destination des rez-de-chaussée des constructions de premier rang (*) concernées par un linéaire commercial est interdit vers de l'habitat.p. 63
Hauteur minimale du rez-de-chaussée en linéaire commercial simpleEn cas de construction neuve, dans la bande d'implantation (*), une hauteur minimale du rez-de-chaussée des constructions de premier rang (*) est imposée.p. 63
Restriction de changement de destination en linéaire commercial renforcéLes constructions existantes à la date d'approbation du PLUi de 2019 appartenant à la sous-destination Artisanat et commerce de détail ne peuvent faire l'objet d'un changement de destination ou de sous-destination le long des linéaires commerciaux renforcés que vers la sous-destination Restauration.p. 63
Interdiction de changement de destination vers l'habitat en linéaire commercial renforcéLe changement de destination des autres destinations et sous-destinations à rez-de-chaussée des constructions de premier rang (*) concernées par un linéaire commercial est interdit vers de l'habitat.p. 63
Destinations obligatoires et hauteur minimale en linéaire commercial renforcéEn cas de construction neuve, dans la bande d'implantation (*), une hauteur minimale du rez-de-chaussée des constructions de premier rang (*) est imposée et la destination est obligatoirement de l'Artisanat ou commerce de détail, Restauration, Activité de service avec accueil de clientèle, Hébergement hôtelier et touristique, Cinéma ou Équipement d'intérêt collectif.p. 63
Conditions d'implantation des bureaux en zone UI1 (surface < 500 m²)Les bureaux dont la surface de plancher est inférieure à 500 m² sont situés au-delà du rez-de-chaussée (*) de la construction (hors accès, local déchets et/ou vélo)p. 63
Conditions d'implantation des bureaux en zone UI1 (500 m² ≤ surface ≤ 3000 m²)Les bureaux dont la surface de plancher est comprise entre 500 m² et 3000 m² sont autorisés à condition d'être intégrés dans un programme de construction générant une mixité fonctionnelle. Cette mixité peut s'établir au sein d'une même construction ou de différentes constructions dès lors qu'elles relèvent d'un ensemble immobilier unique.p. 63
Conditions d'implantation des bureaux en zone UI2La sous-destination Bureaux est autorisée sous condition de mixité fonctionnelle au sein de la construction. Les Bureaux sont situés au-delà du rez-de-chaussée (*) de la construction (hors accès, local déchets et/ou vélo).p. 63
Protection des milieux naturels d'intérêt écologique (MNIE)Y sont interdits les abatages d'arbres ainsi que les constructions, ouvrages ou travaux qui compromettent les fonctionnalités écologiques (*) de ces espaces.p. 64
Interdiction de défrichement et de déboisement dans les Espaces Boisés Classés (E.B.C.)Tout défrichement ou déboisement y est interdit.p. 64
Interdiction de construction dans les Espaces Boisés Classés (E.B.C.)La construction y est strictement interdite sauf dans le cas où le bénéfice de l'article L113-3 aura été accordé.p. 64
Autorisation préalable pour les coupes et abattages d'arbres dans les Espaces Boisés Classés (E.B.C.)Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation préalable.p. 64
Entretien obligatoire des boisements dans les Espaces Boisés Classés (E.B.C.)Le propriétaire d'un terrain couvert par un E.B.C. est tenu d'entretenir le boisement existant et en particulier de remplacer les arbres qui viendraient à disparaître.p. 64
Interdiction de constructions et travaux dans les EIPEÀ l'intérieur de ces espaces sont interdits : - Les constructions, ouvrages et travaux qui compromettent le caractère de ces espaces, en dehors de ceux admis ci-après.p. 65
Interdiction des nouvelles aires de stationnement dans les EIPE- Les nouvelles aires de stationnement (aérien et souterrain).p. 65
Admission sans compensation de certains travaux dans les EIPEÀ l'intérieur de ces espaces sont admis sans compensation : - Les constructions, ouvrages et travaux ne compromettant pas le caractère de ces espaces, notamment les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, l'aménagement des berges, les travaux de restauration de cours d'eau, la protection contre les crues et les protections phoniques, l'accueil du public, l'entretien de ces espaces, leur réorganisation éventuelle et leur mise en valeur, ...etc.p. 65
Admission sous réserve de compensation de certains travaux dans les EIPEÀ l'intérieur de ces espaces sont admis sous réserve de compensation : - et sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique, les constructions, ouvrages ou travaux strictement nécessaires à :  la défense nationale ;  la sécurité civile ;  la salubrité publique ainsi que les canalisations liées à l'alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative;  un projet public d'infrastructure, non dédié à la production d'énergie, sous réserve d'une difficulté technique insurmontable ou d'une difficulté qui ne peut être levée dans des conditions économiques et écologiques acceptables d'implantation du projet en dehors de ces espaces .p. 65
Compensation écologique pour surfaces suppriméesla compensation doit être au moins égale à 200% de la surface supprimée. Cette compensation doit être de qualité végétale au moins équivalente. La compensation est réalisée soit sur le terrain, soit dans la continuité de la partie conservée, soit à proximité de celle-ci dans le cadre d'un projet d'ensemble (*). Les arbres impactés dans cette surface sont également soumis à compensation en tant qu'arbre impacté. Lorsque la configuration le permet, ils peuvent être plantés au sein de l'EIPE conservé et/ou compensé.p. 66
Recul des constructions par rapport aux arbresUn recul des constructions par rapport aux arbres peut être exigé dans la limite de la projection au sol de leurs couronnes à maturité.p. 66
Déclaration préalable pour destruction d'Espace d'Intérêt Paysager ou Écologiquetoute destruction partielle ou totale d'un Espace d'Intérêt Paysager ou Écologique délimité aux documents graphiques doit préalablement faire l'objet d'une déclaration préalable, conformément aux articles L.421-4 et R.421.23 et suivants du Code de l'Urbanisme sauf dans le cas de situation d'urgence menaçant la sécurité des biens et des personnes ainsi que la sureté du système électrique.p. 66
Inconstructibilité des terrains cultivés à protégerCes terrains, conformément aux articles L.151-19 du code de l'urbanisme pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et L151-23 pour des motifs d'ordre écologique, sont inconstructibles quel que soit les équipements éventuels qui les desservent, à l'exception des travaux et constructions légères destinés à leur gestion.p. 66
Obligations de plantations ou espaces libres paysagersLorsque la trame "Plantations ou espaces libres paysagers à réaliser" inscrite au règlement graphique est un symbole : - ponctuel, la plantation d'un arbre est exigée - linéaire, la plantation d'arbres structurants le paysage, accompagnés ou non d'une strate arbustive en fonction du contexte urbain et paysager, est exigé - surfacique, l'espace doit être végétalisé et doit comporter des plantations participant à la composition paysagère d'ensemblep. 66
Interdiction des aires de stationnement en aérien dans les espaces libres paysagersDes aménagements complémentaires (cheminements, aires de jeux de détente et de repos, ...etc.) peuvent être réalisés dans les espaces libres paysagers à réaliser, mais en aucun cas des aires de stationnement en aérien, ni des aménagements de voirie.p. 66
Exclusions pour locaux techniques et stationnementCes dispositions ne s'appliquent pas pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, ni pour les parcs publics souterrains de stationnement.p. 67
Interdiction de plantations à haute tige en zones de vigilance haute tensionDans les périmètres des zones de vigilance haute tension et très haute tension, les plantations à réaliser ne doivent pas comporter d'arbres à haute tige.p. 67
Interdiction de constructions et aménagements incompatibles dans les sites naturels de compensationDans les périmètres des sites naturels de compensation définis au règlement graphique, les constructions et aménagements incompatibles avec les objectifs fixés dans les arrêtés préfectoraux spécifiques à chaque site sont interdites pendant la durée fixée par l'arrêté préfectoral validant chaque site.p. 67
Interdictions dans les zones humides du SAGE VilaineÀ l'intérieur de ces espaces sont interdits les constructions, ouvrages et travaux qui sont susceptibles de porter atteinte à l'intégralité de la zone humide, notamment : - dépôts divers, assèchement ainsi que les déblais, remblais, affouillement et exhaussement non liés aux constructions, ouvrages, travaux ou aménagement admis dans ces espaces ; - création de plan d'eau.p. 67
Activités admises sous conditions dans les zones humidesÀ l'intérieur de ces espaces sont admis sous réserve de compensation dès le 1er m² impacté : Les travaux, aménagement ou construction liés à la sécurité des personnes, des habitations, des bâtiments (*) d'activités et des infrastructures de transports, des réseaux de distribution d'énergie et de communication ;p. 68
Activités admises sous conditions dans les zones humidesLes projets présentant un intérêt public avéré : projets ayant fait l'objet d'une déclaration d'utilité publique ou d'une déclaration de projet ;p. 68
Activités admises sous conditions dans les zones humidesLes infrastructures publiques de captage pour la production d'eau potable et de traitement des eaux usées ainsi que les réseaux qui les accompagnent, des infrastructures de transports, des réseaux de distribution d'énergie et de communication lorsqu'il y a une difficulté technique insurmontable ou qui ne peut être levée dans des conditions économiquement acceptable à les implanter en dehors de ces zones ;p. 68
Activités admises sous conditions dans les zones humidesL'extension des bâtiments (*) d'activités existants lorsqu'il y a une difficulté technique insurmontable ou qui ne peut être levée dans des conditions économiquement acceptable à les implanter en dehors de ces zones ;p. 68
Compensation écologique dans les zones humidesLa compensation lorsqu'elle est exigée, doit être au moins égale à 200% de la surface supprimée. Les mesures compensatoires doivent prévoir la restauration ou la recréation de zone humide répondant aux critères cumulatifs suivants : - compensation au sein du même bassin versant de masse d'eau à proximité ; - rétablissement de fonctionnalités hydrologiques au moins équivalentes à la zone humide détruite ou réduite ; - rétablissement de fonctionnalités biochimiques et biogéochimiques au moins équivalentes à la zone humide détruite ou réduite ; - rétablissement de fonctionnalités écologiques au moins équivalentes à la zone humide détruite ou réduite.p. 68
Activités admises sous conditions dans les zones humides du SAGE Rance FrémurSauf exception, seuls y sont donc autorisés les constructions, ouvrages et travaux ne portant pas atteinte à l'intégrité de la zone humide, tant en termes de préservation des milieux que de fonctionnement hydraulique.p. 68
Activités admises sous conditions dans les zones humides du SAGE Rance FrémurLes seules exceptions autorisées dans la zone, et qui ne peuvent être évitées, concernent les travaux, aménagement ou construction suivants liés : à la sécurité des personnes, des habitations, des bâtiments (*) d'activités et des infrastructures de transports, des réseaux de distribution d'énergie et de communication ; à des projets présentant un intérêt public avéré : projets ayant fait l'objet d'une déclaration d'utilité publique ou d'une déclaration de projetp. 68
Impossibilité d'implanter des infrastructures publiques hors zones dédiéesà l'impossibilité technico-économique d'implanter, en dehors de ces zones, les infrastructures publiques de captage pour la production d'eau potable et de traitement des eaux usées ainsi que les réseaux qui les accompagnent, des infrastructures de transports, des réseaux de distribution d'énergie et de communicationp. 69
Impossibilité d'étendre des bâtiments d'activités existants hors zones dédiéesà l'impossibilité technico-économique d'étendre, en dehors de ces zones, des bâtiments (*) d'activités existantsp. 69
Impossibilité d'implanter des installations de biogaz agricoles hors zones humidesà l'impossibilité technico-économique d'implanter, en dehors des zones humides, les installations de biogaz considérées comme agricoles au titre de l'article L311-1 du code ruralp. 69
Conditions pour la création de retenues d'irrigation sur parcelles drainéesà la création de retenues pour l'irrigation de cultures légumières, sur des parcelles drainées et déjà cultivées sur sol hydromorphe, sous réserve de déconnexion des drains avec le cours d'eau récepteur et leur raccordement dans la retenue. Dans ce cas, des mesures de compensation doivent être mises en œuvre dès le 1er m² impacté, consistant en la restauration ou la recréation de zone humide répondant aux critères cumulatifs suivants : - Compensation au sein du même bassin versant de masse d'eau, - Rétablissement de fonctionnalités hydrologiques au moins équivalentes à la zone humide détruite ou réduite, - Rétablissement de fonctionnalités biochimiques et biogéochimiques au moins équivalentes à la zone humide détruite ou réduite, - Rétablissement de fonctionnalités écologiques au moins équivalentes à la zone humide détruite ou réduite. A défaut de la capacité à réunir les 4 critères listés précédemment, la compensation porte sur une surface égale à au moins 200 % de la surface, sur le même bassin versant ou sur le bassin versant d'une masse d'eau à proximité.p. 69
Protection des monuments historiquesLes éléments protégés au titre des monuments historiques ne peuvent être détruits ou déplacés, même en partie, ni être l'objet d'un travail de restauration, de réparation ou de modification quelconque, sans autorisation de l'autorité administrative.p. 70
Changement de destination des monuments historiquesLa mention de ces éléments au plan de zonage du règlement graphique : autorise le changement de destination dans les conditions fixées par le titre II - Destinations des constructions du présent règlement au sein des zones A, N et NP.p. 70
Identification des édifices à proximité desquels des règles d'implantation sont définiesLa mention de ces éléments au plan de zonage du règlement graphique : identifie les édifices à proximité desquels des règles d'implantation sont définies.p. 70
Mise en valeur du patrimoine bâti d'intérêt localLe projet contribue à la mise en valeur des éléments de patrimoine du bâti identifié.p. 70
Conservation des édifices remarquables et exceptionnelsLa conservation de la totalité des éléments de forte qualité patrimoniale est imposée, sauf état sanitaire dégradé qui porte atteinte à la sécurité des usagers, la salubrité des locaux et/ou présente des risques de péril ;p. 71
Démolition des éléments bâtis de faible qualité sur édifices remarquablesLa démolition des éléments bâtis de faible qualité est autorisée sous réserve d'un projet valorisant pour l'architecture de l'édifice et le paysage urbain.p. 71
Conservation partielle des édifices significatifs de qualité patrimonialeLa conservation partielle des éléments de forte qualité patrimoniale est imposée sauf état sanitaire dégradé qui porte atteinte à la sécurité des usagers, la salubrité des locaux et/ou présente des risques de péril ;p. 71
Démolition partielle des édifices significatifsLa démolition partielle des éléments bâtis de qualité est autorisée sous réserve d'un projet valorisant pour l'architecture de l'édifice et le paysage urbain.p. 71
Conservation recommandée des édifices intéressantsLa conservation des éléments de qualité patrimoniale est recommandée ;p. 71
Qualité architecturale obligatoire en cas de démolition partielle ou totale d'édifices intéressantsSi le bâtiment est démoli partiellement ou totalement, un nouveau projet de construction devra présenter une qualité architecturale avérée ou participera à une composition urbaine d'ensemble. Le réemploi de matériaux ou la conservation d'éléments de décor et/ou autres éléments permettant la mémoire du lieu pourra être imposée.p. 71
Techniques et matériaux traditionnels pour les travaux sur édifices patrimoniauxTous les travaux exécutés sur un édifice repéré au titre du patrimoine bâti doivent utiliser les techniques de mise en œuvre traditionnelle et des matériaux qui permettent le maintien et la mise en valeur des caractéristiques qui constituent son intérêt culturel, historique ou architectural.p. 71
Composition urbaine ou architecturalePour toutes les compositions architecturale, urbaine et/ou paysagère, tout projet d'évolution des sites doit s'inscrire de façon harmonieuse avec l'environnement et l'organisation du bâti présent au sein de l'ensemble urbain en respectant et en préservant :p. 72
Préservation du grand paysage et des panoramasLeur inscription dans le grand paysage et/ou dans l'environnement de proximité, les panoramas ou perspectives en rapport avec le site, etc.p. 72
Composition bâti-végétal et implantationLa composition entre le bâti et le végétal liée à la structure urbaine et paysagère du site : organisation des bâtis entre eux (implantations, gabarit, ...), mise en scène des éléments du paysage...p. 72
Éléments structurants du bâtiLes éléments bâtis ou les espaces d'accompagnement du bâti principal (pavillons d'entrée, murs d'enceinte, cour, allée plantée...) structurants la composition architecturale, urbaine et/ou paysagère.p. 72
Séquences urbaines : principes d'implantation et volumétriesLes principes d'implantation en alignement ou en retraitp. 72
Séquences urbaines : composition et matériaux des façadesLa composition, l'ordonnancement et l'ornementation de la façade : proportion, rythme et alignement des ouvertures, harmonie des niveaux (ligne des bandeaux, balcons et/ou éléments de ferronnerie, ...), éléments de modénature... Les matériaux, leur mise en œuvre et les teintes.p. 72
Interdiction de construction sur les emplacements réservésToute construction ou aménagement dont la destination est différente de celle prévue par l'emplacement réservé est interdite.p. 73
Droit de délaissement pour les propriétaires de terrains couverts par un emplacement réservéUn droit de délaissement est ouvert au propriétaire d'un terrain couvert par un emplacement réservé, conformément aux dispositions de l'article L152-2 du code de l'urbanisme. Il a ainsi la possibilité de mettre la collectivité ou l'organisme public, bénéficiaire de la réserve, en demeure d'acquérir son terrain.p. 73
Calcul de l'emprise au sol en cas d'emplacement réservé partielDans le cas d'un terrain partiellement couvert par un emplacement réservé, le calcul de l'emprise au sol (*) se fait au regard de l'ensemble de la surface du terrain d'assiette du projet sans qu'en soit déduit la superficie de l'emplacement réservé présent sur le terrain.p. 73
Calcul du coefficient de végétalisation en cas d'emplacement réservé partielLe calcul du coefficient de végétalisation (*), se fait au regard de la superficie du terrain après déduction de la surface couverte par un emplacement réservé.p. 73
Implantation des constructions par rapport aux limites de l'emplacement réservéLes limites de l'emplacement réservé servent de base aux implantations des constructions par rapport aux voies du règlement.p. 73
Servitudes d'équipement et constructibilitéLes aménagements, travaux, ou constructions réalisés sur les terrains concernés par cette servitude ne doivent pas compromettre l'aménagement de l'équipement considéré.p. 74
Servitudes d'équipement et localisation des constructionsL'indication d'une servitude pour réalisation de voie sert de base aux implantations des constructions par rapport aux voies du règlement.p. 74
Servitudes d'équipement et constructibilité par rapport aux voiesLe principe de localisation d'une voie, d'un chemin piétons-cycles, d'un espace vert ou d'un espace public est générateur de constructibilité par rapport aux voies.p. 74
Droit de délaissement pour servitudes d'équipementLes propriétaires du terrain concerné par ce dispositif bénéficient d'un droit de délaissement, selon les modalités définies aux articles L152-2 et L230-1 et suivants du code de l'urbanisme.p. 74
Calcul de l'emprise au sol en présence de servitudesle calcul de l'emprise au sol (*) se fait au regard de l'ensemble de la surface du terrain d'assiette du projet sans qu'en soit déduit la superficie de la servitude présente sur le terrain.p. 74
Calcul du coefficient de végétalisation en présence de servitudesle calcul du coefficient de végétalisation (*), se fait au regard de la superficie du terrain après déduction de la surface effective de l'aménagement à réaliser.p. 74
Cheminements piétons-cycles à conserver ou créerLes cheminements existants constituent un maillage de liaisons piétonnes en milieu urbain qu'il convient de préserver. Ils concourent également à la qualité des paysages en milieu rural et constituent des itinéraires de promenade.p. 75
Aménagements autorisés sur les cheminements existantsPour les chemins existants, des aménagements ponctuels, ne remettant pas en cause la continuité du maillage, sont toutefois possibles.p. 75
Secteur de nécessité de service autour des ouvrages du métroConformément à la loi du 03/01/02 relative à la sécurité des infrastructures et systèmes de transport et au décret N°2003-425 du 09/05/2003 relatif à la sécurité des transports publics guidés, dans une bande de 50 mètres autour des ouvrages du métro, les projets de constructions, ouvrages ou travaux doivent prendre en compte la préservation des ouvrages, et ne pas compromettre la sécurité des usagers et le bon fonctionnement de l'infrastructure.p. 75
Implantation minimale des constructions par rapport au viaduc du métroPar ailleurs, toute construction ne peut être implantée à moins de cinq mètres du viaduc du métro, à l'exception des ouvrages techniques liés aux différents réseaux.p. 75
Interdiction des constructions nouvelles dans les secteurs de constructibilité limitéeles constructions ou installations supérieures à un seuil déterminé par le PLUi. sont interdites dans les périmètres considérés.p. 76
Seuil maximal d'emprise au sol pour les extensionsL'emprise au sol (*) créée ne doit pas dépasser 10 % de la surface du terrain ;p. 76
Seuil maximal de surface de plancher pour les constructions nouvellesLa surface de plancher autorisée doit être inférieure ou égale à 30 m² pour les constructions à destination d'habitation et 50 m² pour les autres destinations.p. 76
Autorisation des travaux de réhabilitation ou restructuration des constructions existantesLes travaux ayant pour objet la réhabilitation ou la restructuration des constructions existantes (*) sont autorisés.p. 76
Durée de la servitude de constructibilité limitéeL'effet de la servitude a une durée de cinq ans à compter de la date de création par approbation du PLUi. Au-delà de ce délai, la servitude est levée automatiquement.p. 76
Emplacements réservés pour programme de logements - PrésentationConformément aux dispositions du code de l'urbanisme, et en cohérence avec les objectifs d'accueil et de mixité sociale énoncés dans les orientations générales du PADD, des terrains ont été identifiés en vue d'y réaliser des programmes de logements, en lien avec les enjeux précisés dans le rapport de présentation du PLUi. La constructibilité sur ces terrains est liée à la réalisation des programmes de logements tels que définis ci-après.p. 77
Emplacements réservés pour programme de logements - Communes hors RennesLa disposition s'applique à tout projet (quel que soit le nombre de logements réalisés) qui doit comprendre, selon les situations, entre 50% et 100% de logements aidés.p. 77
Emplacements réservés pour programme de logements - Ville de Rennes (Cas 1)Cas 1 : les parcelles d'une superficie comprise entre 600 et 1000 m² où le maintien voire le renforcement du parc locatif social est à assurer.p. 77
Emplacements réservés pour programme de logements - Ville de Rennes (Cas 2)Cas 2 : les parcelles d'une superficie comprise entre 1000 et 1500 m² concernent des programmes susceptibles d'accueillir un habitat diversifié.p. 77
Emplacements réservés pour programme de logements - Ville de Rennes (Cas 3)Cas 3 : les parcelles d'une superficie supérieure à 1500 m² dont l'urbanisation représente des programmes importants dans l'équilibre global du parc de logements d'un secteur ou d'un quartier.p. 77
Emplacements réservés pour programme de logements - Utilisation des surfaces restantesLa constructibilité potentiellement restante sur la parcelle pourra être utilisée pour toute autre destination que celle relevant de l'habitation (activités, commerces, services...), dans le respect de la réglementation du PLUI. Les rez-de-chaussée peuvent notamment être affectés à une autre destination.p. 77
Logements aidés - Parcelle de 600 à 1000 m² (Situation 1)30 % minimum du total de la surface de plancher affectée à l'habitat réalisée dans le cadre de l'opération doit concerner des logements aidés.p. 78
Logements aidés - Parcelle de 600 à 1000 m² (Situation 2)La programmation de logements locatifs aidés, se calcule alors sur la base d'un ratio de 75 m² de surface de plancher pour 100 m² de superficie appliquée à la parcelle grevée par la servitude.p. 78
Logements aidés - Parcelle de 1000 à 1500 m² (Situation 1)40% minimum du total de la surface de plancher affectée à l'habitat réalisée dans le cadre de l'opération doit concerner des logements aidés.p. 78
Logements aidés - Parcelle de 1000 à 1500 m² (Situation 2)La programmation de logements aidés, se calcule sur la base d'un ratio de 100 m² de surface de plancher pour 100 m² de superficie appliquée à la parcelle grevée par la servitude.p. 78
Logements aidés - Parcelle supérieure à 1500 m²50% minimum du total de la surface de plancher affectée à l'habitat réalisée dans le cadre de l'opération doit concerner des logements aidés.p. 78
Exclusions et limites de la servitudeLa mise en œuvre de la servitude L151-41 du code de l'urbanisme s'applique pour les constructions neuves, hors annexes (*) qui sont limitées à 30 m² d'emprise au sol et 3 m de hauteur par rapport au niveau du terrain naturel. Ainsi les travaux d'adaptation, de réfection, de réhabilitation ou de changement de destination ne sont pas concernés par ce dispositif. Il en est de même des extensions limitées à 50% de la surface de plancher des constructions existantes.p. 78
Deduction des sols réservés à l'espace public ou aux équipements collectifsLes sols des voies ainsi que les emplacements réservés pour aménagement d'espace public ou équipement d'intérêt collectif sont déduits de la surface de la parcelle grevée par la servitude.p. 79
Droit de délaissement pour les propriétairesUn droit de délaissement est ouvert aux propriétaires conformément aux dispositions de l'article L152-2 et L230-1 et suivants du code de l'urbanisme.p. 79
Validation préalable des programmes de logementsLe dossier de Permis de Construire devra préciser la déclinaison programmatique respectant les dispositions de la servitude. Cette déclinaison devra avoir été préalablement validée par les communes et Rennes Métropole.p. 79
Levée de la servitude par réalisation ou cessionLa servitude est levée, soit après réalisation des programmes de logements telle qu'elle est définie ci-dessus, soit par cession de la partie du terrain sur laquelle sera réalisé le programme de logements aidés.p. 79
Secteur d'équilibre social de l'habitat - Application aux sous-destinations Logement et HébergementLa disposition s'applique aux sous-destinations Logement et Hébergement.p. 79
Secteur d'équilibre social de l'habitat - Zones concernées et exclusionsSont concernées, les zones urbaines mixtes, définies au plan thématique 'Mixité sociale' du règlement graphique. Sont exclus du périmètre : - Les Zones d'Aménagement Concerté (ZAC) hormis les secteurs non conventionnés au titre du PLH, - Les secteurs indicés 'e' de la zone UA.p. 79
Quotas de logements aidés dans les secteurs diffus hors quartiers prioritairesTout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 5 à 30 logements et/ou hébergements doit comprendre 20 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés.p. 80
Quotas de logements aidés ou régulés dans les secteurs diffus hors quartiers prioritaires (31 à 50 logements)Tout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 31 à 50 logements et/ou hébergements doit comprendre :  25 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés ou  40% minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés et régulés.p. 80
Quotas de logements aidés ou régulés dans les secteurs diffus hors quartiers prioritaires (51 logements et plus)Tout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 51 logements et/ou hébergements et plus doit comprendre :  30% minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés ou  50% minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés et régulés.p. 80
Quotas de logements en accession régulée dans les quartiers prioritairesTout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 5 logements et/ou hébergements et plus doit comprendre 30% minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements en accession régulée.p. 80
Quotas de logements locatifs intermédiaires dans les projets d'hébergement des quartiers prioritairesTout projet d'hébergement conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 5 logements et/ou hébergements et plus devra comprendre 30 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements locatif intermédiaire.p. 80
Exclusions pour projets de réhabilitation, rénovation énergétique, extension ou changement de destinationLes constructions concernées sont exclues de la disposition.p. 81
Comptabilisation des logements existants dans les besoins de la dispositionSi la construction existante comporte des logements, ceux-ci peuvent être comptabilisés dans les besoins de la disposition.p. 81
Application des règles d'équilibre social de l'habitat en secteur non opérationnel de ZACDans ce cas, les règles d'équilibre social de l'habitat s'appliquent selon les règles évoquées ci-dessus.p. 81
Exclusion de la règle d'équilibre social de l'habitat en cas de regroupement parcellaire lié à un emplacement réservé poEn cas de regroupement parcellaire lié à un projet développé sur une parcelle déjà couverte par un emplacement réservé pour logements (L151-41 du code de l'urbanisme), la règle d'équilibre social de l'habitat ne s'applique pas. Il n'y a pas de superposition des deux dispositifs.p. 81
Exclusion de la disposition dans les ZAC approuvées ou couvertes par une convention PLH- En Zone d'Aménagement Concerté : La disposition cesse de s'appliquer dans un périmètre de ZAC dès lors que le dossier de réalisation est approuvé. Dans ce cas, l'application du dispositif relève d'une convention PLH. La disposition s'applique dans les secteurs non couverts par le programme de construction de ZAC lorsque celle-ci est à maitrise foncière partielle. - Autres opérations d'aménagement : la disposition ne s'applique par sur les opérations d'aménagement faisant l'objet d'une convention PLH. - Programmes immobiliers : la disposition ne s'applique pas aux programmes immobiliers faisant l'objet d'une convention PLH.p. 81
Réduction du taux de logements aidés en cas de création d'équipements d'intérêt collectif ou services publicsLorsqu'un projet compte au moins 25 % de la surface de plancher totale dédiée à un ou plusieurs équipements d'intérêt collectif ou services publics (voir définition), le taux de logements aidés, est ramené à 10 % minimum de logements régulés, quel que soit le nombre de logements.p. 81
Mixité sociale - Secteur SRU (5 à 15 logements)Tout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 5 à 15 logements et/ou hébergements doit comprendre 20 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements régulés.p. 82
Mixité sociale - Secteur SRU (16 logements et plus)Tout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 16 logements et/ou hébergements et plus doit comprendre : - 25 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés (30% pour les communes dites carencées au titre de la loi SRU) ou - 45 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés et régulés (50% pour les communes dites carencées au titre de la loi SRU).p. 82
Mixité sociale - Secteur non-SRU (15 à 30 logements)Tout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 15 à 30 logements et/ou hébergements doit comprendre 20 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat réalisé, en produits logements régulés.p. 82
Mixité sociale - Secteur non-SRU (31 logements et plus)Tout projet conduisant à la réalisation de construction nouvelle de 31 logements et/ou hébergements et plus doit comprendre : - 15 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés ou - 35 % minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements aidés et régulés.p. 82
Mixité sociale - logements régulés ou aidésMinimum 20% de logements régulésp. 83
Mixité sociale - logements régulés ou aidésMinimum 25 % de logements aidés (30% communes carencées SRU) ou Minimum 45 % de logements aidés et / régulés (50% communes carencées SRU)p. 83
Mixité sociale - logements régulés ou aidésMinimum 15 % de logements aidés, ou Minimum 35 % de logements aidés et régulésp. 83
Exclusions de la disposition de mixité socialeSont exclus les périmètres opérationnels de ZAC et certains secteurs de projets mixtes faisant l'objet de conventionnement PLH ou précisés dans des OAP.p. 83
Exclusions de la disposition de mixité socialeEn cas de projet de réhabilitation, rénovation énergétique, extension (*) et changement de destination des constructions existantes, les constructions concernées sont exclues de la disposition.p. 83
Exclusions de la disposition de mixité socialeEn cas de création d'équipements d'intérêt collectif ou services publics, la disposition ne s'applique pas.p. 83
Obligation de déclaration des logements créés dans les demandes de permis de construireChaque dossier de demande de permis de construire de logements devra comprendre un tableau indiquant la surface de plancher des logements créés correspondant aux catégories de logements dont la construction sur le terrain est imposée par le plan local d'urbanisme.p. 84
Contrôle des obligations de mixité sociale à l'achèvement des travauxDe par la déclaration d'achèvement des travaux et la conformité, le pétitionnaire s'engage, entre autres, avoir respecté les obligations imposées pour la réalisation de logements dans les secteurs de mixité sociale.p. 84
Sanctions en cas de non-respect des obligations de mixité socialeEn cas de méconnaissance des prescriptions relatives aux secteurs de mixité sociale le pétitionnaire s'expose à un retrait de son permis de construire pour fraude ainsi qu'à un engagement de sa responsabilité.p. 84
Obligation de production de logements sociaux dans les secteurs de mixité socialeDans les périmètres des zones UG1a, UG2a et UG2b identifiées au plan thématique "Mixité sociale" du règlement graphique, tout projet conduisant à la réalisation d'hébergements, doit comprendre : 30% minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements locatifs sociauxp. 84
Mixité sociale - Quota de logements sociaux50% minimum de la surface de plancher affectée à l'habitat, en produits logements locatifs sociaux et locatifs intermédiairesp. 85
Mixité sociale - Exclusions pour réhabilitation/rénovation/extension/changement de destinationEn cas de projet de réhabilitation, rénovation énergétique, extension (*) et changement de destination des constructions existantes, les constructions concernées sont exclues de la disposition.p. 85
Mixité sociale - Comptabilisation des logements existantsSi la construction existante comporte des logements, ceux-ci peuvent être comptabilisés dans les besoins de la disposition.p. 85
Mixité sociale - Exclusions pour ZAC et conventions PLH- En Zone d'Aménagement Concerté : La disposition cesse de s'appliquer dans un périmètre de ZAC dès lors que le dossier de réalisation est approuvé. Dans ce cas, l'application du dispositif relève d'une convention PLH.p. 85
Mixité sociale - Exclusions pour équipements publicsLorsqu'un projet d'équipement d'intérêt collectif ou services publics (voir définition) est prévu, la disposition ne s'applique pas.p. 85
Mixité sociale - Contrôle et sanctionsEn cas de méconnaissance des prescriptions relatives aux secteurs de mixité sociale le pétitionnaire s'expose à un retrait de son permis de construire pour fraude ainsi qu'à un engagement de sa responsabilité.p. 85
Recul des constructions par rapport au mur d'enceinteDans les périmètres de protection des établissements pénitentiaires, les constructions doivent respecter un recul de 6 mètres par rapport au mur d'enceinte de ces établissements.p. 86
Limitation de hauteur des constructionsLeur hauteur (*) est également limitée à 11 m.p. 86
Interdiction des plantations d'arbres de haute tige à proximité du mur d'enceinteles plantations d'arbres de haute tige sont interdites à moins de 6 mètres du mur d'enceinte de ces établissements.p. 86
Interdictions dans les secteurs inondables hors PPRI sans cote de référenceLes constructions, extensions, changement de destination, exhaussements du sol ainsi que tout ouvrage faisant obstacle au libre écoulement des eaux sont interdits.p. 87
Interdictions en dessous de la cote de référence dans les secteurs inondables hors PPRI avec cote de référence- La création de locaux habitables hors emprises de circulation des parties communes. - La création d'hébergements touristiques, - La réalisation de sous-sol, - Les installations électriques, sanitaires, techniques : chaudières, moteurs, machines fixes, compteurs électriques dont les détériorations pourraient créer une situation dangereuse sauf si toutes les dispositions sont prises pour garantir l'étanchéité des constructions : positionnement des rampes d'accès, trémies d'escalier et toute ouverture au-dessus de la cote de référence. - Le stockage des produits dangereux, polluants ou flottants dans un souci de préservation du milieu aquatique.p. 87
Autorisations en dessous de la cote de référence dans les secteurs inondables hors PPRI avec cote de référence- Les terrasses, préaux et autres constructions non closes (carport, ...) - Les abris de jardin dans la limite de 5 m² d'emprise au solp. 87
Autorisations au-dessus de la cote de référence dans les secteurs inondables hors PPRI avec cote de référenceAu-dessus de la cote de référence, dès lors que le niveau du plancher du rez-de-chaussée est situé au-dessus de cette cote et qu'il est établi sur pilotis ou vide sanitaire afin de permettre le libre écoulement des eaux :  Les constructions nouvelles limitées à 20% de l'emprise au sol du terrain,  Les extensions (*) limitées à 20% ou 20 m² de l'emprise au sol de la construction existante (*),  Les réhabilitations et changements de destination.p. 87
Protection des installations sensibles à l'eauLa mise hors d'eau de toutes installations sensibles à l'eau dont le dysfonctionnement en cas de submersion pourrait avoir des conséquences sur la sécurité des personnes et des biens, telles que machineries d'ascenseurs, installations électriques, installations de chauffage, installations de groupes électrogènes.p. 88
Protection des postes de transformation électriqueLa mise hors d'eau des postes de transformation d'énergie électriques, moyenne et basses tensions, en veillant à ce qu'ils restent facilement accessibles en cas d'inondation, ainsi que des branchements et des compteurs des particuliers.p. 88
Étanchéification des réseaux et clapets anti-retourL'étanchéification des réseaux et l'installation de clapets anti-retour au droit des points de rejet des réseaux d'assainissement.p. 88
Protection des cuves et citernes contre la flottabilitéPour toutes les installations susceptibles de flotter (cuves, citernes), l'implantation au-dessus de la cote de référence ou, lorsque cela n'est pas envisageable, le lestage et l'ancrage résistant à la pression hydrostatique. Les débouchés d'évents (équipés de clapets anti-retour) et les bassins de rétention (étanches) seront prolongés au-dessus de la cote de référence. Les cuves situées en sous-sol en particulier seront arrimées sous la dalle du rez-de-chaussée.p. 88
Protection des dépôts de produits dangereuxLa mise hors d'eau des dépôts, stocks et décharges de produits périssables, polluants ou dangereux présentant des risques potentiels pour la sécurité ou la salubrité publiques (hydrocarbures, solvants organiques, peintures, produits chimiques, phytosanitaires...) ou, dans le cas où cela n'est pas envisageable, l'installation en fosse étanche et arrimée, résistant à la pression hydrostatique et équipées d'un système de surveillance ou encore des mesures d'évacuation au-delà d'une cote d'alerte (voir le plan d'alerte et de secours communal quand il existe). Les autres biens et produits (mobiliers urbains, ...) devront être protégés d'un emportement par les crues.p. 88
Mise hors d'eau des extensions et rénovationsPour toutes extensions (*) et lors de travaux de rénovation et changement de destination d'un bâtiment (sauf si ce changement est de nature à réduire les risques) : La mise hors d'eau du premier niveau utile destiné à l'habitation ou à l'activité (au-dessus de la cote de référence) quand cela est techniquement possible. Toutes les mesures de limitation du risque économiquement envisageables seront prises.p. 88
Interdiction de construction dans les secteurs de risque PGRiDans les secteurs de risque PGRi délimités au règlement graphique, les nouvelles constructions sont interdites sauf : Les constructions et reconstructions après sinistre. Les ouvrages, installations, aménagements nécessaires à la gestion, à l'entretien, à l'exploitation des terrains inondables par un usage agricole ou pour des activités sportives ou de loisirs compatibles avec le risque inondation.p. 88
Conditions pour les reconstructions et changements de destination dans les secteurs PGRiLes réparations ou reconstructions de biens sinistrés (sauf les reconstructions à l'identique suite à une inondation torrentielle), les démolitions-reconstructions et changement de destination des biens existants sans accroissement notable des capacités d'accueil de population : sous réserve que la sécurité des occupants soit assurée et que la vulnérabilité de ces biens soit diminuée ; sous réserve d'intégrer la mise en sécurité de la population et d'être compatible avec les capacités d'évacuation qui devront être appréciées au préalable ; si ces projets prévoient la construction de logements et hébergements, ceux-ci devront obligatoirement intégrer la réalisation d'une zone refuge.p. 88
Extensions limitées dans les secteurs PGRiLes extensions mesurées des constructions existantes et les annexes dans la limite de 7 m2 d'emprise au sol (*).p. 88
Activités et infrastructures en zone inondableLes ouvrages, installations, aménagements d'infrastructures et réseaux d'intérêt général sans alternative à l'échelle du bassin de vie et réalisés selon une conception résiliente à l'inondation.p. 89
Activités liées à l'eauLes équipements dont la fonction est liée à leur implantation (portes d'écluses, équipements portuaires).p. 89
Activités nécessitant la proximité immédiate du cours d'eauLes activités nécessitant la proximité immédiate du cours d'eau.p. 89
Constructions et aménagements pour réduire les risques d'inondationLes constructions, ouvrages, installations, aménagements et travaux destinés à réduire les conséquences du risque d'inondation ou de submersion marine et d'érosion.p. 89
Interdictions de construction en secteur de danger technologique de niveau 2Toute construction nouvelle est interdite à l'exception d'installations industrielles directement en lien avec l'activité à l'origine des risques.p. 89
Interdictions de construction en secteur de danger technologique de niveau 3Toute construction nouvelle est interdite à l'exception d'installations industrielles directement en lien avec l'activité à l'origine des risques.p. 89
Inconstructibilité stricte en cas d'affaissement ou tassement des solsLes secteurs concernés par la légende Inconstructibilité stricte sont inconstructibles.p. 89
Inconstructibilité dans les périmètres d'aléa fortLes terrains sont inconstructibles sauf si les conclusions d'une étude géotechnique intégrant une reconnaissance par sondages supérieurs ou égaux à 20 m permettent de déterminer l'aptitude des sols à supporter des extensions (*) des constructions existantes (*) sous réserve que ces travaux n'aient pas pour effet d'augmenter le nombre de logements.p. 90
Extensions et annexes autorisées dans les périmètres d'aléa fortCes dispositions ne s'appliquent pas aux extensions (*) d'une construction existante (*) et aux annexes (*) dont l'emprise au sol (*) est inférieure ou égale à 20 m² (l'étude reste toutefois conseillée).p. 90
Autorisations spécifiques dans les périmètres d'aléa fort- les reconstructions après sinistre sauf si ce sinistre est lié à un effondrement du sol et sous réserve des conclusions d'une étude géotechnique intégrant une reconnaissance par sondages supérieurs ou égaux à 20 m ; - les aménagements ayant pour objet de vérifier ou supprimer les risques ; - les voiries ou ouvrages techniques ; - les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux pour des raisons de sécurité.p. 90
Inconstructibilité dans les périmètres d'aléa moyenLes terrains sont inconstructibles sauf si les conclusions d'une étude géotechnique intégrant une reconnaissance par sondages supérieurs ou égaux à 20 m permettent de déterminer l'aptitude des sols à supporter de nouvelles constructions.p. 90
Extensions et annexes autorisées dans les périmètres d'aléa moyenCes dispositions ne s'appliquent pas aux extensions (*) d'une construction existante (*) et aux annexes (*) dont l'emprise au sol (*) est inférieure ou égale à 20 m² (l'étude reste toutefois conseillée).p. 90
Autorisations spécifiques dans les périmètres d'aléa moyen- les reconstructions après sinistre sauf si ce sinistre est lié à un effondrement du sol et sous réserve des conclusions d'une étude géotechnique intégrant une reconnaissance par sondages supérieurs ou égaux à 20 m ; - les aménagements ayant pour objet de vérifier ou supprimer les risques ; - les voiries ou ouvrages techniques ; - les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux pour des raisons de sécurité.p. 90
Retrait-gonflement des sols argileux - étude géotechnique obligatoireEn zone d'aléa fort et en zone d'aléa moyen : Une étude gétechnique doit être réalisée. Lorsque la présence d'argiles sensibles au phénomène de retrait-gonflement à faible profondeur est confirmée, les dispositions constructives prescrites par l'étude doivent être respectées.p. 91
Retrait-gonflement des sols argileux - exceptions à l'étude géotechnique- Extension d'une construction existante (*) d'une emprise au sol (*) inférieure ou égale à 20 m2 ; - Annexes (*) dans la limite de 20 m² d'emprise au sol.p. 91
Zone de vigilance qualité de l'air et nuisances sonores - périmètres définis- voies de catégorie 1 (rocade, N137 vers Nantes, N157 vers Paris, N12) : une zone de vigilance de 100 m de part et d'autre de l'axe est définie. - voies de catégorie 2 (autres voies à fort trafic: ex seconde couronne...) : une zone de vigilance de 75 m de part et d'autre de l'axe est définie. - Voie de catégorie 3 (certaines RD) : une zone de vigilance de 50 m de part et d'autre de l'axe est définie.p. 91
Interdiction de création d'équipements sensibles en zones de vigilance catégorie 1 et 2À l'intérieur des zones de vigilance, sont interdits la création d'équipements recevant des publics sensibles ainsi que les changements de destination vers ces équipements sensibles. Sont concernés : - Les hébergements destinés aux personnes âgées et aux personnes handicapées - Les établissements d'enseignement du premier et second degré, les établissements de santé hospitaliers (publics et privés) et les établissements d'action sociale à destination de la petite enfancep. 91
Définition des zones de vigilance autour des lignes électriques63 et 90 KV : 25 m de part et d'autre de l'axe / 225 KV : 50m de part et d'autre de l'axe / 400 KV : 75m de part et d'autre de l'axep. 92
Interdiction de création d'équipements recevant du public sensible en cas de dépassement du seuil de champs électromagnéLes créations d'équipements recevant du public sensible ainsi que les changements de destination (établissements d'enseignement du premier degré, les établissements de santé hospitalier publics et privés, les établissements d'action sociale à destination de la petite enfance), sont interdits lorsque le seuil de 1 μT prévu par l'Instruction Batho du 15 avril 2013, est dépassé.p. 92
Autorisation des constructions sous conditions spécialesToutes les destinations compatibles avec les zones dans lesquelles elles se situent, sont autorisées sous conditions spéciales (art. R151.30 33 et 34 du CU) de respect : - des attributs des servitudes I4 (accès, élagage...) - des distances d'éloignement (arrêté du 17 mai 2001) - du seuil réglementaire lié aux champs électromagnétiques (100 μT).p. 92
Autorisation limitée aux constructions liées aux besoins de fonctionnement des équipements existantsSeules les constructions liées aux besoins de fonctionnement des équipements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 sont autorisées.p. 92
Implantation des constructions par rapport aux voies ferréesLes autres constructions doivent s'implanter à 2 mètres minimum de la limite de l'emprise de la voie ferrée au sens de l'article R2231-4 du code des transports ou respecter les marges de recul, les emplacements réservés ou les servitudes de localisation portés au règlement graphique.p. 94
Recul minimal par rapport aux cours d'eau pour les constructions agricoles et forestièresLes constructions agricoles et forestières respectent un recul minimal de 35 mètres par rapport à la berge des cours d'eau (identifiés notamment dans l'annexe E-8 Inventaire des zones humides et des cours d'eau), sauf disposition différente au règlement graphique.p. 94
Recul minimal par rapport aux cours d'eau pour les autres destinationsLes autres destinations, sauf disposition différente au règlement graphique, respectent un recul minimum par rapport à la berge des cours d'eau de : - 5 mètres en zone U - 10 mètres en zone 1AU, 2AU, A, N et NP.p. 94
Définition de l'alignement pour les voies ou emprises publiquesvoie ou emprise publique : l'alignement (*) est défini par un plan d'alignement, un emplacement réservé, une servitude de localisation ou, à défaut, par la limite entre le domaine public et la propriété privée.p. 95
Implantation majoritairement à l'alignementLorsque les constructions doivent s'implanter majoritairement à l'alignement (*), il s'agit de la projection au sol du linéaire de construction quel que soit le niveau (rez-de-chaussée, étages courants ou dernier niveau).p. 95
Emprises constructibles définies au règlement graphiqueLorsque des emprises constructibles sont définies au règlement graphique, les constructions s'implantent librement à l'intérieur de ces emprises.p. 95
Recul pour voies de moins de 6 mètres de largePour les voies ayant une emprise inférieure à 6 mètres de large, un recul de 3 mètres de l'axe de la voie se substitue à la règle d'implantation à l'alignement quand il est imposé ou possible dans les règles spécifiques à chaque zone. Cette règle ne s'applique pas dans les projets d'ensemble (*).p. 95
Règles alternatives d'implantationAfin que le projet tienne compte du contexte urbain et des particularités géographiques du site, des implantations différentes peuvent être autorisées ou imposées pour : - préserver et mettre en valeur des éléments faisant l'objet d'une protection soit au titre des Monuments Historiques, soit au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou un élément ou ensemble végétal identifié au règlement graphique; - préserver un élément ou ensemble bâti ou végétal de qualité non identifié au règlement graphique s'il structure le paysage; - préserver et mettre en valeur les cours d'eau et prendre en compte la topographie du site; - assurer des raccordements (*) aux constructions voisines.p. 95
Décrochés et retraits de façadespermettre la réalisation de décrochés de façades ou de retraits ponctuelsp. 96
Continuité des constructions existantesassurer l'implantation ou l'extension en continuité des constructions existantes (*) sur le terrain ou sur le terrain contigu sans réduire le recul existantp. 96
Ordonnancement et gabaritsrespecter un ordonnancement (*) existant; respecter les gabarits des secteurs "h"p. 96
Stationnement souterrain publicla réalisation des parcs publics souterrains de stationnementp. 96
Extensions sur constructions existantes non conformesPour les constructions existantes (*) dont l'implantation par rapport aux voies ne respecte pas les règles spécifiques à chaque zone, les extensions (*) sont autorisées dans le respect du contexte urbainp. 96
Surélévations et dérogationsLes projets de surélévation qui améliorent les performances énergétiques globale de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction, peuvent être autorisés à déroger aux règles d'implantation sur voies et/ou emprises ouvertes au public (*) sans réduire les retraits existants sauf pour permettre la réalisation de distribution verticale ou horizontale des logements (escalier, ascenseur, coursive, ...). La création ou l'extension de locaux pour les vélos, nécessitée par ces projets de surélévation est également autorisée à déroger aux règles d'implantationp. 96
Imposition d'implantation pour préservation d'ouvrages du métroL'implantation des constructions peut être imposée dans le cas de la préservation des ouvrages du métrop. 96
Recul minimal par rapport aux cours d'eau pour constructions agricoles et forestièresLes constructions agricoles et forestières respectent un recul minimal de 35 mètres par rapport à la berge des cours d'eau (identifiés notamment dans l'annexe E-8 Inventaire des zones humides et des cours d'eau), sauf disposition différente au règlement graphiquep. 96
Recul minimal par rapport aux cours d'eau pour autres destinationsLes autres destinations, sauf disposition différente au règlement graphique, respectent un recul minimum par rapport à la berge des cours d'eau de : - 5 mètres en zone U - 10 mètres en zone 1AU, 2AU, A, N et NPp. 96
Implantation en limite séparative pour sous-sols et rez-de-chausséeLes règles d'implantation en limite séparative ne s'appliquent pas pour les sous-sols et rez-de-chaussée à condition que leur hauteur n'excède pas 1,20 m mesurée par rapport au niveau du terrain naturel (*) ou du terrain aménagé (*) et qu'ils constituent le support, au moins partiellement, de la construction qui nécessite leur présencep. 96
Imposition de l'angle droit en limite séparative biaiseDans le cas d'une construction qui s'implante sur une limite séparative biaise, l'angle droit avec la limite séparative n'est pas imposé.p. 97
Définition des distances d'implantation par zoneLes distances d'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives sont définies pour chaque zone dans les règles spécifiques aux zones.p. 97
Emprises constructibles définies au règlement graphiqueLorsque des emprises constructibles sont définies au règlement graphique, les constructions s'implantent librement à l'intérieur de ces emprises.p. 97
Extensions possibles en cas de non-respect des retraitsPour les constructions existantes dont l'implantation par rapport aux limites séparatives ne respecte pas les règles spécifiques à chaque zone, les extensions qui réduisent les retraits imposés sont possibles uniquement dans le cas où elles s'adossent en prolongement d'une construction voisine (hors annexe) en limite séparative.p. 97
Déroge pour surélévations énergétiques ou patrimonialesLes projets de surélévation qui améliorent les performances énergétiques globale de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction, peuvent être autorisés à déroger aux règles d'implantation en limites séparatives sans réduire les retraits existants, sauf pour permettre la réalisation de distribution verticale ou horizontale des logements (escalier, ascenseur, coursive, ...).p. 97
Exemptions à la règle de hauteur des constructionsNe sont pas soumis aux règles de hauteur : - Les éléments architecturaux en saillie de construction (*) - Les éléments techniques en saillie de construction (*) - Les ornements en saillie construction (*) - Les constructions, ouvrages ou travaux liés aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées (*), dès lors que leur fonction est compatible avec leur environnement et que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère ; - L'isolation par l'extérieur dans les conditions définies au chapitre 5. Performances énergétiques et environnementales.p. 98
Détermination de la hauteur maximale des constructionsLa hauteur maximale des constructions est déterminée soit en mètre, soit en côte altimétrique NGf (IGN69), soit en nombre de niveaux, soit par combinaison de 2 unités de mesure.p. 98
Mesure de la hauteur d'un niveau de constructionLa hauteur d'un niveau de construction se mesure du dessus du plancher bas au-dessous du plancher haut directement supérieur.p. 98
Hauteur maximale des constructions en zones A, N et NPPour les zones A, N et NP, la hauteur (*) maximale des constructions est indiquée dans les dispositions spécifiques à ces zones.p. 98
Hauteur maximale des constructions en zones U et AUPour les zones U et AU, la hauteur (*) maximale des constructions est portée au règlement graphique (plan thématique "Hauteur") à l'exception des constructions annexes (*) indiquées ci-après en 3.2 et de certaines dispositions spécifiques aux zones qui le précisent.p. 98
Hauteur des constructions en secteurs sans limite fixée (RL)Sur le plan, dans les secteurs où la mention "RL" apparaît, la hauteur maximale des constructions n'est pas fixée sauf dans le cas de certains plans de détail qui précisent les hauteurs. Toutefois, les règles du présent chapitre s'appliquent.p. 98
Hauteur des constructions donnant sur voie ou emprise ouverte au publicLes hauteurs fixées sur les plans d'épannelage concernent uniquement les constructions sur voie et/ou emprise ouverte au public (*). La hauteur des autres constructions sur le terrain doit être moins élevée que celle donnant sur la voie et/ou emprise ouverte au public (*) dans le respect des règles de raccordement (*).p. 98
Hauteur maximale des constructionsRez-de-chaussée (*) + 3 étages courants + 2 niveaux de sur-hauteur (Sh) + attique (*), comble (*) ou étage partiel (*) : (H=R+3+ 2Sh+A/C/P)p. 99
Définition des hauteurs dans les secteurs indicés (e)Dans les secteurs indicés (e), les hauteurs sont définies au plan d'épannelage concerné.p. 99
Définition des hauteurs dans les secteurs indicés (m)Dans les secteurs indicés (m), les hauteurs sont définies au plan de masse concerné.p. 99
Définition des hauteurs dans les secteurs indicés (d)Dans les secteurs indicés (d), les hauteurs sont éventuellement définies au plan de détail concerné.p. 99
Référence de niveau pour l'appréciation de la hauteur dans un projet d'ensembleDans le cadre d'un projet d'ensemble (*), la hauteur des constructions s'apprécie par rapport au niveau du terrain aménagé (*) avant construction.p. 99
Référence de niveau pour l'appréciation de la hauteur hors projet d'ensemble- dans une bande de 20 m par rapport à la voie, la hauteur des constructions, s'apprécie par rapport au niveau de la voie. - au-delà de la bande de 20 m, la hauteur s'apprécie par rapport au niveau du terrain naturel (*) à l'aplomb de la construction.p. 99
Hauteur des constructions en penteLorsque la voie ou le terrain sont en pente, les constructions sont divisées en sections qui ne peuvent dépasser 20 m de long et la côte de chaque section est prise au point médian de chacune d'elle.p. 100
Hauteur minimale du rez-de-chaussée en centralité et zones commercialesLa hauteur du rez-de-chaussée (*) ou à défaut le niveau le plus facilement accessible depuis la voie ou espace public (*) est fixée à 3,50 m minimum : - le long des linéaires commerciaux indiqués aux plans de zonage du règlement graphique pour les constructions de premier rang (*), hors annexes (*), situées dans la profondeur de la bande d'implantation de la zone concernée, - dans certains périmètres de centralité précisés au plan thématique "Hauteur" du règlement graphique par un symbole R* pour les constructions de premier rang (*), hors annexes (*), situées dans la profondeur de la bande d'implantation de la zone concernée, - dans tous les périmètres de centralité précisés au plan thématique "Hauteur" du règlement graphique pour la partie accueillant du stationnement automobile dès lors que la hauteur de la construction atteint au moins R+2+Sommet, - dans les zones UI2 pour la partie accueillant du stationnement automobile.p. 100
Hauteur du rez-de-chaussée pour terrains aspectés sur plusieurs voiesPour les terrains aspectés sur plusieurs voies et/ou emprises ouvertes au public (*) (terrain d'angle, terrain "îlot", terrain situés entre plusieurs voies, ...) une hauteur inférieure à 3,50 m ou 3 m selon les cas, pourra être autorisée ou imposée pour une partie du rez-de-chaussée (*) ou, à défaut, pour le niveau le plus facilement accessible depuis la voie ou espace public (*), sur une des voies ou emprise publique (*).p. 100
Hauteur du socle pour constructions de grande hauteurPour les constructions dont la hauteur atteint au moins R+4, la hauteur du premier niveau entier et de son soubassement éventuel (sous-sol ou rez-de-chaussée) formant le socle de la construction présente une hauteur significativement supérieure à celle de l'étage courant directement supérieur sur au moins une des voies ou emprises ouvertes au public (*).p. 100
Hauteur minimale du rez-de-chaussée pour stationnementla hauteur du rez-de-chaussée (*) ou à défaut le niveau le plus facilement accessible depuis la voie ou espace public (*) est fixée à 3 m minimum pour la partie accueillant du stationnement automobile pour les constructions dont la hauteur atteint au moins R+2+Sommet.p. 100
Hauteur des étages courants pour destination HabitationLa hauteur des étages courants est de 3,20 m maximum à l'exception des volumes communs à un même logement (duplex, triplex, ...).p. 100
Hauteur des étages courants pour autres destinationsPour les constructions à usage principal d'autres destinations, la hauteur des étages courants n'est pas réglementée.p. 101
Hauteur minimale des étages pour stationnementLa hauteur minimale de l'étage courant d'une construction est de 3 m minimum pour la partie accueillant du stationnement automobile.p. 101
Sur-hauteur des étages courantsDans les cas mentionnés au règlement graphique (plan thématique Hauteurs), un ou plusieurs étages courants en sur-hauteur (Sh) sont autorisés. Chaque étage courant en sur-hauteur est limité à 35% de l'emprise au sol (*) de la construction située dans la bande d'implantation.p. 101
Extension ou lien avec construction existanteEn cas d'extension (*) ou de construction neuve communiquant avec un étage courant d'une construction existante (*), une hauteur différente peut être autorisée ou imposée dans la limite de la hauteur de l'étage courant existant.p. 101
Interdiction de cumuler sommet et sur-hauteurIl est interdit de cumuler un sommet et une sur-hauteur sur un même niveau.p. 101
Recul minimal pour attiqueUn attique (*) est composé d'un recul minimal d'1 m de toutes les façades par rapport à l'étage courant ou partiel directement inférieur sachant que le recul cumulé des façades opposées est de 4 m minimum.p. 101
Règle de prolongement d'attiqueAu maximum un tiers du linéaire de chaque façade (*) peut être établi dans le prolongement de l'attique pour créer un rythme architectural.p. 101
Implantation des étages partielsL'étage partiel s'implante sur une surface maximum de 70% de l'emprise de l'étage courant directement inférieur hors balcons et terrasses.p. 102
Alignement des étages partielsUn alignement avec l'étage directement inférieur est autorisé sur 50% maximum (continu ou discontinu) d'un linéaire cumulé de toutes les façades de la construction.p. 102
Traitement architectural des attiques et étages partielsLe couvrement des étages courants ne comportant pas de sommet, des attiques et des étages partiels peut faire l'objet d'un traitement architectural particulier à condition qu'il ne crée pas de surface de plancher.p. 102
Vis-à-vis entre logements ou hébergementsEn cas de division des volumes d'attique ou d'étage partiel, les vis-à-vis entre logements ou hébergements doivent respecter une distance minimale supérieure ou égale à la hauteur de l'étage partiel (L ≥ H).p. 102
Stationnement en hauteur pour constructions R+2+sommetPour les constructions d'une hauteur au moins égale à R+2+sommet, si au moins une partie des emplacements de stationnement automobiles exigés est réalisée à rez-de-chaussée ou en étage courant, et sous réserve de tenir compte du contexte urbain et des particularités géographiques ou topographiques du site il peut être autorisé une hauteur ou un nombre de niveaux supérieurs. Ce dépassement ne peut excéder le nombre de niveaux occupés par du stationnement automobile.p. 102
Hauteur en zones inondablesÀ l'intérieur des Plans de Prévention du Risque Inondation (PPRi) et dans les zones inondables hors PPRi, la hauteur des constructions se calcule à partir de la côte de référence du PPRi ou de la zone inondable.p. 102
Hauteur maximale des annexes en zones U et AU (hors UA, UI et équipements publics)Dans les zones U et AU, à l'exception des zones UA et UI et des constructions relevant de la destination équipements d'intérêt collectif et services publics quelle que soit la zone, la hauteur maximale des annexes est limitée à 3 mètres à compter du niveau du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*). Dans le cas d'adossement à une construction voisine en limite séparative, une hauteur supérieure est admise sans dépasser le gabarit de la construction voisine et dans la limite de 4 m de hauteur au-dessus du niveau du terrain naturel (*) ou terrain aménagé (*).p. 103
Hauteur maximale des annexes en zones A, N et leurs secteurs (destinées à l'habitation)Dans les zones A, N et leurs secteurs, la hauteur des annexes (*) aux constructions de la destination Habitation est limitée à 5 m maximum calculé à partir du terrain naturel. Dans le cas d'une annexe (*) à l'habitation implantée en limite séparative, sa hauteur doit s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° partant à 3 mètres de hauteur au-dessus du niveau du terrain naturel (*) mesuré à l'aplomb des limites séparatives.p. 103
Hauteur des annexes en cas de voie ou terrain en penteDans toutes les zones, lorsque la voie ou le terrain sont en pente, les annexes (*) sont divisées en sections qui ne peuvent dépasser 10 m de long et la côte de chaque section est prise au point médian de chacune d'elle.p. 103
Hauteur supérieure des annexes (R+3 ou plus) avec gabarit spécifiqueUne hauteur supérieure des annexes aux constructions principales s'élevant à R+3 ou plus peut être admise afin de favoriser un rapport d'échelle en adéquation avec la hauteur des constructions principales à condition qu'elles s'inscrivent à l'intérieur d'un gabarit défini par un plan incliné à 45° partant à 2,5 mètres de hauteur au-dessus du niveau du terrain naturel (*) ou du terrain aménagé (*), mesuré à l'aplomb des limites séparatives.p. 103
Exclusions de l'emprise au sol (éléments non soumis)Ne sont pas soumis aux règles d'emprise au sol : - Les éléments techniques en saillie de façade ou sommet (*) ; - Les ornements en saillie de construction (*) ; - Les constructions, ouvrages ou travaux liés aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées (*), dès lors que leur fonction est compatible avec leur environnement et que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère ; - L'isolation par l'extérieur dans les conditions définies au chapitre 5. Performances énergétiques et environnementalesp. 103
Emprise au sol maximale dans les périmètres de centralités pour certaines sous-destinationsDans les périmètres de centralités, l'emprise au sol (*) maximale des constructions des sous-destinations artisanat et commerces de détail, activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle et l'industrie n'est pas règlementée.p. 103
Emprise au sol maximale des extensions de logements existants dans les espaces inconstructiblesDans le périmètre d'un espace inconstructible, l'emprise au sol des extensions (*) des logements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019 est limitée à 20 m² par logement.p. 103
Extension et réhabilitation des constructions existantesEn cas d'extension (*) ou de réhabilitation, les parties ajoutées ou restaurées doivent tenir compte des particularités du bâtiment d'origine tout en favorisant l'expression d'une architecture contemporaine.p. 104
Constructions contiguës à un bâtiment patrimonialDans les zones U, les constructions contiguës aux bâtiments (*) identifiés au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou au titre des Monuments historiques prennent en compte dans leur conception les caractéristiques patrimoniales des bâtiments (*) patrimoniaux.p. 104
Conception et matériaux des façades (toutes zones)Les matériaux et couleurs des façades doivent être en harmonie avec ceux et celles des constructions environnantes (surface des façades et leur impact dans la rue ou le quartier, ...).p. 104
Balcons, loggias, terrasses - Dispositions communesLes balcons, loggias ou terrasses sont autorisés en dehors des bandes d'implantation (*), des bandes de hauteur (*) et des emprises constructibles ; dans ce cas, le surplomb de balcon n'excèdera pas 1,60 m.p. 104
Espaces extérieurs privatifs pour les logementsPour les constructions neuves d'une hauteur supérieure ou égale à rez-de-chaussée+2 étages courants +sommet (H≥R+2+A/C/P), chaque logement doit disposer au minimum d'un espace extérieur privatif (jardin, balcon, terrasse, loggia, ...) accessible depuis une des pièces de vie ou la cuisine. La surface minimale de cet espace est de 4 m² contenant un carré d'1,60 m de côté.p. 104
Espace extérieur privatif pour les logementsPour les constructions neuves d'une hauteur supérieure ou égale à rez-de-chaussée+2 étages courants +sommet (H≥R+2+A/C/P), l'accès à un espace extérieur privatif et/ou un espace extérieur commun est imposé (jardin, balcon, terrasse, loggia, ...) pour chaque chambre et/ou logement.p. 105
Surface minimale de l'espace extérieur privatifPour 1/3 au moins des chambres et/ou logements réparti sur les différents niveaux de la construction, la surface minimale de l'espace extérieur privatif est de 3 m² contenant un carré d'1,20 m de côté pour chaque chambre et/ou logement.p. 105
Espace extérieur commun pour les logementsLes autres chambres et/ou logements, ne disposant pas de cet espace extérieur privatif de 3 m², doivent disposer : Soit, d'un espace extérieur privatif de 3 m² minimum, Soit, d'un espace extérieur commun à toutes les chambres et/ou logements, si au moins une des chambres et/ou logements ne dispose pas d'un espace extérieur privatif ou s'il est inférieur à 3 m². Il peut être réalisé d'un seul tenant ou scindé en plusieurs espaces (jardin, balcon, terrasse, loggia, ...). Il représente une surface au moins égale à 4 m² multipliée par le nombre total de chambre et/ou logement.p. 105
Traitement des rez-de-chausséeLe traitement du rez-de-chaussée, socle de la construction doit être en rapport harmonieux avec la hauteur de la construction.p. 105
Transparence des vitrines commercialesLes vitrines des activités commerciales ou de services doivent être transparentes depuis l'extérieur sur au moins 75% de leur surface.p. 105
Lucarnes et fenêtres de toitLes lucarnes et les fenêtres de toit correspondent à l'éclairage limité du volume d'un combles (*). Leur inscription doit être soucieuse du rapport au volume bâti et doit respecter une hiérarchie entre les percements de la façade et ceux en combles (*). L'écriture des percements en combles (*) et leur importance doivent être moindres que ceux des façades du bâtiment. Les lucarnes quelle que soit leur forme ne dépassent pas en longueur la moitié de la longueur de chaque pan de la toiture. Le calcul se fait à partir de la longueur médiane du pan considéré.p. 106
Émergences des cages d'escalier ou d'ascenseurLes émergences des cages d'escalier ou d'ascenseur doivent faire l'objet d'un traitement architectural approprié visant à réduire l'impact dans le paysage (volumétrie, percements...).p. 106
Toitures en zones A, N et NPAfin de préserver les caractéristiques du bâti en campagne, les toitures à pente sont privilégiées pour la plus grande partie des habitations. Le comble s'inscrit dans les toitures historiques en référence au patrimoine bâti d'intérêt local identifié du secteur.p. 106
Matériaux proscritsSont proscrits les matériaux anciens en contre-emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parements extérieurs de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit.p. 106
Harmonisation des murs séparatifs et aveuglesLes murs séparatifs et les murs aveugles d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs des façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des dites façades.p. 106
Matériaux de toitureLes toitures sont couvertes par des matériaux adaptés à l'architecture du projet. L'emploi de matériaux naturels, renouvelables, recyclés ou biosourcés (*) est privilégié.p. 106
Matériaux des abris de jardins collectifsLes abris des jardins collectifs (*) sont réalisés majoritairement en matériaux naturels.p. 106
Règles de ravalement des façadesLe ravalement des constructions vise à la fois la santé de l'immeuble et la qualité esthétique de la façade. La couleur des façades doit prendre en compte les facteurs suivants : - la technique de ravalement utilisée, - les études chromatiques réalisées dans le cadre des campagnes de ravalement lorsqu'il en existe une sur le secteur où s'implante la construction, - l'environnement direct de l'immeuble, - la surface des façades et leur impact dans la rue ou le quartier. De ce fait, doivent être employés des matériaux et techniques adaptés à la nature du bâti et des matériaux de construction, au caractère architectural et en rapport avec l'environnement.p. 106
Mise en valeur des éléments d'origine lors du ravalementPour les constructions existantes (*), le ravalement doit permettre : - de maintenir et de mettre en valeur les techniques d'appareillage d'origine, les éléments de décor structurels et ornementaux (chaînages, corniches, encadrements, bandeaux, soubassements, couvrements,...), - de mettre en œuvre les enduits adaptés à la construction d'origine (peinture ou enduit à la chaux...).p. 106
Intégration des équipements techniquesLes coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés harmonieusement dans la construction, un ouvrage (muret, ...) ou les clôtures.p. 107
Intégration des locaux techniquesLes locaux techniques ou installations techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.p. 107
Intégration des équipements techniques liés aux réseauxLes projets de construction d'équipements techniques liés aux différents réseaux doivent s'intégrer parfaitement à l'environnement et au bâti existant.p. 107
Intégration des antennes et parabolesLes antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment lorsqu'elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics.p. 107
Intégration des pylônesLes pylônes doivent être étudiés de manière à s'insérer au mieux dans le paysage.p. 107
Performances énergétiques renforcées pour logements et hébergementsDans les zones U et 1AU, les constructions neuves de Logements et Hébergements soumises à la Réglementation Environnementale RE2020 (ou suivantes), doivent respecter au moins une des 3 règles suivantes : - Règle n°1 - Qualité bioclimatique : La performance en besoin bioclimatique (indicateur Bbio) doit être renforcée. La valeur Bbio du projet doit être minorée de 15% minimum par rapport à la valeur du seuil Bbio max définie par la réglementation. - Règle n°2 - Production d'énergie renouvelable : Un procédé de production d'énergie renouvelable doit être mis en œuvre en toiture :  Soit, dans le cas de production d'électricité, sur une surface correspondant au moins à 20 % de la surface d'emprise au sol (*) de chaque construction, hors annexes (*) ;  Soit, dans le cas de production de chaleur solaire, une surface minimum de 0,25 m² de capteur thermique par logement ou hébergement. Le dispositif retenu peut être installé sur une ou plusieurs constructions (y compris annexes (*)). - Règle n°3 - Construction bas carbone : L'indicateur d'impact carbone des composants et équipements de la construction (indicateur ICc) du projet doit être minoré de 5% par rapport à la valeur seuil ICc max 2025 définie par la réglementation environnementale RE2020.p. 107
Production d'énergie renouvelable pour les bureauxLes constructions neuves de Bureaux doivent respecter au moins une des 2 règles suivantes : - Règle n°1 - Production d'énergie renouvelable : Un procédé de production d'énergie renouvelable doit être mis en œuvre en toiture sur une surface correspondant au moins à :  Soit, 10 points de pourcentage supplémentaire par rapport à la proportion de surface de toiture imposée par l'article L171-4 du code de la construction et de l'habitat pour chaque construction devant intégrer un procédé de production d'énergies renouvelables ou de végétalisation en toiture ;  Soit, 20 % de la surface d'emprise au sol (*) de chaque construction, hors annexes (*), dans les autres cas.p. 108
Construction bas carbone pour les bureauxRègle n°2 - Construction bas carbone : L'indicateur d'impact carbone des composants et équipements de la construction (indicateur ICc) du projet doit être minoré de 5% par rapport à la valeur seuil ICc max 2025 définie par la réglementation environnementale RE2020.p. 108
Critères du standard passif pour les bureaux de 500 m² ou plusDans les zones U et 1AU, les constructions neuves de bureaux dont la surface de plancher est supérieure ou égale à 500 m² doivent respecter les 5 critères suivants du standard passif : - Le besoin de chaleur (*) pour le chauffage du volume à chauffer doit être inférieur ou égal à 15 kWh d'énergie utile par m² de surface de référence énergétique (*) et par an, - Le besoin de refroidissement (*) du volume à refroidir doit être inférieur ou égal à 15 kWh d'énergie utile par m² de surface de référence énergétique (*) et par an, - La consommation totale en énergie primaire (tous usages, y compris équipements informatiques et électriques) doit être inférieure ou égale à 120 kWh par m² de surface de référence énergétique (*) et par an, soit la consommation en énergie primaire renouvelable doit être inférieure au plafond défini dans le standard bâtiment passif, - La perméabilité à l'air de l'enveloppe mesurée sous 50 Pascals de différence de pression doit être inférieure ou égale à 0,60 volume par heure, - Pour les projets sans climatisation, la fréquence de surchauffe (température intérieure du bâtiment supérieure à 25 °C) doit être inférieure à 10 % des heures de l'année.p. 108
Production d'énergie renouvelable pour les autres destinations (Artisanat, commerce, entrepôt, industrie, etc.)Les constructions neuves d'Artisanat et commerce de détail, Entrepôt, Industrie, Équipement d'intérêt collectif et services publics doivent respecter au moins une des 2 règles suivantes : - Règle n°1 - Production d'énergie renouvelable : Un procédé de production d'énergie renouvelable doit être mis en œuvre en toiture sur une surface correspondant au moins à :  Soit, 10 points de pourcentage supplémentaire par rapport à la proportion de surface de toiture imposée par l'article L171-4 du code de la construction et de l'habitat pour chaque construction devant intégrer un procédé de production d'énergies renouvelables ou de végétalisation en toiture ;  Soit, 20 % de la surface d'emprise au sol (*) de chaque construction, hors annexes (*), dans les autres cas.p. 108
Construction bas carbone pour les autres destinations (Artisanat, commerce, entrepôt, industrie, etc.)Règle n°2 - Construction bas carbone : L'indicateur d'impact carbone des composants et équipements de la construction (indicateur ICc) du projet doit être minoré de 5% par rapport à la valeur seuil ICc max 2025 définie par la réglementation environnementale RE2020.p. 108
Production d'énergie renouvelable pour les exploitations agricolesLes constructions neuves d'exploitation agricole, hors serres, dont l'emprise au sol est supérieure ou égale à 700 m² doivent mettre en œuvre un procédé de production d'énergiep. 108
Production d'énergie renouvelable en toiturerenouvelable en toiture sur une surface correspondant au moins à 20 % de la surface d'emprise au sol (*) de chaque construction.p. 109
Double orientation des logements et hébergements- les Logements et Hébergements de 3 pièces et plus respectent une double orientation (*).p. 109
Mono-orientation des petits logements et hébergements- les Logements de moins de 3 pièces mono-orientés nord-est à nord-ouest (via le nord), sont limités à un seul par niveau et interdits à rez-de-chaussée.p. 109
Mono-orientation des petits hébergements- les Hébergements de moins de 3 pièces mono-orientés nord-est à nord-ouest (via le nord), sont limités à 30% par niveau et interdits à rez-de-chaussée.p. 109
Indicateur de confort d'étéPour les constructions neuves de Logements, Hébergements et Bureaux, l'indicateur d'inconfort estival de la Réglementation Environnementale en vigueur, exprimé en degré-heures (DH), doit être inférieur ou égal à 250 DH.p. 109
Autorisation des systèmes de climatisation sous conditionsPour toutes les constructions neuves de Logements, Hébergements et Bureaux, hors annexes (*), les systèmes de climatisation sont autorisés à condition qu'une solution technique de rafraîchissement passif (*) soit prévue pour limiter l'usage et le besoin de la climatisation.p. 109
Amélioration énergétique des constructions existantesLes travaux de ravalements de façade, réfection de toiture ou aménagement de locaux en vue de les rendre habitables doivent permettre une amélioration significative des performances énergétiques des bâtiments (*).p. 110
Déroge à la hauteur maximale pour isolation extérieureUne augmentation de la hauteur maximale des constructions peut être autorisée dans le cas de travaux d'isolation thermique extérieurs des constructions existantes (*), dans la limite de 0,50 m.p. 110
Déroge à l'emprise au sol et à l'implantation pour isolation extérieurePour les constructions existantes (*), une isolation thermique ou phonique par l'extérieur est autorisée au-delà de l'emprise au sol maximale autorisée et/ou de la limite d'implantation des constructions fixée dans chaque zone par rapport aux voies et emprises ouvertes au public (*) et par rapport au retrait des limites séparatives.p. 110
Débord sur le domaine public pour isolation extérieureUn débord sur le domaine public est autorisé à condition que la largeur du trottoir après isolation garantisse la circulation des personnes à mobilité réduite dans le respect des dispositions du règlement de voirie.p. 110
Autorisation des dispositifs d'énergies renouvelables en saillie de toitureLes dispositifs destinés à économiser de l'énergie et à produire de l'énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, tour de ventilation, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s'insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.p. 110
Bonus de surélévation pour rénovation énergétiqueDans certaines zones ou secteurs, un niveau supplémentaire par rapport à la règle de hauteur définie au règlement graphique peut être autorisée dès lors que des travaux de rénovation énergétique sont réalisés sur la construction.p. 110
Règles pour les piscines individuellesDans les zones qui le permettent, sont autorisées, les piscines individuelles à un seul logement sous réserve que leur bassin n'excède pas un volume d'eau de 25 m3 et qu'elles soient dotées d'un système de couverture limitant l'évaporation ainsi que d'un système de récupération d'eau de pluie adapté (filtration) permettant d'assurer notamment les mises à niveau d'eau du bassin.p. 110
Composition paysagère et végétalisationLe projet privilégie une composition paysagère dans laquelle les trois strates végétales sont présentes (herbacée, arbustive, arborée). Le projet conserve dans la mesure du possible les plantations existantes en termes de sujet repérés, d'espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation.p. 111
Imperméabilisation des sols et stationnementLes aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l'imperméabilisation des sols. Les revêtements de sols sont préférentiellement dallés ou pavés. Les espaces de stationnement réalisés en aérien doivent faire l'objet d'un traitement paysager d'ensemble et les emplacements de stationnement automobile réalisés en dehors des emprises construites doivent être traités en surface semi-perméable (*).p. 111
Accessibilité des espaces extérieurs végétalisésPour les logements et hébergements, les espaces extérieurs végétalisés doivent être aménagés pour être accessibles aux résidents.p. 111
Compensation des arbres existantsLes arbres (*) existants sont maintenus ou remplacés sous réserve de compensation par la plantation de 2 arbres (*) pour 1 supprimé. Cette disposition s'applique lorsque la superficie et la configuration de la surface de pleine terre (*) du projet le permet (un espace de pleine terre d'au moins 50 m² d'un seul tenant et 20 m² de pleine terre par arbre), hors pleine terre couverte par la couronne d'un arbre (*) existant conservé, sauf dans le cas d'un projet d'ensemble (*). Dans le cas d'un projet d'ensemble (*), la compensation peut se faire hors terrain du projet uniquement si la surface de pleine terre du projet n'est pas suffisante.p. 111
Obligation de plantation d'arbres dans les zones U et 1AUDans les zones U et 1AU, cette règle est cumulative avec l'obligation de plantation d'un arbre (*) par 200m² de pleine terre.p. 111
Interdiction des espèces végétales invasivesLes espèces végétales invasives (*) sont interdites.p. 111
Coefficient de végétalisationL'application d'un coefficient de végétalisation (*) si un pourcentage minimal est défini au règlement graphique sur le plan thématique "Coefficient de végétalisation", sur un plan de masse indicé (m), sur un plan de détail indicé (d) ou dans une orientation d'aménagement et de programmation de quartier ou intercommunale.p. 112
Écrans végétaux obligatoires autour des aires de stockage et dépôtsdes écrans végétaux doivent être réalisés autour des aires de stockage, des dépôts de matériaux et matériels, des stockages ou installations de récupération des déchets ;p. 112
Aménagement des aires de stationnement pour favoriser la biodiversitéLes aires de stationnement doivent être conçues de manière à favoriser le développement de la biodiversité (noues, haies arbustives, arbres, ...). La mise en relation de ces espaces entre eux ainsi qu'à la trame écologique publique, lorsqu'elle existe aux abords du projet, est recherchée afin de favoriser les connexions écologiques.p. 112
Composition paysagère en zone UPDans la zone UP caractérisée par la composition d'ensemble entre le bâti et les espaces non bâtis, notamment l'organisation des parcs et jardins, le projet développe une composition paysagère qui prend en compte ces caractéristiques et conserve dans la mesure du possible, les plantations existantes en termes de sujets repérés, d'espaces suffisants et de mesures de protection pour assurer leur conservation.p. 112
Compensation obligatoire des arbres de haute tige supprimés en zones UB1 et UD1Tout arbre (*) de haute tige présentant un intérêt végétal avéré (qualité du port et de la couronne végétale au regard des enjeux de biodiversité, de l'essence, du potentiel, de l'état phytosanitaire, ...) qui est supprimé dans le cadre d'un projet de construction doit être compensé par la plantation d'arbre d'essence équivalente, selon des modalités liées à la circonférence du tronc calculé à 1 m du sol : - Circonférence jusqu'à 25 cm (diamètre 8 cm): 1 arbre (*) nouveau pour 1 supprimé - Circonférence entre 26 et 60 cm (diamètre 9 à 20 cm) : 2 arbres (*) nouveaux pour 1 supprimé - Circonférence entre 61 et 120 cm (diamètre 21 à 40 cm) : 3 arbres (*) nouveaux pour 1 supprimé - Circonférence entre 121 et 180 cm (diamètre 41 à 60 cm) : 4 arbres (*) nouveaux pour 1 supprimé - Au-delà d'une circonférence de 181 cm (diamètre supérieur à 60 cm) : 5 arbres (*) nouveaux pour 1 supprimé.p. 112
Exemptions et modalités du coefficient de végétalisationLe coefficient de végétalisation (*) ne s'applique pas aux : - Extensions (*) et/ou annexes (*) des constructions existantes (*) de moins de 20 m² d'emprise au sol (*) et/ou aux aménagements ou constructions sans création d'emprise au sol soumis à autorisation d'urbanisme ayant pour effet la création d'une surface imperméable (*) inférieure à 20 m². Ce seuil de 20 m², créatif ou non d'emprise au sol, s'apprécie de manière cumulative à compter de la date d'approbation du PLUi de 2019, sauf dans le cas où le projet est situé sur la commune de Saint-Jacques de la Lande. À partir de 20 m² cumulés (y compris pour la commune de Saint-Jacques de la Lande), le projet doit atteindre au minimum la valeur du coefficient de végétalisation demandé sauf si le coefficient de végétalisation de l'état existant est inférieur à cette valeur. Dans ce cas, le projet doit améliorer la valeur du coefficient de végétalisation existant, sans obligation d'atteindre la valeur de référence fixée par le présent règlement. - Travaux de réhabilitation ou de restructuration d'une construction - Travaux d'isolation par l'extérieur - Constructions de la zone UC2 - Bâtiments-îlots (*) - Constructions, ouvrages, installations sur l'espace public (terrasse, kiosque, construction ou installation provisoire, ...) - Voies et/ou emprises ouvertes au public (*) y compris le stationnement associé - Terrains de sport relevant de la sous-destination Équipement sportif à condition que la gestion des eaux pluviales soit assurée sur le terrain du projetp. 112
Coefficient de végétalisation minimalV = x% (B) : le coefficient de végétalisation minimal à atteindre (V) s'exprime en pourcentage (x). Il peut être obtenu en utilisant des bonus (B). Aucun pourcentage minimal de surface de pleine terre (*) ou de surface éco-aménagée (*) n'est exigé.p. 113
Coefficient de végétalisation minimal avec pleine terre obligatoireV = x% (y% PT ; B) : le coefficient de végétalisation minimal à atteindre (V) s'exprime en pourcentage (x). Il doit être obtenu avec au minimum un pourcentage (y) de surface de pleine terre (*). La part restante pour atteindre le coefficient de végétalisation peut être obtenue par des surfaces de pleine terre (*) et/ou d'autres types de surfaces éco-aménagées (*) ainsi qu'en utilisant des bonus (B).p. 113
Coefficient de végétalisation selon taille du terrainV = T1, T2 ou T3 (B) : la valeur minimale du coefficient de végétalisation est fixée en fonction de la taille du terrain du projet et les bonus sont applicables. L'étiquette au règlement graphique renvoie vers un tableau T1, T2 ou T3 indiquant les valeurs de référence à atteindre en légende du plan selon la taille des terrains.p. 113
Localisation des espaces de pleine terre dans zones UB1, UD1 et UE1Dans les zones UB1, UD1 et UE1 : Les espaces de pleine terre (*) dont un minimum est exigé au règlement graphique sont obligatoirement localisés en fond de terrain et préférentiellement continus. Si les espaces de pleine terre de fond de terrain ainsi déterminés ne permettent pas d'atteindre le pourcentage requis, un espace de pleine terre (*) sera aménagé sur le reste du terrain. Si une bande de préservation de fond de terrain est imposée et qu'elle conduit à obtenir un pourcentage de pleine terre supérieur à celui demandé, elle devra obligatoirement être maintenue en pleine terre (*).p. 113
Épaisseur minimale de terre pour dalles végétalisées en rez-de-chaussée et stationnementDans les zones UB1 et UD1 : Les dalles de couverture des rez-de-chaussée et des aires de stationnement lorsqu'elles sont végétalisées comportent une épaisseur minimale de terre de 0,60 m.p. 113
Surélévation du bâti existantEn cas de surélévation du bâti existant, la valeur du coefficient de végétalisation (*) après travaux ne doit pas réduire la valeur de ce coefficient de végétalisation, sans obligation d'atteindre la valeur de référence fixée par le présent règlement.p. 114
Surélévation avec amélioration énergétique ou patrimonialeToutefois, les projets de surélévation qui améliorent les performances énergétiques globale de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction, peuvent être autorisés à réduire la valeur du coefficient de végétalisation pour permettre la réalisation de distribution verticale ou horizontale des logements (escalier, ascenseur, coursive, ...) ainsi que pour la réalisation de locaux pour les vélos.p. 114
Réduction du coefficient de végétalisation en périmètres de centralitéDans les périmètres de centralité, le coefficient de végétalisation (*) peut être réduit de 50% dans le cas où le rez-de-chaussée ou le niveau le plus facilement accessible depuis la voie ou l'emprise publique (*) est occupé par les sous-destinations artisanat et commerces de détail, services où s'effectue l'accueil d'une clientèle et industrie hors espace de circulation, locaux techniques (vélo, déchets, transfo, ...) et stationnement à condition que ces surfaces soient inférieures à celles des sous-destinations précitées.p. 114
Matériaux des clôturesL'emploi de matière plastique (ex : PVC, ...) est interdit hors portail et grillage plastifié.p. 116
Hauteur des clôturesUn passage d'une hauteur de 8 cm pour la petite faune est exigé ponctuellement au ras du sol.p. 116
Hauteur maximale des clôtures en zones A, N, NP et 2AUHauteurs maximales (hors portail et leurs supports) :  1,50 m dans le cas d'un dispositif doublé d'une haie végétale. Toutefois, dans le cas d'un grillage support de plantes grimpantes, une hauteur d'1,80 m peut être autorisée.  la hauteur du mur de clôture existant s'il s'agit d'un prolongement ; 1,80 m dans le cas d'un nouveau mur.  1,20 m dans les autres cas.p. 116
Interdiction des plaques de soubassementLes plaques de soubassement à l'exception du soutènement (*) des terrains existants ou remblayés, sont interdites.p. 116
Passage pour la petite fauneUn passage d'une hauteur de 8 cm pour la petite faune est exigé ponctuellement au ras du sol.p. 116
Hauteur des clôturesLa hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l'emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.p. 117
Composition et hauteur des clôtures en limite séparative ou sur chemin piétonLes clôtures sur chemin piéton ouvert au public, sur parc public, sur voies ferrées ainsi que celles en limite séparative, doivent être composées : - Matériaux (hors portail et leurs supports) : soit de haies végétales, soit d'un dispositif à claire-voie (*) composé de matériaux naturels (ex : ganivelles, ...). Toutefois, les grillages fixés sur des piquets de bois ou métalliques sont admis. soit d'un mur maçonné utilisant des matériaux locaux (maçonnerie pierre, terre, ...), un dispositif plein sur une distance maximale de 6 m à répartir au choix sur la totalité des limites concernées est également autorisé. soit d'un mixte entre ces dispositifs. - Hauteurs maximales des clôtures et portails : 1,80 m par rapport au terrain naturel.p. 117
Dispositions spécifiques pour clôtures éloignées des habitationsLes dispositions a) et b) ci-dessus ne s'appliquent pas aux clôtures situées à plus de 150 m des habitations et des sièges d'exploitations agricoles pour lesquelles s'appliquent les dispositions de l'article L372-1 du code de l'environnement, à savoir : - La clôture permet la libre circulation des animaux sauvages; - Hauteur maximale de 1,20 m; - Posée 30 cm au-dessus de la surface du sol; - Non vulnérante; - Ne constituant pas de piège pour la faune; - Constituée de matériaux naturels ou traditionnels.p. 117
Composition et hauteur des clôtures en zones UI, 1AUI, UO2, 1AUO2, UO4 et 1AUO4Les clôtures doivent être composées : - Matériaux (hors portail et leurs supports) : haies végétales doublées éventuellement soit d'un grillage fixé sur des piquets de bois ou métalliques soit d'un dispositif à claire-voie composé de matériaux naturels (ex : ganivelles). - Hauteur maximale des clôtures et portails :  sur voies et emprises ouvertes au public (*) ne dépasse pas 2 m. La hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l'emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.  en limite séparative ne dépasse pas 2 m par rapport au terrain naturel.p. 117
Composition et hauteur des clôtures en zones UA, UB, UC, UD, UE, UP, UO1, 1AUO1, UO3 et 1AUO3a) Les clôtures sur voie ouverte à la circulation automobile et cours d'eau doivent être composées comme suit : - Matériaux (hors portail et leurs supports) : Soit de haies végétales, Soit d'un dispositif à claire-voie (*), Soit d'un mur bahut, éventuellement surmonté d'un dispositif à claire-voie (*), Soit d'un mur à condition d'être implanté dans le prolongement d'un mur existant en pierre ou en terre et d'être réalisé à l'identique, soit d'un mixte entre ces dispositifs. - Hauteurs maximales (hors portail et leurs supports):  Pour les constructions dont la hauteur est inférieure ou égale à rez-de-chaussée + 2 étages courants (R à R+2) : o 1,50 m dans le cas d'un dispositif doublé d'une haie végétale. Toutefois, dans le cas d'un grillage support de plantes grimpantes, une hauteur d'1,80 m peut être autorisée. o 1,20 m dans les autres cas.  Pour les constructions dont la hauteur est supérieure ou égale à rez-de-chaussée + 2 étages courants + un sommet (R+2+A/C/P et plus) : o 1,80 m dans le cas d'un dispositif doublé d'une haie végétale ou d'un grillage support de plantes grimpantes, o 1,50 m dans les autres cas.  Pour le prolongement des murs de clôture existants en pierre ou en terre, la hauteur est limitée à la hauteur du mur de clôture existant. La hauteur des murs-bahuts est limitée à 0,70 m de hauteur moyenne. La hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l'emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.p. 117
Matériaux et hauteur des clôtures sur espaces publics et limites séparativesLes clôtures sur les autres espaces publics (ex : chemin piéton ouvert au public, sur parc public, sur forêt publique, sur voies ferrées ainsi que celles en limite séparative, doivent être composées : - Matériaux (hors portails et leurs supports) :  soit de haies végétales,  soit d'un dispositif à claire-voie (*).  soit d'un mur à condition d'être implanté dans le prolongement d'un mur existant en pierre ou en terre et d'être réalisé à l'identique.  soit d'un dispositif plein sur une distance maximale de 6 m à répartir au choix sur la totalité des limites concernées. - Hauteurs maximales des clôtures et portails : 1,80 m par rapport au terrain naturel.p. 118
Règles alternatives pour les clôturesUne hauteur supérieure ou inférieure, des matériaux ou un aspect différent peuvent être autorisés ou imposés, sous réserve d'une bonne intégration dans le tissu environnant, dans les cas suivants : - Pour assurer une harmonie avec les clôtures avoisinantes, - Pour la réfection et/ou l'extension de murs de qualité existants en maçonnerie pierre ou en terre d'une hauteur supérieure, à condition d'assurer un raccordement architectural de qualité. - Pour des parcelles présentant une topographie particulière notamment en cas de dénivelé important entre deux parcelles mitoyennes, - Pour ne pas dégrader les conditions de visibilité en bordure de voie et/ou d'emprise ouverte au public (*), - Pour les constructions et aménagements relevant de la destination Équipements d'intérêt collectif et services publics (*), si des nécessités techniques, fonctionnelles ou de sécurité le justifient sous réserve de leur bonne intégration urbaine et paysagère. - Pour des raisons de sécurité particulières liées aux spécificités de l'activité en zone UI. - Pour les clôtures architecturées (*). - Pour les clôtures participant à la mise en valeur des sites ou constructions faisant l'objet d'une protection soit au titre des monuments historiques, soit au titre du patrimoine bâti d'intérêt local sous réserve de mise en œuvre de matériaux de qualité.p. 118
Hauteur des clôtures en bordure de voies automobilesDans le cas d'un terrain bordé par plusieurs voies ouvertes à la circulation automobile la hauteur de la clôture respecte les dispositions générales sur au moins une des voies automobiles. Sur les autres voies ouvertes à la circulation automobile, la hauteur peut atteindre 1,80 m si la clôture est végétale doublée ou non d'un grillage.p. 118
Clôtures occultantes pour espaces d'agrément de petite surfaceDans le cas où la surface d'agrément extérieure d'usage principal (jardin, cour, terrasse, ...) est inférieure ou égale à 50 m² et que cet espace est positionné côté voie ouverte à la circulation automobile, un dispositif de clôture occultant peut être autorisé à condition d'être réalisé soit en matériau naturel, soit support de végétation. Sa hauteur est limitée à 1,80 m.p. 118
Stationnement automobile - Règles générales pour constructions existantesÀ l'exception des cas particuliers définis ci-après, les règles de stationnement s'appliquent, dès lors que l'extension (*), la réhabilitation, la restructuration ou le changement de destination de cette construction entraîne une augmentation : - soit de la surface de plancher, - soit de la capacité d'accueil ou du nombre de classe (dans le cas d'un équipement d'enseignement), - soit du nombre de logements pour la sous-destination Logement - soit du nombre de chambres ou logement pour la sous-destination Hébergement.p. 119
Exemptions aux règles de stationnement pour constructions existantesLes règles de stationnement ne s'appliquent pas aux cas particuliers suivants : - soit lorsque les travaux de surélévation, de réhabilitation ou de restructuration améliorent les performances énergétiques globales de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction, Cette disposition n'est pas applicable aux constructions situées dans les zones UE. - soit lorsque le projet entraîne la création de logements ou hébergements par changement de destination à condition que le projet améliore les performances énergétiques globales de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction, - soit lorsque le projet concerne la destination "Habitation" et qu'il prévoit une augmentation de la surface de plancher inférieure à 70 m² par logement ou chambre dans le cas de la sous-destination hébergement.p. 119
Stationnement automobile - Règles pour constructions nouvellesLes règles de stationnement s'appliquent aux constructions nouvelles.p. 119
Secteurs géographiques de stationnement automobileSecteur 1 = Centre-ville de Rennes Secteur 2 = Centre-ville de Rennes élargi et secteurs urbains bénéficiant d'une desserte très performante en transports collectifs (abords station de métro et transport collectif en site propre) Secteur 3 = Autres quartiers de Rennes, centres villes et abords de gares bien desservis pas les transports collectifs Secteur 4 = Communes de 1ère couronne et centres villes des communes de 2nd et 3ème couronne bien desservis par les transports collectifs Secteur 5 = Autres secteurs urbanisés ou à urbaniser (communes de 2nd et 3ème couronne)p. 119
Règles particulières de stationnement - Périmètres spécifiquesDes secteurs de règles particulières peuvent également être délimités aux plans thématiques de stationnement : Règle particulière n°1 = Dans ce périmètre, la norme minimale de stationnement automobile applicable pour les logements "AL" est celle indiquée au plan thématique stationnement. Règle particulière n°2 = Dans ce périmètre, les normes minimales de stationnement automobile ne sont pas règlementées. Les autres dispositions règlementaires du présent chapitre s'appliquent.p. 119
Localisation des emplacements de stationnement- Les emplacements de stationnement exigés doivent être réalisés sur le terrain d'assiette de la construction ou dans son environnement immédiat. Dans ce cas, ils doivent être facilement accessibles à pied et situés à moins de 500 m du terrain de la construction. Toutefois, dans le cas d'un projet d'ensemble (*), les emplacements de stationnements peuvent être réalisés au-delà de ces distances sous réserve d'être situés à l'intérieur du périmètre de ce projet et peuvent être conçus en ouvrage mutualisé ou de manière groupée.p. 120
Interdiction de stationnement au rez-de-chaussée dans certaines zones- Dans toutes les zones UA et les périmètres de centralité, aucun emplacement de stationnement ne doit être réalisé au rez-de-chaussée des constructions dont la hauteur atteint au moins R+2+Sommet dans une bande de 6 m à compter de la façade (*) sur voie. Dans le cas d'un terrain à l'angle de voies ou aspecté sur plusieurs voies, cette disposition ne s'applique que sur une des voies bordant ce terrain.p. 120
Emprise maximale des stationnements aériens pour l'habitation- Pour la destination Habitation : L'emprise des emplacements de stationnement réalisés en aérien est limitée à 20% de la surface du terrain, sauf dans le cas où les emplacements de stationnement ne sont pas réalisés sur le terrain du projet ou dans le cas où la totalité des emplacements de stationnement fait l'objet d'un traitement paysager et architectural d'ensemble via un dispositif d'ombrage végétalisé (pergola végétalisée, arbres, etc.).p. 120
Emprise maximale des stationnements pour le commerce et le cinéma- Pour le commerce et cinéma : L'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux espaces de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale prévue aux 1° et 4° du I de l'article L752-1 du code de commerce et à l'autorisation prévue au 1° de l'article L212-7 du code du cinéma et de l'image animée, ne peut excéder un plafond correspondant aux trois quarts de la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les surfaces de pleine terre (*), les surfaces des aménagements relevant de l'article L3114-1 du code des transports, les surfaces réservées à l'autopartage et les emplacements de stationnement destinés à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des espaces de stationnement. La surface des emplacements de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface.p. 120
Dimension minimale des emplacements de stationnementTout emplacement de stationnement exigé doit s'inscrire dans un rectangle libre minimal de 5 mètres par 2 m30. Cette disposition ne s'applique pas pour les opérations de réhabilitation ou restructuration de parcs de stationnement existants. La largeur de ce rectangle peut être réduite de 0,30 m sur une longueur de 1,10 m prise à compter du fond de l'emplacement de stationnement.p. 120
Dimensions des emplacements de stationnementSi l'angle développé entre l'axe de circulation et celui de la place de stationnement est inférieur ou égal à 45°, la longueur du rectangle peut être réduite à 4,5 mètres.p. 121
Dimensions des emplacements de stationnement existantsPour les emplacements existants à la date d'approbation du PLUi de 2019, les dimensions du rectangle prises en compte peuvent être inférieures de 10% par rapport aux dimensions énoncées ci-dessus.p. 121
Modalités de calcul des emplacements de stationnement - ArrondiPour chaque calcul, il est procédé aux arrondis suivants, par sous-destination ou par typologie de logements pour la sous-destination Logement : - Inférieur à 0,5 : nombre entier inférieur - Supérieur ou égal à 0,5 : nombre entier supérieur.p. 121
Construction à cheval sur plusieurs secteurs de stationnementLorsqu'une construction est située à cheval sur plusieurs secteurs de stationnement, le nombre total d'emplacements de stationnement exigible est déterminé en appliquant pour chaque sous-destination de la construction les règles minimales et maximales les plus basses des secteurs de stationnement concernés.p. 121
Mixité de sous-destinations - Calcul des besoins en stationnementDans le cas où la construction comporte plusieurs destinations (*) ou sous-destinations (*) au sens du présent règlement, le calcul des besoins en emplacement de stationnement s'effectue au prorata de chacune des affectations.p. 121
Réduction des emplacements de stationnement pour véhicules électriques et autopartageSur la base des calculs ci-dessus et en application de l'article L151-31, le nombre total d'emplacements de stationnement exigés pour les véhicules motorisés est réduit de 15 % (le résultat est arrondi au nombre entier supérieur) si des véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en autopartage sont mis en place dans le projet.p. 121
Conservation des places de stationnement existantes en cas de non-application des normesSi la construction existante (*) dispose d'un nombre d'emplacements de stationnement inférieur aux exigences et que le projet correspond à l'un des cas particuliers où la norme de stationnement ne s'applique pas, le nombre d'emplacement de stationnement préexistant doit être conservé.p. 122
Norme de stationnement hors périmètre définiLe nombre d'emplacement de stationnement doit être en rapport avec l'utilisation envisagée qui doit être précisée par le demandeur.p. 122
Norme de stationnement dans les secteurs couverts par un périmètre de stationnementLe nombre d'emplacement de stationnement est indiqué dans le tableau ci-après ou sur les plans graphiques dans le cas des règles particulières n°1.p. 122
Stationnement pour logements T1 et T2Studios, T1 et T2 : 0,4 emplacement par logement (a)p. 123
Stationnement pour logements T3T3 : 0,8 emplacement par logement (a)p. 123
Stationnement pour logements T4 et plusT4 et + : 1,3 emplacement par logementp. 123
Stationnement pour hébergements accueillant un public dépendantAutres hébergements accueillant un public dépendant : 1 emplacement pour 6 chambres crééesp. 123
Stationnement pour hébergements accueillant un public non dépendantAutres hébergements accueillant un public non dépendant : 1 emplacement pour 4 chambres crééesp. 123
Stationnement pour les sous-destinations Bureaux1 emplacement / tranche complète de 200 m² SP crééep. 124
Stationnement pour les sous-destinations Bureaux (centralités)1 emplacement / tranche complète de 75 m² SP créée (b)p. 124
Stationnement pour les sous-destinations Artisanat et commerce de détail, Restauration, Activités de service où s'effect1 emplacement / tranche complète de 100 m² SP (c)p. 124
Stationnement pour les sous-destinations Hôtels et Autres hébergements touristiques1 emplacement /4 chambres ou 4 logements créésp. 124
Stationnement pour les destinations Équipements d'intérêts collectifs et service public, Sous-destinations Entrepôt, IndLe nombre d'emplacements de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte : - Des besoins du projet et notamment du taux et du rythme de sa fréquentation ; - De la situation géographique du projet au regard de l'offre en transport en commun existante ou programmée ; - De la situation géographique du projet au regard des capacités de stationnement publiques ou privées existantes ou programmées à proximité.p. 124
Exonération de stationnement pour les logementsLes 20 premiers logements du projet (toute typologie confondue) ne sont pas règlementés, soit une économie de réalisation de 16 emplacements de stationnements au maximum.p. 124
Norme maximale de stationnement pour les bureaux (secteurs S1 à S4)1 emplacement / tranche même incomplète de 170 m² SP crééep. 125
Norme maximale de stationnement pour les bureaux (secteur S5)1 emplacement / tranche même incomplète de 100 m² SP crééep. 125
Norme maximale de stationnement pour les bureaux (périmètres spécifiques autour des stations de métro)Dans les périmètres de 500 m autour des stations de métro Poterie, Kennedy, Cesson-ViaSilva et Saint-Jacques-Gaité, la norme maximale bureau est de 1 emplacement / tranche même incomplète de 55 m² SP crééep. 125
Norme maximale de stationnement pour les bureaux (périmètre de la centralité Baud Chardonnet)Il n'est pas fixé de norme maximale dans le périmètre de la centralité Baud Chardonnet.p. 125
Application des normes de stationnement en cas de mixité fonctionnelle (bureaux ou artisanat/commerce dominant)Lorsque la construction ou le projet d'ensemble (*) présente une mixité fonctionnelle et que les sous-destinations "Bureaux" ou "Artisanat et commerce de détails" représentent plus de 50 % des surface de plancher créées, les normes maximales ci-dessus s'appliquent à l'ensemble des surfaces de plancher des destinations de la construction ou du projet d'ensemble (*).p. 125
Application des normes de stationnement en cas de mixité fonctionnelle (bureaux et artisanat/commerce)Il en est de même, pour un projet comportant un mixte des sous-destinations "Bureaux" et "Artisanat et commerce de détails" mais dans ce cas seule la norme maximale de la sous destinations "Bureaux" s'applique à l'ensemble des destinations de la construction ou du projet d'ensemble (*).p. 125
Exemptions aux règles de stationnement pour constructions existantesPour une construction existante (*) et sous réserve de tenir compte du contexte urbain et des particularités géographiques ou topographiques du site, les règles de stationnement peuvent ne pas s'appliquer : - En cas de changement de destination autre que vers la destination "Habitation" et à condition que le projet améliore les performances énergétiques globale de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction ; - Dans toutes les zones UE, en cas de travaux de surélévation, de réhabilitation ou de restructuration qui améliorent les performances énergétiques globales de la construction de manière significative et/ou participent de la mise en valeur patrimoniale de l'ensemble de la construction faisant l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques ou du patrimoine bâti d'intérêt local et/ou participent de la mise en accessibilité de la construction.p. 126
Exemptions aux règles de stationnement pour constructions nouvellesPour une construction nouvelle, les règles de stationnement peuvent ne pas s'appliquer : - Pour mettre en valeur ou protéger un élément faisant l'objet d'une protection soit au titre des Monuments Historiques, soit au titre du patrimoine bâti d'intérêt local ou un élément végétal identifié ou non au règlement graphique. - Pour faciliter des opérations rendues complexes au regard d'un foncier contraint et d'enjeux d'intégration urbaine. - Lorsque le projet est situé dans un périmètre de zone inondable (PPRi ou non) ou sur des terrains dont la pollution des sols est avérée et que la réalisation de ces emplacements présente une difficulté technique insurmontable ou qui ne peut être levée dans des conditions économiquement acceptables.p. 126
Mutualisation et foisonnement du stationnement - Mixité de sous-destinationsSi la surface de plancher des logements créés représente plus de 50% de la surface de plancher du programme, le nombre d'emplacements de stationnement exigé pour les destinations "commerces et activité de service" et/ou "équipement d'intérêt collectif et services publics" peuvent être réduites de 30 % et le nombre d'emplacement de stationnement exigé pour la destination "Activités des secteurs secondaire et tertiaire" peut être réduit de 50% ; Si la surface de plancher des destinations "commerces et activité de service" et/ou "équipement d'intérêt collectif et services publics" représente plus de 50% de la surface de plancher du programme, le nombre d'emplacements de stationnement exigé pour les logements peut être réduite de 30% ; Si la surface de plancher de la destination "Activités des secteurs secondaire et tertiaire" représente plus de 50% de la surface de plancher du programme, le nombre d'emplacements de stationnement exigé pour les logements peut être réduite de 50 % ; Si aucune destination ne représente plus de 50 % de la surface de plancher du programme mais que la surface de plancher cumulée des destinations "Commerce et activités de service" et/ou "Activités secondaires et tertiaires" et/ou "Équipement d'intérêt collectif et services publics" est supérieure à 50 % de la surface de plancher totale du programme, le nombre d'emplacements de stationnement exigé pour la sous-destination "Logement" peut être réduit de 30 % ;p. 126
Mutualisation et foisonnement du stationnement - Stationnements partagésUne réduction de 10% du nombre de d'emplacements de stationnement exigé peut être opérée pour les programmes de logements et/ou hébergements relevant de la destination Habitation dont la totalité des emplacements de stationnement n'est pas affectée individuellement à un logement ou hébergement et bénéficiant d'une gestion commune.p. 126
Mutualisation et foisonnement du stationnement - Proximité d'un parc de stationnementSi la construction est située à moins de 300 m d'un parc de stationnement recensé au titre de l'article L.154-4 du Code de l'Urbanisme (Annexe E-13 Parcs de stationnements ouverts au public et mutualisables) et que celui-ci dispose de capacités jugées suffisantes, les normes de stationnement peuvent être réduites de :p. 126
Destinations obligatoires en centralité- 50 % pour la destination "équipements d'intérêt collectif et services publics" ; - 30 % uniquement en centralité pour les sous-destinations "artisanat et commerce de détails", "restauration" et "activités de service avec l'accueil d'une clientèle".p. 127
Stationnement pour les bureaux avec flotte de véhiculesPour la sous-destination Bureau, dans le cas où l'activité exercée dispose d'une flotte de véhicules d'entreprise, un nombre supérieur d'emplacement de stationnement peut exceptionnellement être autorisé voire imposé, dans la limite du volume de la flotte. Les emplacements de stationnement surnuméraires autorisés doivent être réversibles pour un autre usage et ne peuvent en aucun cas être réalisés dans le sous-sol de la construction.p. 127
Dispense d'obligations de stationnement en cas d'impossibilité techniqueLorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition ne peut satisfaire aux obligations imposées par le document d'urbanisme (impossibilité technique), sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être tenu quitte de ses obligations, dans les conditions prévues à l'article L151-33 du Code de l'Urbanisme en justifiant pour les places qu'il n'a pas réalisées : - soit en obtenant une concession à long terme dans un parc public ou privé de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération ; - soit en acquérant ou en réalisant le nombre d'emplacements manquants dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation situé à proximité de l'opération.p. 127
Interdiction de double comptage des emplacements de stationnementLorsqu'un emplacement de stationnement a été pris en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, il ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.p. 127
Stationnement vélo - règles généralesPour la sous-destination Logement, les règles de stationnement ne s'appliquent pas aux logements individuels.p. 128
Stationnement vélo - localisation des espacesPour chaque sous-destination, les emplacements de stationnement et/ou surfaces exigés doivent être situés en priorité au rez-de-chaussée. À défaut, une partie des emplacements de stationnement peut être réalisée au premier sous-sol de la construction ou aux étages et à condition d'être accessibles par un ascenseur correctement dimensionné ou une rampe d'accès adaptée aux vélos.p. 128
Stationnement vélo - accessibilité et conceptionLes espaces de stationnement vélos : - Doivent être facilement accessibles depuis/vers l'espace public sans marches à franchir. Une seule porte à ouverture manuelle est acceptée sur le parcours le plus direct entre l'extérieur et l'espace de stationnement. - Doivent être facilement accessibles depuis/vers l'intérieur des constructions. - Ne peuvent être réalisés en enfilade avec un accès interdépendant (y compris avec un stationnement automobile). - Doivent être conçu avec une hauteur sous plafond confortable : minimum 2,20 m ou 2,80 m lorsque qu'un système de rangement superposé est mis en place - Peuvent être conçu d'un seul tenant ou non. - Doivent être éclairés et couverts. - Doivent également être clos pour la destination Habitation et la sous-destination Bureau.p. 128
Stationnement vélo - équipements obligatoiresDoivent, pour chacun des espaces clos créés, être équipés de dispositifs électriques permettant la recharge de batterie des vélos électriques. Ces dispositifs doivent être disposés dans l'espace de stationnement de telle sorte que leur utilisation soit pratique.p. 128
Stationnement vélo - équipements des emplacementsDoivent obligatoirement être équipés d'un système permettant :  De stabiliser fermement le vélo par appui ou maintien du cadre ;  D'attacher à la fois le cadre et une roue du vélo à un point fixe solidaire du bâti ou du sol.p. 128
Stationnement vélo - dimensions pour les bureauxPour les bureaux : 1,5% de la surface de plancher avec un minimum de 3 m². Cette norme comprend déjà les surfaces des emplacements de stationnement et les espaces de manœuvre.p. 128
Stationnement vélo pour constructions existantesLes normes de stationnement vélo s'appliquent dès lors que l'extension (*), la réhabilitation, la restructuration ou le changement de destination de cette construction entraine une augmentation : - Soit de la surface de plancher ; - Soit de la capacité d'accueil ; - Soit du nombre de logements pour la sous-destination Logement - Soit du nombre de chambres pour la sous-destination Hébergement.p. 129
Réduction des emplacements de stationnement vélo existantsSi la construction existante (*) dispose d'un nombre d'emplacements supérieur aux exigences, ce nombre peut être réduit dans le cas d'un projet d'extension (*), de réhabilitation, de restructuration ou de changement de destination de cette construction, dans la limite du respect de la norme de stationnement exigée.p. 129
Application des normes de stationnement pour constructions nouvellesLes normes et règles de stationnement s'appliquent aux constructions nouvelles.p. 129
Calcul des besoins en stationnement pour mixité de sous-destinationsDans le cas où la construction comporte plusieurs destinations (*) ou sous-destinations (*) au sens du présent règlement, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations sauf pour les équipements sociaux, culturels, cinématographiques, cultuels, sportifs, spectacle, loisirs. Pour ces derniers, le calcul s'effectue sur la base de la capacité globale d'accueil qui est celle résultant de la réglementation des Établissements Recevant du Public (E.R.P.).p. 129
Normes de stationnement vélo dans les secteurs non couverts par un périmètre de stationnementLe nombre d'emplacement de stationnement doit être en rapport avec l'utilisation envisagée qui doit être précisée par le demandeur.p. 129
Normes minimales de stationnement vélo dans les secteurs couverts par un périmètre de stationnementLe nombre d'emplacement de stationnement minimal exigé pour les vélos standards est indiqué dans le tableau ci-après.p. 129
Stationnement vélo pour logements collectifsLe nombre d'emplacements requis par logement créé est donné en fonction du type de logement : - 1 emplacement par logement pour les studios, T1 et T2 - 2 emplacements par logement pour les T3 - 3 emplacements par logement pour les T4 et plusp. 130
Stationnement vélo pour hébergements accueillant un public dépendantLe nombre d'emplacements à réaliser est déterminé selon : - La nature de la construction projetée et de l'utilisation envisagée, - La situation au regard des transports en commun et des parcs publics de stationnement existants à proximitép. 130
Stationnement vélo pour hébergements accueillant un public non dépendant1 emplacement par chambre créép. 130
Stationnement vélo pour bureauxEspace de stationnement d'une surface équivalente à 1,5 % de la surface de plancher créée avec un minimum de 3 m²p. 130
Stationnement vélo pour équipements d'intérêts collectifs et services publicsLe nombre d'emplacements de stationnement vélo à réaliser est déterminé en tenant compte : - Des besoins du projet et notamment du taux et du rythme de sa fréquentation ; - De la situation géographique du projet et du contexte urbain ; - De la situation géographique du projet au regard des dispositifs de stationnement public existant à proximité.p. 130
Stationnement vélos cargos et assimilésÀ l'exception de la sous-destination Bureau, pour chaque tranche complète de 20 emplacements de stationnement vélos standards exigés, un de ces emplacements de stationnement doit être dimensionné pour le stationnement des vélos cargos et assimilés.p. 131
Stationnement vélos cargos et assimilés en sous-destination BureauPour la sous-destination Bureau, le nombre d'emplacements de stationnement vélos obtenu par conversion de la surface de plancher exigée intègre un emplacement vélo cargos et assimilés par tranche complète de 20 emplacements vélos.p. 131
Exemption de stationnement vélos cargos et assimilés en sous-destination HébergementIl n'est pas exigé d'emplacement de stationnement vélos cargos et assimilés pour la sous-destination Hébergement.p. 131
Règles alternatives pour stationnements vélos en hauteurPour les stationnements réalisés en hauteur, si le système de rangement dispose d'une assistance mécanique intégrale et ne présente aucun effort à la manœuvre, une proportion supérieure à 50 % des emplacements de stationnement en hauteur peut être autorisée.p. 131
Exemption partielle ou totale de stationnement vélo en cas de difficulté technique ou patrimonialeDans le cas d'extension (*), de réhabilitation, de restructuration ou de changement de destination d'une construction existante (*), tout ou partie des emplacements de stationnement vélo peut ne pas être exigé en fonction, soit du contexte urbain et patrimonial, soit des caractéristiques architecturales de la construction, soit des particularités géographiques ou topographiques du site et à condition que leur réalisation présente une difficulté technique insurmontable ou qui ne peut être levée dans des conditions économiquement acceptables.p. 131
Création d'emplacements de stationnement vélo hors terrain du projet en cas d'impossibilité techniqueLorsque le pétitionnaire ne peut satisfaire, sur son terrain, aux obligations imposées par le document d'urbanisme (impossibilité technique), il peut être tenu quitte de ses obligations par la création effective des emplacements sur un espace facilement accessible à pied et situé à 100 m maximum du point d'entrée principal de la construction.p. 131
Desserte par les voies ouvertes au public - EnclavementTout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.p. 132
Desserte par les voies ouvertes au public - Caractéristiques des voiesLorsque les constructions et installations doivent être desservies par des voies ouvertes au public (*), leurs caractéristiques correspondent à leur destination.p. 132
Desserte par les voies ouvertes au public - Largeur minimale des voies automobilesLa largeur minimale de la chaussée des voies de circulation automobile ne peut pas être inférieure à : - 3,20 m pour les voies à sens unique - 5,50 m pour les voies à double sens.p. 132
Desserte par les voies ouvertes au public - Largeur minimale des voies pour busLa largeur minimale de la chaussée des voies empruntées par les bus est d'au moins 3,25 m pour chaque sens.p. 132
Desserte par les voies ouvertes au public - Voies en impasseLes voies nouvelles en impasse doivent être conçues de manière à permettre le retournement des véhicules, sauf si elles font moins de 40 mètres de longueur.p. 132
Desserte par les voies ouvertes au public - Accès automobile sur voies cyclables et piétonnesAucun accès automobile ne peut s'effectuer sur les voies affectées exclusivement aux cycles et piétons à l'exception de traversées ponctuelles.p. 132
Desserte par les réseaux - Alimentation en eau potableToute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau doit être raccordée à une conduite d'eau potable de caractéristiques suffisantes.p. 132
Desserte par les réseaux - Assainissement des eaux usées (réseau collectif)L'évacuation des eaux usées à usage domestique doit être raccordée, par des canalisations souterraines, au réseau public d'assainissement.p. 132
Desserte par les réseaux - Assainissement des eaux usées (réseau non collectif)Toute construction ou installation nouvelle doit être munie d'un dispositif d'assainissement répondant aux exigences sanitaires et environnementales, aux dispositions réglementaires et au règlement du service d'assainissement non collectif.p. 132
Raccordement aux réseaux publics d'eaux pluvialesLe raccordement des terrains à un réseau public d'eaux pluviales, lorsqu'il existe, est facultatif.p. 133
Obligation de gestion des eaux pluviales pour les lotissements ou constructions multiplesDans le cas d'un lotissement ou de celui de la construction de plusieurs bâtiments, sur une unité foncière ou plusieurs unités foncières contigües, dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles de gestion des eaux pluviales s'appliquent à chaque lot ainsi qu'aux nouvelles voies et espaces communs créés à l'exception des zones UO et 1AU où les règles s'appliquent à l'ensemble du projet.p. 133
Interdiction de rejet des eaux de nappe ou de source dans les réseaux publicsLes eaux issues du rabattement, du drainage ou du détournement de la nappe phréatique ou les eaux de source recueillies sur l'unité foncière doivent rejoindre directement le milieu naturel par infiltration dans le sol ou rejet dans les eaux superficielles (au fossé après accord du propriétaire, talweg ou cours d'eau). Le rejet aux réseaux publics d'eaux usées et d'eaux pluviales est interdit.p. 133
Dimensionnement des ouvrages de récupération des eaux pluviales pour les constructions nouvelles hors annexesLes constructions nouvelles hors annexes (*) doivent justifier d'un ouvrage de récupération des eaux de pluie collectées en toiture non accessible dimensionné comme suit : - Construction comportant majoritairement l'une ou les destinations Habitation et Bureaux :  1 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est inférieure ou égale à 80 m²  3 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est supérieure à 80 m² et inférieure ou égale à 150 m²  10 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est supérieure à 150 m² - Construction comportant majoritairement l'une ou les destinations Artisanat et commerce de détail, Activités de service avec accueil de clientèle, Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire et Équipements d'intérêt collectif et services publics :  1 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est inférieure ou égale à 80 m²  3 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est supérieure à 80 m² et inférieure ou égale à 150 m²  5 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est supérieure à 150 m² et inférieure ou égale à 500 m²  10 m3 minimum si l'emprise au sol de la construction est supérieure à 500 m².p. 133
Infiltration obligatoire des eaux pluvialesDans les secteurs d'infiltration obligatoire des pluies courantes reportés sur le plan thématique "Gestion des eaux pluviales" du règlement graphique, tout projet : - soit de construction ou d'extension (*) d'emprise au sol (*) supérieure à 40 m², - soit d'aménagement ou de construction sans création d'emprise au sol soumis à autorisation d'urbanisme ayant pour effet la création d'une surface imperméable (*) supérieure à 40 m², doit justifier d'un ouvrage d'infiltration des eaux pluviales sur son terrain d'un volume minimum de 10 litres / m² imperméabilisé nouvellement créé.p. 134
Exemptions à l'infiltration obligatoireAucun ouvrage d'infiltration ne sera exigé pour un volume calculé inférieur à 400 litres. L'infiltration n'est pas obligatoire, mais possible : - dans les secteurs d'infiltration non obligatoire reportés sur le plan thématique "Gestion des eaux pluviales" du règlement graphique. - pour les constructions sur dalle préexistante si cette dernière est conservée dans le projet et ne permet pas de remplir les conditions requises d'infiltrabilité (par exemple sur la dalle d'une station de métro). - lorsque le terrain sera occupé par une dalle prévue dans un autre projet. - pour les bâtiments-ilots (*). - sur les centres d'enfouissement technique des déchets.p. 134
Interdiction de l'infiltration concentrée dans certains secteursL'infiltration concentrée des eaux pluviales, dans un ouvrage hydraulique dédié (puits d'infiltration, puisard, massif d'infiltration, ...), est interdite dans les secteurs : - d'aléa moyen et fort de retrait-gonflement des argiles. Ces périmètres sont reportés sur le plan thématique "Santé/Risques/Mouvements de terrain" du règlement graphique ; - d'aléa moyen et fort d'effondrement lié aux carrières souterraines. Ces périmètres sont reportés sur le plan thématique "Santé/Risques/Mouvements de terrain" du règlement graphique ; - dans les secteurs situés à moins de 35 m des cimetières; - dans les secteurs d'informations sur les sols (SIS).p. 134
Rétention et régulation des eaux pluvialesDans le cas d'un rejet des eaux pluviales hors du terrain, tout projet de construction, extension (*) et/ou d'aménagement soumis à autorisation d'urbanisme, ayant pour effet la création d'une surface imperméabilisée supérieure à 150 m² doit justifier d'un ouvrage de rétention/ régulation des eaux pluviales sur son terrain d'un volume de 28 litres / m² imperméabilisé nouvellement créé respectant un débit de fuite de 20 litres / s / ha imperméabilisé (débit de fuite minimum de 1 litre / s).p. 134
Cumul infiltration et rétention/ régulationDans le cas du cumul avec un ouvrage d'infiltration, le volume d'infiltration de 10 litres/m2 imperméabilisé nouvellement créé est inclus dans le volume total de rétention/ régulation de 28 litres / m² imperméabilisé nouvellement créé. Ainsi le volume de rétention/ régulation peut être tout ou partie remplacé par un volume d'infiltration.p. 134
Exemption de la rétention/ régulation pour certains cours d'eauLa règle de rétention/ régulation ne s'applique pas en cas de rejet direct dans l'Ille, la Vilaine, le Meu ou la Seiche.p. 134
Gestion des eaux pluviales - usage intérieur des eaux de pluieDans le cas où le pétitionnaire s'engage à la mise en place d'un usage intérieur des eaux de pluie collectées en toiture, les surfaces imperméables créées, à considérer pour l'application des règles d'infiltration et régulation, seraient égales à 120 m²).p. 135
Gestion des eaux pluviales - déduction des toitures végétaliséesLes surfaces de toitures végétalisés sont à déduire de la surface emprise au sol pour la détermination du volume de l'ouvrage de récupération/réutilisation. Ces surfaces constituent des surfaces éco-aménagées.p. 135
Gestion des eaux pluviales - règles générales pour constructions neuvesConcernant l'infiltration et la régulation, les règles de gestion des eaux pluviales s'appliquent aux surfaces imperméables créées dans le cadre du projet, quelle que soit la nature des surfaces existantes avant travaux (perméables ou imperméables). Toute surface démolie ou réaménagée doit être considérée initialement comme de la pleine terre pour le calcul du volume de l'ouvrage de gestion des eaux pluviales.p. 135
Gestion des eaux pluviales - règles pour extensions et annexesConcernant l'infiltration et la régulation, les règles de gestion des eaux pluviales s'appliquent sur la différence de surface imperméabilisée entre l'état actuel et l'état futur. La solution technique de gestion des eaux pluviales peut être proposée globalement à l'échelle du terrain et non spécifiquement sur la collecte des eaux pluviales de l'extension.p. 135
Gestion des eaux pluviales - hiérarchie des règles d'infiltration- l'interdiction d'infiltrer l'emporte sur l'infiltration obligatoire et sur l'infiltration non obligatoire, - l'infiltration non obligatoire l'emporte sur l'infiltration obligatoire.p. 135
Gestion des eaux pluviales - exceptions pour projets soumis à loi sur l'eauDans le cas d'un projet soumis à dossier loi sur l'eau ou de l'autorisation environnementale unique, au titre de l'article L214-1 et suivant du code de l'environnement, l'ensemble des règles générales de gestion des eaux pluviales relatives au stockage - infiltration et à la rétention - régulation du présent règlement ne s'appliquent pas.p. 135
Raccordement aux réseaux de chaleur classésLes constructions nouvelles et existantes situées dans les périmètres des Zones de Développement Prioritaire (ZDP) des réseaux de chaleur classés doivent ou sont incitées à s'y raccorder selon les modalités et les cas prévus par les délibérations de classement correspondantes (voir annexe E-5-2 Réseaux de chaleur urbains).p. 136
Raccordement obligatoire aux réseaux de chaleur non classés pour certains projetsConstruction de logements ou hébergements de plus de 25 logements ou hébergements et constructions relevant des sous-destinations bureaux, artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services avec accueil de clientèle de plus de 2 000 m² de surface de plancher, situés à une distance de moins de 50 m d'un réseau de chaleur existant.p. 136
Raccordement obligatoire aux réseaux de chaleur non classés pour certains projets (seuil 2)Construction de logements ou hébergements de plus de 40 logements ou hébergements et constructions relevant des sous-destinations bureaux, artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services avec accueil de clientèle de plus de 4 000 m² de surface de plancher, situés à une distance de moins de 100 m d'un réseau de chaleur existant.p. 136
Raccordement obligatoire aux réseaux de chaleur non classés pour certains projets (seuil 3)Construction de logements ou hébergements de plus de 60 logements ou hébergements et constructions relevant des sous-destinations bureaux, artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services avec accueil de clientèle de plus de 6 000 m² de surface de plancher, situés à une distance de moins de 150 m d'un réseau de chaleur existant.p. 136
Installations des réseaux divers en domaine privéSur le domaine privé, les installations nouvelles et branchements doivent être réalisés préférentiellement en souterrain ou s'intégrer au bâti sans porter atteinte aux missions légales de service public des concessionnaires de réseau.p. 136
Gestion des déchets ménagers dans les projets de constructionTout projet de construction nouvelle quelle que soit sa destination, doit prévoir pour la gestion des déchets du site, un lieu de stockage spécifique suffisamment dimensionné sur le terrain d'assiette du projet.p. 136
Tri à la source des déchets alimentaires dans les nouveaux projetsDans tous les nouveaux projets, une solution de tri à la source des déchets alimentaires doit être intégrée selon les situations définies par l'annexe E-6 Déchets en fonction de la typologie d'habitat et du secteur géographique (par le biais d'aires de compostage, par une surface supplémentaire des locaux ou par apport volontaire vers des points de collecte dédiés sur l'espace public).p. 136

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